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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 17:10

A quelques jours de la veillée de prière organisée en la Cathédrale Notre Dame de Paris, jeudi 8 décembre, jour de la première du spectacle intitulé Golgota Picnic insultant la figure du Christ sur la Croix, je vous propose deux réflexions (complémentaires) parues dans les feuilles hebdomadaires de la paroisse Saint Léon et de la Maison Maurice Maignen (Paris 15e), puis une troisième de Fabrice Hadjadj au micro de Radio Vatican.

 

1. Réflexion de Jean Villeminot, Diacre permanent de la Paroisse Saint Léon.

 

Deux pièces de théâtre scandalisent des chrétiens qui se demandent s'il faut réagir et, si oui, comment le faire de façon juste. Qu'en est-il exactement dans ces pièces? Je ne le sais pas et, pour tout vous avouer, cela ne m'intéresse pas. Mais supposons, puisqu'on le dit, qu'on y injurie le Christ, et particulièrement le Christ en Croix. Cela me fait alors réfléchir.

 

La Croix est ma fierté de chrétien, et je sais qu'elle est la cause de mon Salut, parce que je crois que le Crucifié, vrai homme, est aussi vrai Dieu. Seulement à cause des 2000 ans passés depuis l'évènement qui est le pivôt de l'histoire humaine, j'ai tendance à voir la gloire de la Croix, ce qui est juste, mais en oubliant la déréliction du Christ, les crachats, les injures, la violence, la dérision... Il ne faut pas séparer le "concept" de la Croix de la "chair" du Christ qui l'a vécu. Pire encore, je risque d'oublier que c'est librement que Jésus a voulu, je dis bien voulu, par amour pour moi, être élevé de terre.

 

Mais alors, lorsque cet évènement est "actualisé" sous mes yeux, que faut-il que je fasse? En relisant, à cette occasion, les évangiles de la Passion, je me rends compte qu'il n'y a rien de nouveau sous le ciel. Le Christ est en agonie jusqu'à la fin des temps. L'évènement absolument historique, parce que le Christ est Dieu, est réellement permanent. "Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?"

 

Je consentirai donc à la Croix avec plus de foi, je contemplerai le Christ dans sa Passion avec plus d'amour, je vénèrerai la couronne d'épines en intercédant.

 

Voilà, me semble-t-il, ce que notre évêque nous invite à vivre.

 

"Pierre, remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire?" (Jn 18. 11)

 

2. Réflexion du Père Franck Zeuschner, de la Maison Maurice Maignen.

 

C'est le cri qui jaillit spontanément du coeur en constatant que depuis quelques semaines, on s'acharne de nouveau contre le Christ et son Eglise. Deux pièces de théâtre (dont une, paraît-il, ne cherchait pas à choquer... c'est raté) et une série d'affiches haineuses et outrancières nous agressent actuellement.

 

Bien sûr, face à la haine et à la provocation, il est facile de répondre avec les mêmes armes. C'est justement ce que l'on attend de nous. Il n'en est pas question. On n'annonce pas l'Evangile avec des méthodes antiévangéliques.

 

Mais il est également facile de s'appuyer sur cette maxime pour ne rien faire. Ce serait une autre erreur d'accepter passivement que l'on traine de nouveau dans la boue Celui qui est justement venu dans le monde pour sortir l'humanité de sa fange. Certains pourront dire : "Jésus a accepté les outrages en silence". Il ne les a pas accepté, il a accepté de les subir alors qu'il les savait injustes et injurieux, ce qui est bien différent. Et quand Véronique a vu le visage maculé de Jésus, elle l'a essuyé, elle n'est pas restée les bras croisés.

 

Il est intéressant de voir les nombreuses déclarations à ce sujet. En tant que prêtre d'une petite communauté chrétienne, je tiens à dire à tous ceux qui se sentent blessés par tout cela que je comprends leur souffrance et la partage. Votre souffrance est le signe de votre amour. Ces persécutions, qui pourraient être plus virulentes, nous ont été annoncées par Jésus lui-même. C'est l'Evangile de la Toussaint. Comme Jésus,  et avec Lui, nous devons transformer la haine en amour. Nous devons tout d'abord prier pour ceux qui nous persécutent et qui continuent d'offenser gravement le Christ et son Eglise. Nous devons implorer le pardon pour ceux qui ne savent pas ce qu'ils font, et aussi pour ceux qui, peut-être, savent très bien ce qu'ils font... Nous devons aussi prier et offrir pour réparer tout ce mal, nous ne sommes pas parfaits non plus...

 

Sans aucune violence, je crois que nous devons également faire connaître notre désapprobation et faire ce qui est en notre pouvoir pour que le mal cesse. Quand un enfant fait quelque chose de mauvais ou de dangereux, ses parents interviennent et c'est leur devoir. Ne rien dire serait de l'irresponsabilité. Les chrétiens ont aussi à faire savoir qu'on ne peut pas faire n'importe quoi, que tout n'est pas permis. Ecrivez, envoyez des mails, ne dites surtout pas que c'est inutile car ce n'est pas vrai.

 

3. Réflexion audio de Fabrice Hadjadj, philosophe : "Ce qui me fait peur, c'est la phobie de la christianophobie"...

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 22:41

Quand on fait des études de Lettres, on apprend la distance,

 

On goûte le nécessaire recul critique pour ajuster, pour peser, pour relire encore puis pour dire.

 

Délicat exercice auquel on n’a jamais fini de se frotter en disposant du large éventail des outils d’analyse critique : on sait alors la difficulté de poser un mot juste…

 

Et l’on peine à le poser.

 

Littéraire, je ne mets jamais ma foi de côté quand je lis, quand j’étudie, quand j’écris.

 

Et cela même quand j’étudie le programme d’agrégation « théâtre et violence », versant tellement dans cette violence, dans cette esthétique du choc qui n’est pas la mienne.

 

Pourtant, je vous l’avoue, j’ai du mal à crier avec les loups.

 

Question de caractère, question de formation ;

 

Question de choix, aussi, très certainement.

 

Les récents événements ont finalement peu parlé de théâtre contemporain ou d’art ;

 

Les récents événements ont surtout si peu parlé de foi…

 

Les récents événements ont vu des chrétiens qui se déchiraient, qui s’envoyaient à la tête des qualificatifs désobligeants, qui faisaient pleuvoir des insultes : 

Bisounours ! Fascistes !

- Et je reste polie – 

Il FALLAIT faire ceci, ne pas faire cela ;

penser ceci, penser cela ;

Être ici ou être là :

Choisis ton camp, camarade.

Je n’aime pas me rappeler que diable vient du grec diabolos qui veut dire le diviseur…

Mais j’aime constater que le cardinal André Vingt-Trois invite à une veillée de prière « ceux qui le veulent » sur la Passion du Christ ;

Mais j’aime lire le communiqué de mon évêque Mgr Gérard Daucourt qui invite à prier et à une réflexion artistique autour de la Parole de Dieu et de l’Art : c’est indispensable pour développer ce que Dom Jean Leclercq titrait « L’Amour des Lettres et le Désir de Dieu », un compagnonnage fécond entre l’art et la foi qui ont tant à se dire par le truchement du Beau !

Dans ces initiatives,

Ce que j’aime, surtout,

C’est que je ne me sens pas contrainte à une univocité idéologique ou artistique :

Je me sens invitée au contraire à mettre ma liberté toujours plus au service du Seigneur,

A L’aimer plus : en priant et en Le servant à travers mes frères.

Le 8 décembre, nous fêtons la fête de l’Immaculée Conception ;

Nous fêtons celle qui, sans aucun côté bisounours, a toujours été là,

Pleinement là :

Avec Dieu, avec le Christ.

Stabat Mater dolorosa


Iuxta crucem lacrimosa


dum pendebat Filius. […]

 

Fac ut ardeat cor meum


in amando Christum Deum,


ut sibi complaceam. […]

 

Iuxta crucem tecum stare,


et me tibi sociare


in planctu desidero.

Debout, la Mère, pleine de douleur,

Se tenait en larmes, près de la croix ,


Tandis que son Fils subissait son calvaire. […]

 

Fais que mon âme soit de feu


Dans l'amour du Seigneur mon Dieu :


Que je Lui plaise avec toi. […]

 

Je désire auprès de la croix


Me tenir, debout avec toi,


Dans ta plainte et ta souffrance.

