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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 20:23

Chers amis, un an après notre vive discussion sur l’islam (et les trois articles que nous avons publié ici, ici et ), le débat rebondit ! Esperanza s’interroge en effet sur la conformité de ma position au regard du Magistère catholique (l’autorité enseignante de l’Eglise). Compte tenu de l’importance de cette question et de sa permanente actualité – pour rendre aussi cette nouvelle discussion plus accessible et plus lisible – j’ai souhaité répondre par un article. Le voici donc, avec en bleu clair les paroles du dernier commentaire d’Esperanza, et en noir, mes réponses.

 

1. « Je pense (…) apporter (…) la preuve que vous vous écartez de la ligne orthodoxe de l'Église catholique en son Magistère sur l'islam. »

 

Je ne crois pas, cher Esperanza, que vous ayez administré cette preuve dans votre dernier commentaire, et je vais vous dire pourquoi.

 

Mais si je m’éloigne, ainsi que vous le pensez, de la « ligne orthodoxe de l’Eglise catholique en son Magistère sur l’islam », pourquoi ne produisez-vous pas, tout simplement, un texte du Magistère infirmant ma position – et confirmant la vôtre ?

 

2. « Nous avons le droit d'être excessif dans l'amour envers les musulmans, mais non pas dans nos conceptions envers l'islam, dans un sens comme dans l'autre... »

 

Ce qui est donc en question : c’est notre conception de l’islam ; c’est ce que pense l’Eglise de l’islam.

 

La parole que vous me reprochez (fraternellement) d’avoir écrite – et qui vous paraît contraire à la doctrine catholique – est la suivante : « On ne saurait mieux dire que la religion (toute religion, dont l’islam) n’est jamais considérée en elle-même comme facteur de violence et de haine ; que la violence et la haine ne viennent pas des religions elles-mêmes, mais du péché de leurs adeptes, de leur « pauvreté morale », de leur « fondamentalisme ».

 

Cette conclusion me paraissait s’imposer à la lecture du discours du Pape Benoît XVI au Corps diplomatique le 8 janvier 2009Mais elle vous est « apparue erronée dans sa sur-interprétation ».

 

Il serait erroné et « excessif » selon vous, d’un point de vue catholique, d'exonérer l’islam de toute responsabilité dans la violence et la haine de ses fidèles. Car la violence des musulmans, selon vous, s’origine non seulement dans la pauvreté matérielle ou morale des fanatiques, mais plus fondamentalement dans « les passages coraniques appelant à tuer, discriminer et haïr les non musulmans ».

 

Soit dit en passant, vous me faites le grief de sur-interpréter les propos du Pape, mais je constate en l’espèce que c’est très précisément ce que vous faites, en ajoutant au discours du Pape quelque chose qu’il n’a pas dit…

 

Car Benoît XVI, dans son discours au Corps diplomatique le 8 janvier 2009, oppose très clairement la « pauvreté morale » (c’est-à-dire en clair : le péché des hommes) dans laquelle les exactions commises contre les chrétiens « plongent leur racine », et les « religions » (dans la catégorie desquelles l’islam se range) dont la « haute contribution (…) à la lutte contre la pauvreté et à la construction de la paix » est fortement soulignée.

 

La racine du mal – dont les chrétiens, en particulier, sont les victimes –, ne se trouve donc pas, si l’on décrypte sans préjugé le discours de Benoît XVI, dans l’islam, mais dans le cœur des hommes qui est plein de malice et de péché – on entend ici raisonner l’enseignement du Christ sur le pur et l’impur (cf. Mt 15. 19 ; Mc 7. 21-23…).

 

Alors, certes, les musulmans fanatiques qui martyrisent les chrétiens