Notre place est avec elle,

Que l’on soit ou non dans la cathédrale ce soir-là, peu importe. 

Il suffit d'être au bon endroit, 

Car c’est là qu’Il nous attend :

Au pied de la croix.

Zabou

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:32

 

Suite à la représentation d’une pièce de théâtre au cours de laquelle le visage de Notre Seigneur est sordidement bafoué, Le P. Pierre-Hervé Grosjean et quelques uns de ses confrères ainsi que quelques personnalités du monde laïc ont publié ce texte collectif dans le journal Le Monde en son édition du 5 novembre 2011.

 

La triste polémique qui a entouré les représentations de la pièce de Romeo Castellucci au Théâtre de la Ville aura au moins eu un mérite : montrer que, dans notre pays qui semble parfois tourner le dos à son histoire chrétienne, le Christ n'est pas devenu une figure parmi d'autres. L'inquiétude de nombreux catholiques ne fait que répondre à une inquiétude profonde de la culture contemporaine, que le Concept du visage du Fils de Dieu ne laisse pas en repos. De toute évidence, le regard de ce Jésus-Christ, que notre XXe siècle a voulu évacuer de l'espace public, continue pourtant de déranger nos certitudes trop faciles de son interrogation silencieuse.

 

Hier, Serrano et son Piss Christ ; aujourd'hui, Castellucci ; demain, Golgotha Picnic et bien d'autres encore, sans aucun doute... Il n'est pas question de mettre toutes ces productions sur le même plan. Mais la récurrence des polémiques qu'elles provoquent nous appelle à relire paisiblement, une fois calmé le tumulte des protestations, la signification profonde de ces conflits symboliques. L'enjeu d'une telle réflexion est à la fois politique et éthique, collectif et personnel : il s'agit en fait d'envisager la société que nous voulons pour demain, qui doit réinventer son rapport au sacré. A cette société, à chacun d'entre nous, ces conflits posent trois questions.

 

Première question, celle de la responsabilité de l'artiste. Les créateurs, les intellectuels, les institutions et les élus dévoués au service de la culture ont-ils vraiment tous les droitssur le patrimoine spirituel des différentes traditions religieuses ? Cette question doit être posée et discutée clairement. L'art contemporain ne peut absolument pas fuir sa responsabilité, la nier ou s'en affranchir au nom de la revendication d'une liberté absolue. Refuser toute perspective de foi ne peut dispenser l'artiste de comprendre que, pour un chrétien, le Fils de Dieu n'est pas un concept : c'est un ami, un frère, c'est l'amour de toute une vie. Pour l'amour de ce visage – incarnation du don total de Dieu pour le bien de l'homme –, des hommes et des femmes, aujourd'hui, consacrent leur vie entière, dans le sacerdoce, la vie consacrée, l'engagement familial, le service des autres.

 

Cet amour doit être respecté, quand bien même on ne le comprendrait plus, comme on respecte par simple humanité les personnes et les liens auxquels elles tiennent. S'affranchir de ce respect, c'est se rendre coupable d'une violence très grave, qui tirerait toute notre société vers la barbarie. Les différentes traditions religieuses l'ont compris, elles ont appris à se respecter et même à admirer chez l'autre une foi que l'on ne partage pas. Cet apprentissage a été long et douloureux, il est toujours fragile et doit encore mûrir. Il serait terrible que l'obscurantisme et la violence soient portés maintenant par les provocations trop faciles, et – hélas! – trop rentables, d'un athéisme mondain.

 

La deuxième question concerne les croyants, qui s'interrogent sur la conduite à tenir lorsqu'ils sentent leur foi ainsi attaquée. L'Eglise, on le voit, peine à trouver un chemin juste dans ce contexte assez nouveau. Les chrétiens ne peuvent faire l'économie d'un double discernement.

 

Le premier consiste à vérifier ce qu'est un blasphème, et dans quels cas il est caractérisé ; le dialogue avec la culture de notre monde désenchanté est trop précieux, trop important, pour que nous puissions lancer des anathèmes gratuits, juste pour le plaisir de nous poser en victimes offensées. En second lieu, il nous faut réfléchir à la meilleure manière d'agir lorsque l'intention de nuire, la dérision, le mépris de ce qui nous est si cher sont manifestes dans une production culturelle. Ce n'était au minimum pas évident dans la pièce de Romeo Castellucci – du moins telle qu'elle a été jouée à Paris –, et le reconnaître, ou au moins prendre le temps d'en discuter, nous aurait évité bien des divisions et des caricatures.

 

Reste à déterminer comment ne pas non plus tomber dans la caricature lorsque nos convictions sont vraiment insultées et qu'il faut réagir. Il nous faut travailler à mettre en valeur le caractère résolument pacifique – et non passif – de cette réaction, en lui permettant d'exprimer à la fois notre tristesse face à l'offense, notre attente de respect mais aussi notre joie de croire et notre désir de dialogue. Les évêques doivent prendre l'initiative de ce discernement.

 

Au fond, et c'est la troisième question que posent de tels épisodes, nous sommes précisément appelés à réfléchir sur le désir que nous avons, chacun à notre place, de dépasser les caricatures pour ouvrir un vrai échange. La modernité a accompli son projet, qui consistait à reléguer dans l'espace privé la question de la foi. Nos vieilles nations ont même poussé cette préoccupation jusqu'à nier leur héritage religieux pourtant évident, en refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l'Europe.

 

Force est de constater que ce refoulement presque pathologique n'a pas réussi : la culture contemporaine, parmi bien d'autres indices, prouve suffisamment que la religion est restée un signe de contradiction pour notre temps. Chaque provocation en est un nouveau symptôme. A cette crispation, le risque est de voir répondre une autre crispation, celle des croyants qui se sentent exclus de fait du champ de la culture et de la raison partagée.

 

La question qui se pose, au fond, est simple et essentielle : voulons-nous laisser notre société scinder en plusieurs groupes qui s'ignorent et se craignent ? Face à ce danger, une seule voie est possible : nous devons accepter de renouer un vrai dialogue, risquer l'aventure de l'écoute, de la confiance et de l'échange rationnel autour de la question de la foi. Oui, il est urgent de reparler ensemble de la question de Dieu, de lui donner de nouveau toute sa place dans notre culture commune et dans nos échanges publics.

 

L'Eglise a été pionnière dans cette voie en prenant plusieurs initiatives marquantes en la matière, de la création des Bernardins aux récentes rencontres d'Assise en passant par le Parvis des gentils. Le monde intellectuel, culturel, politique et médiatique français est-il prêt à répondre à cette disponibilité par une réflexion libre, ouverte et loyale ?

 


Père Pierre-Hervé Grosjean (33 ans, prêtre du diocèse de Versailles, animateur du Padreblog.fr) ; Père Amaury Cariot (38 ans, prêtre du diocèse de Pontoise) ; Père Guillaume Seguin (43 ans, prêtre du diocèse de Paris, animateur du Padreblog.fr) ; François-Xavier Bellamy (26 ans, professeur agrégé de philosophie, maire adjoint (SE) de Versailles) ; Thierry Bizot (46 ans, producteur TV - Eléphant & Cie) ; Thomas et Benjamin Pouzin (27 et 30 ans, auteurs-compositeurs du groupe Glorious) ; Koz (36 ans, Erwan le Morhedec, avocat et blogueur - Koztoujours.fr).

 

Source : Le Monde

 

En complément de l'article ci-dessus, une étonnante réaction de Michel Onfray - dont on connaît par ailleurs la violente opposition au christianisme. Une intervention à méditer par tous les adversaires de la foi chrétienne :

 


 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 17:01

Le P. Daniel-Ange réagit vigoureusement contre la théorie du Gender qui fait son entrée dans les manuels scientifiques (!) des classes de 1ère et Terminale. Un texte puissant à méditer et diffuser largement autour de soi!

Daniel Ange 6JMJ. Place d'Espana. QG d'Anuncio. Reliques de Thérèse. 22 heures. 5000 jeunes massés. Je leur lance tout de go : « Vous les filles, voulez-vous vraiment être ce que vous êtes : des femmes ? Grandir dans votre grâce spécifique féminine ? » - « Et vous, les garçons, voulez-vous vraiment être ce que vous êtes, des hommes et grandir dans votre grâce spécifiquement masculine ? » A chaque question, fusent des OUI stridents.

Pourquoi, mais pourquoi donc des questions aussi bêtes ? Et dont la réponse est aussi évidente ?

Oui, me voilà réduit à prêcher qu'un garçon est un homme, qu'une fille est une femme ! Et qu'ils ne sont pas interchangeables ! Ni des clônes. (Et aussi qu'un enfant a le droit de n'avoir qu'une mère et qu'un père ! Et encore qu'un embryon humain ne deviendra jamais une grenouille). Oui, voilà où on en est rendus ! Régression à l'obscurantisme ! Car ça y est, ça débarque en Europe. Et par la grande porte ! Tenez-vous bien. Accrochez-vos ceintures : l'homme et la femme, figurez-vous, ça n'existe plus !

Malgré quelques minuscules différences anatomiques, cette distinction est purement arbitraire…. accidentelle, mieux culturelle ! Simple phénomène de société, construction sociale, produit de l'imagination lié à une culture phallique, paternaliste, mysogine.

La sexualité étant ainsi indéterminée, il faut d'urgence changer ces comportements sexuels liés à une morale anachronique. Viser l'auto-construction de soi, d'après l'environnement psycho-social. Bref, vraie "transgression anthropologique de la différence sexuelle où la pulsion prend le pas sur l'identité".

Paradoxe : on prône le gender soi-disant pour libérer la femme de la domination masculine (women empowerment), mais finalement la femme, en tant que femme, disparaît. On se bat donc pour… rien ! On élimine ce qu'on prétend défendre !

Non ! Mais, ça va pas la tête ?

Les coupables? Juifs et chrétiens évidemment! Tout comme ils sont aussi coupables de tous les dérèglements climatiques de la planète, car c'est à cause de la Bible que l'homme a dominé, donc exploité, saccagé, violenté Gaïa, la déesse Nature (Et les catas en Chine? Faute aux chrétiens?). Il faut donc s'en venger : détrôner cet être infâme et rétablir la justice en sacralisant l'animal qui, évidemment, a infiniment plus de valeur que l'homme. L'embryon-grenouille est à protéger. L'embryon humain : à éliminer (théorie de Spencer).

Il n'y a qu'eux, les chrétiens, pour avoir inventé une thèse aussi stupide : l'humanité se répartit en pôles masculin et féminin. Preuve : la Bible le dit. Non mais !… Comme si Chinois, Indiens, Incas, Egyptiens, Hindouistes, Bouddhistes, Musulmans ne savaient pas depuis des millénaires ce qu'est un homme et une femme ! Lisez Confucius !

Bref, voilà donc toute la race humaine qui doit se construire non sur deux fondements déjà millénaires, intangibles incontestables, indiscutables, objectivement et scientifiquement prouvables mais sur les sables sans cesse mouvants des inclinations, orientations, désirs des individus et qui peuvent être successifs, alternatifs. Je puis changer d'orientation comme je veux, quand je veux selon le plaisir physique que j'en éprouve. Bref, sexe à la carte. C'est la dictature du comportement sexuel polymorphe. Car variant suivant l'âge, la maturité, la culture, les diktats des lobbies tout puissants fabriquant la soi-disant opinion publique.

Et ces genders, pourquoi les limiter ? D'ailleurs, vous en annoncez d'autres. Lesquels ? Certains sont physiquement attirés par des… animaux (...). Et pourquoi pas – sursautez ! – un jour la … pédophilie ! Il faut respecter cette pulsion, non ? Pour l'enfant, c'est une formidable expérience initiatrice, comme on l'affirmait voici 40 ans. Ce tabou-là, on le fera bien sauter puisque seul compte mon désir, mon choix, mon orientation.

Eh bien ! sachez-le, pauvres gendersphiles : que vous le vouliez ou non, on ne se fabrique pas garçon ou fille, homme ou femme ne sont pas des clones. Qu'on se le dise !

Vous dites : il n'y a pas de nature, mais alors l'écologie ?

 

Pauvres fans du gender ! Soyez logiques, allez jusqu'au bout de vos thèses. Pendant que vous y êtes, supprimez aussi les admirables différences complémentaires des grandes races humaines. Naître Asiatique ou Africain noir : intolérable, discrimination imposée par la nature. Proposez aux petits camerounais de devenir blancs, à la petite Chinoise de devenir noire. Hormones, chirurgie faciale et ça y est. Enfin libre de choisir ma race, ma physionomie. Et si un petit anglais veut le facies slave : no problem. Tout est possible.

 

Paradoxe : vous ne supportez pas cette horrible, injuste, stupide « nature ». Rien n'est naturel (surtout pas l'hétérosexualité! au mieux : l'homosexualité), rien n'est définitif, rien n'est immuable. Mais en même temps, vous êtes écolos : vous respectez la nature, que tout soit bio, c'est-à-dire, justement naturel. En plus, ça rapporte!

 

Mais alors, soyez logiques : supprimez les odieuses différences chez animaux et végétaux, qui aussi se reproduisent par bi-polarité. Ou faut-il dire la coq et le poule ? Quelle discrimination! Le coq qui féconde la poule : odieuse domination !

 

Pour échapper à votre stupide nivellement, je devrais être une biche. Au moins, on respecterait ma nature, mon espèce et mon sexe. Heureusement que les arbres n'ont pas de tendances sexuelles, et qu'on les classe d'après ce qu'ils sont.

 

Bref, l'écologie, le bio dans tous les domaines, sauf celui de l'humain.

 

T'aimes les poupées, mon petit ? R.V au CTC !

 

Et voilà dynamités les 2 piliers essentiels sur lesquels repose, comme sur son unique socle, tout le monde bio (végétal, animal et humain) ! Tu veux savoir jusqu'où ça va? Aux USA, il y a maintenant les sex-change treatment for transgender kids ou sex reassingnement. Ton môme de 8 ans aime se mettre une robe et jouer à la poupée : « Alors, tu aimerais être une fille ? » - « Ouais, chouette ! » « Bon, filons au CTC, tu deviendras une fille » Simple histoire d'hormones et chirurgie expresse pour changer ton pénis en vagin et le tour est joué. Tu ne pourras pas vivre une grossesse ? No problem. Tu achèteras des ovules et tu loueras un sein. Et le tour est joué !

 

En attendant leur ouverture chez nous, il faut déjà penser aux conséquences pratiques. Dans le pratico-concret, il faut supprimer la séparation des dortoirs dans les internats, des WC dans les lieux publics : intolérable discrimination ! Atteinte à l'unisexe. Ou bien mettre 5 portes suivant les genders. Et s'ils se multiplient ? Avant de pouvoir dire : « bonjour Monsieur, Madame ou Mademoiselle » à quelqu'un, je dois lui demander son gender? A ton prof : « Vous vous sentez quoi aujourd'hui ? » - « Ah bon… femme ! Alors, bonjour Madame ! »

 

De fait, déjà dans les papiers administratifs de Chine et d'autres pays, il faut inscrire son gender. Plus de case pour Homme ou Femme. T'es obligé de jeter à la pâture du public ton orientation sexuelle. Tu ne peux même pas te situer selon ton identité. Intolérable atteinte à la vie privée. Viola de ta stricte intimité. Et si tu changes d'orientation, faut-il changer tous tes papiers? Et si la police veut contrôler la véracité de ta réponse, comment tu vas prouver ton gender? Quand c'était encore Homme ou Femme, au moins, c'était facile.

 

Non, mais ça va pas la tête ?

 

Trafiquer le langage, prostituer les mots.

 

Et à qui l'enfant doit-il dire « maman » ou « papa » ? Puisqu'il n'y a plus de différence, il faut inventer un mot bivalent : Ma-pa ? Pa-man ? N'importe quoi !

 

Dans les écoles, il faut banir les mots de garçons et de fille… « Dans ma classe, j'ai 14 bi, 8 homos, 3 hétéros et pour le moment, un seul trans. » Mais demain, ça peut changer, la nuit porte conseil, n'est-ce pas?

 

Spet 2011 : « 2 organisations féministes lancent une campagne pour supprimer la mention « Mademoiselle » dans les formulaires, perçues comme discriminatoire, violant la vie privée. Mais avec l'obligation d'écrire ton gender, ce sera bien pire !

 

Les mots même de père/mère, enfant, frère, sœur, époux-se, fils/fille doivent être éliminés dans toutes les langues, le plus vite possible, sans parler du mot honni entre tous de famille. Cela puisque tous rattachés à ces 2 mots détestables entre tous : homme-femme . Et donc aussi, ipso-facto, ceux d'amour, don de soi, communion, etc…

 

On veut la parité dans tous les domaines, entre autres politique. Désormais, il la faut donc entre genders. Proportion égale au Parlement, au gouvernement, des hétéros, homos, bis et trans en attendant les autres annoncés. Un mandat sur 5 du Président, ça doit être un trans, etc… Vous les candidats à l'élection présidentielle, qui approuvez ou promouvez les genders, quel gender est le vôtre actuellement ? Avouez-le franchement pour gagner des voix ! Soyez cohérents avec vos théories !

 

Elèves, collègues, subordonnés, boss, ils m'appelaient Mademoiselle. Ce matin, j'ai décidé : ce sera Monsieur. Ça vous dérange? Mais respectez mes opinions, mes choix, ma liberté! Mon sexe, mais j'en fais ce que je veux, non? Ne m'enfermez pas dans vos catégories périmées, vos stéréotypes, j'ai le droit de faire des expériences, non?

 

Je suis qui, je suis quoi moi? S.O.S. je coule !

 

Mais il y a bien plus dramatique que ces conséquences anecdotiques frisant le ridicule. A l'âge où l'ado est déjà tellement influençable, malléable, en pleine recherche de lui-même, en plein tâtonnement, archi-vulnérable, voilà que ça y est! Le dernier verrou a sauté. Enfin! Certitudes, normes, repères, balises : tous sont déjà dynamités les uns après les autres. Vérité-erreur, bien-mal, bon-mauvais, permis-interdit : tout cela c'est kif-kif bourrico. Restait un ultime repère. Le seul tenant encore, parce que de l'ordre de l'évidence absolue : parce qu'universel, de toutes les cultures, sociétés et religions du monde (sauf quelques anomalies) : l'homme et la femme! La sexualité devient fluctuante, polymorphe, modifiable à gogo. Régression vers la sexualité infantile au rêve androgyne : être à la fois ou successivement garçon et fille. Bref, le complexe Michaël Jackson.

 

L'ado déjà en pleine tempête d'identité, on va encore l'aggraver, en lui arrachant tout phare, toute ancre, tout port. Se débattant en s'enfonçant dans un marécage, non seulement tu refuses la perche qui pourrait l'en sauver mais tu l'y enfonces jusqu'au cou, si pas au-dessus de la tête.

 

Paradoxe : devant la déferlante de la délinquance juvénile, on veut réintroduire des cours de morale pour que les jeunes "sachent distinguer entre le mal et le bien" alors même qu'on leur inculque qu'il n'y a plus de différence entre l'homme et la femme!

 

Paradoxe : on décrète que l'hétérosexualité est simplement culturelle, - phénomène de société - mais on affirme que l'homosexualité, elle, est "naturelle", voire génétique.

 

Non ! mais ça va pas la tête ?

 

Bien sûr qu'il faut devenir homme ou femme - c'est l'évidence ! – mais à partir ce que qu'on est, de par sa conception, et non suivant le matraquage publicitaire, la mode sociale, les slogans des lobbies, les attraits subjectifs. A partir du donné d'origine, et non de l'imposé par la société. Bien sûr qu'une large part de l'image de la femme et de l'homme, de leurs rôles respectifs dans la société dépend de la culture, de la religion et des traditions (comparez notions, statuts, et condition de la femme dans l'Islam et dans le Christianisme). C'est une évidence Mais cela ne touche pas à leur identité respective de base. Je veux devenir – effectivement ! – mais pleinement ce que je suis.

 

Mon corps ? Mais c'est quoi ce truc ?

 

On a déjà déconnecté sexualité et fécondité, le coït et le zygote, maintenant il faut à tout prix débrancher l'anatomie et la psychologie, le physiologique du psychique, alors que chacun sait et sent à quel point ils sont en continuelle interaction, ma biologie influant profondément sur ma psychologie.

 

Les différences physiologiques, en partie modifiables chirurgicalement n'ont rien à voir nous dit-on, avec les différences psychologiques qui en fait n'existent pas puisque simples normes sociales. Du coup, ton corps ? Simple truc ou plutôt gadget. Je peux jouer au garçon ou à la fille comme je veux.

 

Non! mais veut-on fabriquer de la schizophrénie haute dose?

 

« Les prédispositions du corps de la femme à la maternité deviennent un ennemi à combattre ( …) Cette a-sexualisation déconstruit la configuration de la personne humaine, en tant que père ou mère, époux ou épouse, fils ou fille. » (Peeters)

 

Bientôt, filles et garçons n'oseront plus s'embrasser ni se tenir la main, c'est vieux jeu. Le top? French kiss mais à 4 lèvres féminines ou masculines scotchées. Bientôt, - ne sachant plus qui elles sont -, les filles seront complexées d'avoir vagin, utérus, sains, peau fine, et d'être soprano. Et les garçons d'avoir pénis, peau poilue, muscles saillants et être ténors (...). En Nord Amérique, déjà, des parents refusent de dire le sexe biologique de leur enfant pour ne pas l'emprisonner dans un stéréo-type et lui laisser le libre choix.

 

Paradoxe : tout le matraquage pornographique mise sur l'excitation de notre sexualité physique, l'exacerbation de nos pulsions charnelles et la provocation à l'orgasme, mais en misant principalement sur l'irrésistible aimantation mutuelle des corps masculins et féminins signe que ces pornocrates et porno-traficants savent bien que l'immense majorité en est encore à cette hétérosexualité déphasée, et donc c'est encore le plus rentable. Pour le moment !

 

Tu la construis sur un marécage, ta maison ?

 

Ça y est, le coup de bélier final pour déconstruire, donc dé-truire la famille est asséné sur le mur déjà fissuré de partout. Depuis 20 ans tout à déjà été fait pour la fragiliser, la miner, la saper. Ne restait plus que cela : décider que l'homme et la femme, l'attraction mutuelle n'est que… culturelle, « politiquement modifiable ».

 

Si l'homme et la femme sont interchangeables suivant les modes du moment, alors la famille est à dimension sans cesse variable. Si l'autre personne n'a aucune identité sexuelle fixe, stable, définitive, si ses comportements varient au gré de ses phantasmes, comment construire une relation et surtout une vie avec elle? N'importe quel jour, je puis la plaquer, puisque je ne suis plus ce que j'étais lors de mon mariage, ni l'autre non plus. Et de toutes façons, j'ai décidé de changer d'orientation.

 

Et ça y est! L'homme comme la femme ne doivent plus faire aucun effort pour essayer de comprendre l'autre puisqu'il n'y a plus aucune spécificité particulière, aucune altérité à découvrir, à essayer de comprendre. Alors tu projetteras sur l'autre tes propres idées, sentiments, approche des choses, bref, ta propre psychologie. Et ce sera l'échec de toute relation, l'enfer des incessants quiproquos, mésententes, donc mésalliances…

 

L'indifférenciation aboutit à un nivellement, donc à un appauvrissement total, de toutes les richesses respectives, ipso facto ratiboisées. Ne restera plus que des individus asexués et stériles.

 

Et voilà dynamitée cette admirable bi-polarité masculin-féminin, où l'altérité conditionne la fécondité, où la spécification permet la communion, où différence engendre une descendance.

 

Et ton môme dans tout ça ?

 

Dans le domaine étroitement connexe de la vie, même subversion anti-scientifique.

 

Après avoir débranché parenté biologique et psychique, maintenant sexe biologique et sexe psychologique. On avait libéré la femme de cette maternité qui est une aliénation de la féminité (Beijing ONU). Maintenant, il faut libérer la sexualité en tant que telle de sa « matrice hétéro » (Butler). Paradoxe, c'est quand la science a démontré depuis 50 ans tout ce que vit l'enfant in sinu, qu'on ose déclarer froidement : aucune incidence négative pour un enfant conçu in vitro de spermatozoïdes et d'ovules achetés (tarifiés d'après le QI des vendeurs), transbahuté dans un ventre loué ou squatté quelques mois, arraché à sa maman porteuse par l'acheteuse (au risque de procès si pas conforme à la commande) et en fin de parcours, devant parfois dire Maman à un monsieur barbu à la soixantaine ayant 2 papas ou 2 mamans… L'enfant en pâtira? Non, voyons! C'est encore l'imagination des stupides chrétiens. L'enfant sera merveilleusement épanoui. Il ne connaîtra jamais ni ses origines ni son patrimoine héréditaire, ni son premier berceau. : aucune importance! La grand-mère prête son sein à sa petite fille ou vice-versa, on conçoit avec du sperme de l'oncle décédé voici 50 ans : comme c'est merveilleux! Les analyses psychologiques, c'est périmé. Vive le génie génétique!

 

On frise la folie eugénique dites-vous? Et alors? Hitler aurait pu éliminer in utero, les races tziganes et juives évitant Auschwitz et Treblinka. Elimination aseptisée! Vive le progrès!

 

Zigouiller proprement les « non économiquement rentables » par rapide injection léthale, sans consentement de personne : génial pour régler la crise économique! Eliminer les enfants encore zygotes, présentant un infime défaut de fabrication : fantastique pour éviter des gens à charge de la société! Vive la science!

 

Dites-vous vraiment : vive la science à propos d'Hiroshima et Nagasaki? A propos de Treblinka et de Karaganda? Non pas une mégapole visée, mais toute la race humaine en tant que telle. Ravalée qu'elle est au rang d'animal, légèrement plus sophistiqué? Toutes les expériences sur le rat, doivent être faites sur l'enfant : où est le problème? Je pose la question : l'implosion génétique n'est-elle pas incomparablement plus meurtrière que l'explosion atomique?

 

Je dis : meurtrier. Mais le diagnostic est plus précis : suicidaire. On s'inquiète du nombre galopant de suicides, des enfants aux personnes âgées : mais n'est-ce pas le symptôme dramatique du suicide collectif de l'humanité.

 

Nous nous préparons des lendemains terribles car « comment construire une société sur des variables fluides de désirs flexibles » (M. Peeters). Dites-le moi ! Nous provoquons de vrais « psycho-pathologies sociales » (Anatrella). Il en est comme des médicaments mis sur le marché sans tests suffisants sur la durée. 20 ans après, ce sont les procès. Je donne rendez-vous dans 20 ans avec ces enfants issus de tels procédés ou formatés par les théoriciens du gender.


Scientifique ? Mythique plutôt !

 

L'imposture : présenter cette thèse, cette opinion comme… scientifique ! Enseignée ex-cathedra non en philo, (comme une opinion à débattre), mais en cours de... science ! Des sornettes à la... Sorbonne! Est-on encore dans un pays civilisé?

 

Et voilà, balayé d'un trait de plume tous les acquis scientifiques les plus récents. On est capable de détecter si des ossements de plusieurs millénaires sont ceux d'un homme ou d'une femme : mais non, aucune différence! On sait tous maintenant et parfaitement que la femme a 2 chromosomes X et l'homme 1 X et 1 Y, ce qui inscrit dans nos gènes des caractéristiques non seulement anatomiques mais psychologiques immuables. Les psys de tous bords avec des milliers d'études scientifiques ont admirablement démontré l'impact psy des organes physiologiques. Mais non, ces psys se sont tous gourés! Tout juste s'ils ne sont pas traités d'imposteurs, sinon de criminels. Vous vous rendez compte? Ils sont – du jour au lendemain – devenus politiquement incorrects! Oser aller contre la sacro-sainte opinion publique! Celle-ci formatée par les medias, eux-mêmes noyautés par les petits lobbies que l'on sait. Scientifique vous avez dit? Non! Mais un peu d'esprit critique, voyons! Si vous ne voulez pas dévaloriser les mots, humilier les vrais scientifiques.


Conscience, évidence et bon sens : implosés !

 

Mais cette pseudo-science engendre l'inconscience, pire : le non-sens dynamitant le simple bon sens humain, violant la conscience des personnes dans leur intimité.

 

Derrière tout cela, je pose le diagnostic : la rébellion du virtuel contre le réel. Le refus absolu de ce qui EST, de ce qui existe. Que cela me plaise ou non.

 

L'objectif, et donc l'objectivité n'existent plus. Ne restent que les aléas de ma subjectivité. Et derrière ce qui EST, Celui qui EST. L'Existant par excellence. On lui a déjà arraché la vie, dont Il est la seule source. Les 2 moments qui n'appartiennent qu'à Lui seul : le commencement et la fin d'une existence. Et voilà qu'on lui retire violemment ce qui touche à l'amour, source de la vie. On lui brise son chef d'œuvre entre tous, le point précis dans tout le cosmos où la Trinité en tant que telle se manifeste, comme en un sacrement.

 

N'est-ce pas la rébellion originelle contre le Créateur, en tant que Créateur? Le refus absolu d'être créature. Devenir le Créateur, le singer, pire, l'usurper. M'emparer de sa Création, moi. La manipuler à ma guise à moi. En faire ce que je veux, ce qui me plaît moi, ce que je décide, moi. Répartir l'animal entre mâle et femelle, l'humanité entre Adam et Eve : quelle stupidité! Faire qu'un enfant soit conçu par un homme et une femme : bêtise! Vouloir qu'un enfant se construise, se structure grâce à cette double polarité : ridicule! Il faut refaire tout cela! Ce que je décrète, cela est fait. Je change les mots, et voilà la réalité changée. Ma seule intelligence suffit à faire du réel. Me voilà tout puissant! Bref ! telle est la « virtualité » post-moderne.

 

Et voici un(e) dieu : un(e) individu solitaire et narcissique.

 

Conséquence autrement plus grave, s'il était possible : c'est l'image même de Dieu qui en est détruite dans l'esprit de l'homme. « Faisons l'homme à notre image : homme et femme il les fit ». C'est précisément cette différence complémentaire inscrite jusque dans nos anatomies qui est la révélation, la manifestation dans notre chair d'un Dieu qui n'est pas individu isolé et solitaire, mais circulation d'amour – d'un amour donnant la vie – entre Personnes différentes, et donc complémentaires.

 

D'où la révolution « Wotylienne » à 380° : les organes génitaux différents ne réfèrent pas l'être humain à l'animal, mais à la… Trinité ! L'unisexe renvoie à une mono-divinité lointaine, et non à une famille. En ne voyant qu'un homme ou qu'une femme, je ne sais pas qui est Dieu : un papa avec un cœur de maman… Plénitude du masculin et du féminin. Tout ce qui touche à l'identité spécifique de l'homme et la femme brise l'image même de Dieu. En défendant leurs différences, donc leur complémentarité, nous protégeons Dieu de tous les masques dont on l'affuble, de toutes les caricatures dont on le défigure.

 

Et voilà dynamité ce chef d'œuvre de tous les chefs d'œuvres du Créateur, le sommet même de la Création, ce qu'il y a incontestablement de plus divin dans tout le cosmos, ce que plus de 13 millions d'années d'évolution du cosmos préparaient, comme se prépare un berceau pour y recevoir le trésor de tous les trésors : la personne humaine. Bref, quand on ne sait pas qui est l'homme et qui est la femme, on ne sait pas qui est Dieu. Car, seulement là où l'altérité conditionne la fécondité, là se trouve la Trinité.

 

Et par ailleurs, en niant l'humanité au corps sexué, je renie la réalité bouleversante de Dieu venu épouser ma chair, vivre au-dedans d'un corps charnel avec un visage unique au monde. Le christianisme n'est-il pas la religion la plus réaliste qui soit? Elle est celle du corps et du visage. Dieu est allé jusqu'à prendre notre corps charnel, s'est laissé voir sur un visage. L'Eglise se battra jusqu'au sang pour défendre, protéger, garder en son intégrité l'intime inter-connexion de l'âme et du corps, comme la si profonde corrélation de l'homme et de la femme.

 

Bref, par le biais de cette distorsion du sexe, c'est la double réalité de la Trinité et de l'Incarnation, visée par le prince du mensonge.

 

Une subversion internationalement orchestrée ?

 

Cette première timide percée officielle dans nos écoles, nous stupéfie. Mais cela fait plus de 20 ans que les tenants de cette théorie ont commencé à conquérir le monde sous des dehors soft. En fait, il s'agit d'une véritable opération internationale, calculée, orchestrée, programmée et visant à conquérir la planète, comme tous les totalitarismes et se voulant définitive. Cela fait partie intégrante du nouvel ordre mondial. Mais comme cela peut heurter les mentalités arriérées, dans un premier temps, on y va cool, sans coup férir. D'où l'effet surprise chez nous... où ils comptaient passer à notre insu par simples insinuations.

 

Mais on regarde de haut les prophètes. Ils dérangent notre train-train. Alors, on voudrait les bâillonner. On y réussit parfois. Car si on les écoutait, on devrait monter au créneau. Et c'est plus agréable de rester devant sa télé dans un fauteuil.

 

« La mondialisation du gender, en tant que processus de transformation culturel subtil et manipulateur est un des mécanismes les plus performants de la révolution sexuelle et culturelle occidentale. » Véritable entreprise de « déconstruction anthropologique opérée par des ingénieurs sociaux radicaux venant d'ailleurs. Il s'impose comme priorité transversale de la coopération internationale, s'intégrant – depuis Beijing – au cœur des politiques internationales, régionales, nationales et locales. Butler fait appel à l'action subversive, à la mobilisation des agents de changements faisant proliférer les genres et les identités dans la culture. »

 

« Nous sommes en présence d'un projet intégré de déconstruction systématique de la société humaine et de l'homme lui-même. On commence par déconstruire le langage, ensuite la référence à des valeurs, en leur substituant des « valeurs » définies au terme d'une procédure consensuelle. Par là s'instaure la dictature de la tolérance (…). Il s'agit de déconstruire la société internationale imprégnée d'un idéal démocratique, de déconstruire l'Eglise car son message réaliste, prophétique, et critique est aux antipodes de l'agressivité et de la mort. Enfin de déconstruire le droit, que l'idéologie veut rendre étranger aux valeurs, aux personnes, à la société civile, et politique, ainsi qu'à la religion. Le terreur douce a besoin de procéder à ces déconstructions en cascade – au lance-flamme  pour se déployer. »

 

Cela fait déjà des années que des compétences reconnues courageusement nous alertent.

 

Une bombe à retardement pour l'Islam, le Judaïsme, l'Afrique et l'Asie

 

Pense-t-on aux répercussions d'une telle idéologie sur le monde juif et le monde musulman? Déjà l'avortement, l'euthanasie, la promotion de l'homosexualité jusqu'à l'adoption d'enfants par des personnes homosexuelles, les mères porteuses, les manipulations génétiques jusqu'au clonage, etc.. heurtent violemment leurs convictions les plus profondes, mais ici, cela va être la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

 

Toi, gendersphile, je te pose la question toute bête : si l'homme et la femme n'avaient vraiment aucune identité, tu ne serais même pas là. Vous n'existeriez même pas! De même si un seul de tes ancêtres avait été homosexuel (les manipulations génétiques n'existant pas encore).

 

Une question : Pourquoi donc les musulmans fondamentalistes sont en révolte contre l'Occident? Précisément parce que moralement décadent, sans plus aucune éthique et maintenant perdant le simple bon sens humain, porte ouverte à ce qu'ils considèrent comme des aberrations, des abominations. On comprend qu'ils en soient horrifiés, sans admettre bien sûr la violence de leurs réactions (avec cette ambigüité catastrophique que pour eux tout ce qui est occidental est chrétien !! D'où le rejet total du Christianisme). Paradoxe : au moment où nous nous voulons – heureusement  accueillants aux musulmans modérés, voilà que nous sommes en train de faire le lit de l'intégrisme islamique intolérant et arrogant.

 

Nous faisons du choc frontal de civilisation un électro-choc redoutable. Nous nous préparons des bombes.

 

C'est donc avec tous les musulmans (encore) modérés, ouverts, tolérants pour les pays qui les accueillent, que nous devons lutter ensemble pour sauver l'être humain en tant qu'être humain. Ne sont-ils pas tous nos frères en humanité? Mais aussi avec tous les Juifs, heurtés au plus profond par des pratiques qui attaquent de front ce qu'ils ont de plus sacré : la révélation de la Personne même de Dieu, et ses commandements, code de la route pour toute l'humanité. C'est tous – musulmans, juifs et même athées de bon sens  qu'il nous faut défendre les valeurs de la vie, de la famille et de l'amour, intolérance et violence en moins, bien sûr. Ce n'est pas le christianisme qui est en jeu, mais l'humanisme, tout simplement.

 

Pense-t-on à l'écœurement scandalisé des immenses populations non encore intoxiquées par nos virus délétères en Asie, Afrique, Amérique Latine? Au Congrès de Bejing 5 à l'ONU, leurs délégués s'étaient massivement prononcés contre les aberrations que certains lobbies occidentaux voulaient imposer à ces peuples, sous-entendu : à condition de subsides onusiens. Pourtant, par précaution, le gender était en sourdine. Avec ces peuples, nous creusons encore davantage le fossé Nord-Sud. Non plus seulement économique, mais maintenant idéologique.

 

Nous comptons plus que jamais sur ces peuples dont le bon sens humain est encore vivace, avant d'être miné par nos idioties. Et je leur fais confiance. Jamais nous n'arriverons à éradiquer chez eux le sens inné, enraciné depuis des millénaires de la paternité/maternité, de la famille.

 

Mais c'est une course contre la montre. Les pressions sont violentes pour leur faire adopter nos mensonges. Déjà, en Afrique, des « ministères de la famille » sont rebaptisés : « des genders ».

 

On pourrait y ajouter les pays d'Est-Europe (encore traumatisé) par les deux plus terribles totalitarismes de l'histoire, et qui redoutent de retomber dans une idéologie niant leurs cultures à racines chrétiennes. Au Parlement Européen, nous comptons sur leur courage et leur détermination pour nous libérer de la nouvelle dictature. Je leur fais confiance. Ils savent dans leur chair ce que veut dire résister contre un totalitarisme idéologique.

 

Le consensus… dictatorial : violation du droit d'être homme ?

 

Cette révolution à 380° dans la conception même de l'être humain, jamais absolument jamais mis en cause depuis le Néandertal, voici qu'il nous est imposé, tout à coup, du jour au lendemain. On affirme tout à coup comme une évidence scientifique ce qui n'a jamais même traversé l'esprit de l'homme depuis les origines! On jette aux orties les certitudes les plus flagrantes pour les hommes de toutes civilisations et de toutes les époques! Cela sans le moindre débat public, le moindre référendum, la moindre consultation des parents, jeunes eux-mêmes, psys de différentes disciplines, médecins, éducateurs, pédiatres, scientifiques. Subrepticement.

 

Mine de rien, on inocule le virus dans le cerveau encore mou de nos ados. Vrai matraquage de cervelle. Mais bon sang, pour qui les prend-on nos lycéens ? Pour des cobayes ? Croit-on vraiment qu'ils vont gober ces vipères sans réagir ?

 

Au détour d'une page de manuel ou d'un formulaire à remplir. Tout est fait pour éviter toute discussion, c'est le « consensuel » imposé. Méthode la plus anti-démocratique qui soit quand on voit comment la famille est plébiscitée, de sondage en sondage.

 

Cela dans un pays qui se targue de démocratie, jusqu'à faire la leçon aux régimes dictatoriaux.

 

Cette idéologie se mue en véritable dictature. Ses promoteurs sont intolérants, intransigeants, péremptoires. Ils n'admettent aucune réplique, aucune opinion contraire.

 

Bientôt, on sera mis en prison pour oser dire que tout de même un homme c'est pas tout à fait la même chose qu'une femme. Que finalement, devant les choix tous azimuts proposés, je préfère (si je suis un homme) coucher avec une fille et même – ô crime – faire ma vie avec une femme, et crime au carré – avec une seule femme!

 

En attendant, te voilà ridiculisé, marginalisé comme un être bizarre. C'est la nouvelle exclusion. Et si un ado courageusement ose contredire, ou simplement manifester son désaccord : éjecté! Voyons donc : c'est contre le ministre de l'Education nationale qui a approuvé ce manuel, contre le Président de la République qui tacitement a consenti, donc contre la nation, contre le peuple. Ah! si seulement la guillotine ou Cayenne existaient encore! Ceux qui osent s'opposer à la révolution sexuelle et génétique sont ipso facto hors-la-loi. Le peuple n'a pas été consulté, mais cela ne fait rien, ils sont contre le peuple. Et cette race de cathos, c'est les chouans réincarnés. Bons pour la boucherie. Enfants et femmes compris!

 

En ce cas, autant imposer dans nos classes d'autres thèses et théories de sectes pendant qu'on y est…

 

On croyait les universitaires et les lycéens en 1ere seuls visés. On se disait : finalement, ils auront assez de sens critique pour réagir. Mais voici que le primaire est du même coup atteint. En Belgique, Canada, USA, Australie, on matraque les enfants avec ces genders, leur donnant pleine liberté de choisir. Oui, les enfants. Même insinuation à travers, entre autres, le DVD : le baiser de la lune. Subtile vulgarisation, sinon perverse initiation aux rapports homos. Oui, voilà nos enfants une fois de plus, cibles des destructeurs d'humanité. Je pose la question tabou : n'est-ce pas de l'ordre du viol psy de mineurs?

 

En Lituanie, au pire de la persécution stalinienne, 2000 courageuses mamans ont osé écrire au Kremlin : vous nous arrachez nos enfants. Ce sont les nôtres. Nous les protègerons jusqu'au sang. Même les animaux défendent leurs petits au prix de leur vie.

 

SOS aux hommes et femmes de bon sens.

 

SOS! A vous les médecins, pédiatres, psychothérapeutes, psychanalystes, psychiatres, scientifiques de tous bords, de tous courant philosophique, de toute option religieuse : je fais appel à votre science, mais une science non divorcée ni de la conscience ni du simple bon sens. Comment osez-vous ne pas réagir – massivement, unanimement – devant des aberrations pareilles? Etes-vous à ce point paralysés, terrorisés? Risquez-vous vraiment la prison ou la déportation comme sous le totalitarisme soviétique? Mais oui, vous allez peut-être bientôt risquer votre carrière, votre réputation, vos subsides et votre salaire comme cela a été le cas dramatique du plus grand généticien moderne : le professeur Jérôme Lejeune. Mais ayez son noble courage!

 

Et vous, éducateurs, enseignants, pédagogues, professeurs, qui savez encore un peu qu'un garçon et qu'une fille c'est tout de même pas tout à fait kif kif, que cela n'étudie pas, ne pense pas, ne ressent pas, ne vibre pas, ne réagit pas exactement de la même manière.

 

Et vous, parents, qui depuis leur naissance, savez par expérience que votre petit n'est pas identique à votre petite, même si vous avez pu rêver d'une fille alors que c'était un garçon et vice-versa : réagissez, vous aussi ! Tous ensembles!

 

Puisque l'Etat s'immisce ainsi dans la conscience des personnes, celles-ci ont le droit strict à l'objection de conscience.

 

Si en France, ne fut-ce que 5.000 familles chrétiennes, juives et musulmanes, 20.000 médecins, psys, éducateurs faisaient objection de conscience, refusant net d'envoyer leur fils, leur fille au lycée, ou d'y enseigner, si toutes les écoles dites catholiques (+ de 50 % en Bretagne) menaçaient de fermer…. le ministre de l'éducation serait acculé à supprimer cette supercherie.

 

Imagine-t-on le cas de conscience pour un prof : devoir inculquer une idéologie pour que l'élève réussisse son bac, si la question y revient, alors qu'en conscience, il ne peut y adhérer et ne peut se taire par simple honnêteté intellectuelle et respect pour ses élèves.

 

Le pieu fissurant tout le système communiste et sa dictature mondiale, a été le peuple polonais.  Pourquoi? Parce que 95 % du peuple était dans la résistance passive, non violente. Ils ont remporté la victoire, haut la main.

 

Etre un seul homme pour sauver l'homme. Etre unanime pour lutter contre un régime s'imposant par la ruse et aussi par la force. La force des lobbies (largement financés), relayés par les toutes puissances médiatiques, terrorisant un public naïf, gobant tout comme parole d'évangile.

 

Ce qui est vrai de l'amour à protéger l'est aussi de la vie à défendre, et donc de la famille à sauver. Cette affaire de gender met le comble au ras-le-bol. Exaspère notre exaspération [...].

 

Le gender, ce n'est qu'une mode qui vite passera (comme Halloween), car on ne peut longtemps construire un Etat sur des mensonges. Toutes les idéologies se sont écroulées, les unes après les autres. Mais grâce aux résistants, aux martyrs , aux non-conformistes. Erreurs et mensonges, tous passeront : la Parole de Dieu demeure, son Eglise traverse les siècles et la barque de Pierre tempêtes et orages.

 

Avant qu'il ne soit trop tard et pour qu'il ne soit pas trop tard.

 

[Alors] réagissons. Redressons-nous ! Résistons ! Avant que nos révoltes ne déclenchent la révolte de Dieu contre ce qui détruit sa tant aimée humanité. Avant que nos colères d'ados gâtés, ne provoquent sa Colère de Père rejeté. En tout cas, moi je suis indigné, révolté, écœuré. Il m'arrive d'en être réveillé la nuit. Quand l'enfant dans son innocence, l'ado dans sa fragilité, le jeune dans sa vulnérabilité sont ainsi trompés, quand on leur ment, quand on leur vend de la nourriture empoisonnée, comment dormir tranquille?

 

Avec tant et tant de parents, d'éducateurs, je n'en puis plus de voir tant de jeunes déjà abîmés, blessés, traumatisés, ou simplement déstabilisés, désorientés, dé-routés ( sur le bas-côté de la route ou dans le ravin). Et que tout semble fait pour qu'ils le soient encore davantage. Je crie : non et non ! Stop à la destruction ! Arrêtez de tirer ! Détruisez vos obus, désamorcez vos grenades ! Ils ont déjà fait assez de dégâts. Tous ce gâchis, ne suffit-il pas ?

 

Pourquoi? Mais pourquoi donc cet acharnement à détruire la famille par tous les moyens? Veut-on vraiment créer des sociétés saccagées par la délinquance, la violence, le crime? N'y a-t-il déjà pas assez de familles en ruines, d'enfants et d'ados désespérés parce que non aimés et dont la violence est le seul cri?

 

N'avez-vous donc pas d'enfant à vous pour que vous massacriez ceux des autres ? N'avez-vous donc jamais rêvé d'une famille unie, d'une épouse fidèle, pour bombarder ainsi nos familles ?

 

Arrêtez! Convertissez-vous! Mettez-vous à re-construire après tant de ruines. La guerre à l'humanité, déclarez-la terminée. Au moins une armistice. Que nous puissions reprendre souffle. On n'en peut plus! On en a marre! On sursature!

 

Pitié, pitié, pitié pour ce continent jeune suffisamment mitraillé.

 

Je tremble pour vous. La mort, ça vient vite. N'importe où, n'importe quand. Peut-être demain. Personne n'échappera au jugement. Je ne veux pas que vous ayez du sang sur les mains. Je veux vous éviter un mauvais quart d'heure devant un certain Enfant. Cet Enfant, cet Ado, ce Jeune qui sait ce qu'est l'enfance, l'adolescence et la jeunesse pour les avoir lui-même traversés. Mais qui est aussi le Maître de l'Histoire, le Seigneur de notre humanité, prunelle de ses yeux. Et qui a osé déclarer : qui touche à un enfant, c'est Moi qu'il touche !

 

L'Artiste génial nous a tellement créés Homme ou Femme que nous le serons en plénitude éternellement. Au Ciel, Jésus demeure à tout jamais un homme, l'Homme par excellence, et Marie une femme. En ce Ciel où les genders n'auront plus cours.

 

Au Donateur de vie, à la Source jaillissante de l'amour, à lui seul, le mot de la fin, la victoire de demain.

 

Donc, à nous dès maintenant sa victoire. Combattons en grands vainqueurs que nous sommes déjà. Sans peur, sans honte, sans reproches. En chevaliers de la vie. En acteurs de l'amour. En témoins de la beauté. En serviteurs de la Vérité.

 

Vie, amour, beauté, vérité qui se manifestent dans cette cime lumineuse de tout le cosmos : l'homme, la femme et l'enfant, icône vivante de la famille Trinitaire. Plus haut chef d'œuvre du cosmos parmi toutes les galaxies, prunelle des yeux de Dieu.

 

Père Daniel Ange

29 septembre 2011

Fête de Saint Michel

Prince des armées célestes.

 

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:48

Amy-Winehouse 

Amy Winehouse est morte.

 

Je l’avais connue à Hollywood lors d’un récent voyage. Elle était aussi belle qu’elle le paraissait à l’écran, avec un sourire très jeune et des cheveux qui nimbaient son visage comme une lumière.

 

Au retour j’avais montré sa photo à un ami :

 

- Dire qu’il y a une femme derrière cela, m’avait-il dit, en me montrant du doigt le maquillage exagéré.

 

Il y avait en effet une femme « derrière cela », une femme dont la vie était orageuse, dont l’âme n’était certes pas aussi claire que l’auréole des cheveux platinés.

 

Parmi les centaines de milliers de spectateurs qui l'ont admirée à l’écran, combien auront l’idée de prier pour elle ? Pour que les divines splendeurs de l’au-delà ne lui soient pas refusées, à elle qui possédait la beauté du corps.

 

Hollywood, malgré tous ses mirages, est une terre sans étoiles, où une humanité physiquement admirable oublie qu’elle a une âme.

 

Dans le calme d’une petite église de campagne, j’ai longuement prié pour Amy Winehouse que j’avais vue, il y a quelques mois, dans la gaieté factice des studios.

 

Il me semble que le Bon Dieu doit être très miséricordieux pour ces âmes d’enfants terribles. Une fleur, un bel animal, chantent les louanges du Seigneur par leur seule splendeur de créatures.

 

Amy Winehouse était, elle aussi, une louange du Créateur parce que toute beauté est un reflet lointain du Dieu qui l’a créée.

 

Sans doute serait-ce simplement charité chrétienne que ceux qui prennent plaisir aux jeux de l’écran, songent parfois devant Dieu à ces pauvres étoiles qui ne connaissent pas la vraie lumière.

 

 

Adaptation d'un texte de Guy de Larigaudie au sujet de Joan Harlow, une jeune artiste décédée à l'âge de 26 ans (un grand merci au Père Louis de Villoutreys, pour l'inspiration!). Source : Scoutwiki

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:33

pape_j10.jpg

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 07:09

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 12:21

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 12:16

ROME, Dimanche 20 février 2011 (ZENIT.org) - L'édition 2011 de l'Annuaire pontifical a été présentée samedi matin au pape Benoît XVI : le nombre des catholiques, des prêtres et des séminaristes est en augmentation dans le monde.

 

La salle de presse du Saint-Siège précise que le nombre des catholiques a augmenté de 1,3% dans le monde, soit quinze millions de plus en 2009 par rapport à l'année précédente, passant de 1,166 milliard de baptisés en 2008 à 1,181 milliard en 2009.

 

En Amérique se concentre quasi la moitié (49,4%) de la population catholique mondiale, devant l'Europe (24 %), l'Afrique (15,2 %), l'Asie (10%) et l'Océanie (0,8%).

 

Le nombre d'évêques augmente aussi de 1,3%, passant de 5 002 à 5 065.

 

La distribution du clergé reste dominée par les prêtres européens, même si le poids du clergé africain et asiatique est en augmentation.

 

Le nombre total de prêtres à travers le monde a augmenté en passant de 405.000 environ en 2000 à 410.600 en 2009 (+ 1,34 %), mais le clergé diocésain augmente tandis que diminue les religieux prêtres.

 

En croissance aussi - et c'est une constate de ces dernières années - le nombre des diacres permanents qui passe de 37.203 en 2008 à 38.155 en 2009, soit + 2,5%.

 

Les vocations sacerdotales, diocésaines et religieuses, affiche une croissance modérée, en Afrique, en Asie et en Amérique latine, tout en baissant en Europe, mais aussi en Amérique du Nord et en Océanie. Le nombre des candidats au sacerdoce augmente en effet de 0,82%, passant de 117.000 à 118.000.

 

Le nombre de ceux qui ont renoncé à l'exercice du sacerdoce en revenant à l'état laïc a légèrement diminué.

 

Encore une fois, la situation varie sensiblement d'une région à l'autre.

 

Le nombre des religieuses a diminué d'environ 10.000 unités de 2008 à 2009, malgré une augmentation en Afrique et en Asie. Mais elles restent toutefois bien plus nombreuses que les religieux (plus de 10 fois plus nombreuses), soit 730.000 en 2009.

 

L'annuaire pontifical est édité tous les ans depuis la fin du XIXe siècle. Il a été présenté au pape par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat et par Mgr Fernando Filoni, substitut pour les Affaires générales.

 

***

 

"Ainsi, l'information qui vient de Dieu, et qui avait été donnée d'abord en cette partie de l'humanité qui est Israël, par l'intermédiaire des [prophètes], cette information passe aux nations païennes ; elle est communiquée aux nations païennes. Elle va s'y implanter, les féconder, croître et se développer. Elle va travailler l'humanité du dedans, comme l'avait enseigné et prophétisé [Jésus-Christ]. Qu'il fasse nuit ou qu'il fasse jour, que l'on dorme ou que l'on veille, le Royaume de Dieu, qui est cette information venant de Dieu et pénétrant l'humanité pour l'informer et la transformer, ce Royaume de Dieu se développe, d'une manière continue, depuis plus de [20 siècles]. Il est le levain dans la pâte, le germe nouveau, l'information créatrice qui opère. Il informe, il transforme, il crée une humanité nouvelle. L'information créatrice contenue dans l'enseignement des prophètes hébreux et du dernier d'entre eux, [le Seigneur Jésus-Christ], créé une humanité nouvelle par cet enseignement même.

 

"Cette information créatrice nouvelle, communiquée par les prophètes hébreux et par [Jésus-Christ], rencontre dans l'humanité une résistance, aujourd'hui comme hier, et comme au temps où Amos et Jérémie enseignaient en Israël. C'est la même résistance. Les idées n'ont fait que changer de nom. Les prophètes sont persécutés et crucifiés aujourd'hui comme hier. Mais malgré cette résistance, l'information petit à petit passe et se communique, de bouche à oreille, par la voie orale et par la voie écrite, par l'enseignement inhérent à l'action et à l'existence même des saints. Tout est verbe et enseignement dans l'existence de [Jésus-Christ], et de même chez les saints. Périodiquement, parmi les païens, il se trouve des sages, des philosophes, des savants ou des intelligents pour annoncer que c'en est cette fois fini du christianisme, que c'est bientôt fini : mais la semence évangélique continue de croître, en Europe, en Chine, en Afrique, sur tous les continents. Malgré les crimes, malgré les impostures, malgré les sottises, elle se développe ; l'information se communique, et le Corps grandit. Il est déjà ce grand arbre que prophétisait [Jésus], ce grand arbre mondial qui communique la sève et l'information du Germe sur tous les continents."

 

(Claude Tresmontant, in "Le problème de la Révélation", Editions du Seuil 1969, pp. 331-332)

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 12:26

A une semaine de la grande Marche pour la vie, retour sur un évènement d'actualité : la sanction disciplinaire dont a fait l'objet le professeur d’histoire-géographie de Manosque, Philippe Isnard, suite à la projection devant ses élèves du film No need to argue.

 

Dans le cadre de son cours d’instruction civique, Philippe Isnard avait organisé un débat sur l’avortement, en proposant des documents contradictoires (cf. L’affaire de l’enseignant sanctionné, par Tugdual Derville, Décryptage, 26 novembre 2010). Il s'explique aujourd'hui sur le site Webtvcn. Il est interrogé par Yann de Rauglaude, directeur de la communication du diocèse de Fréjus-Toulon.

 

 

 

Source

Rappel de la position de l'Eglise catholique sur l'avortement

Et pour ceux qui restent ouverts au débat : cliquer sur ce lien

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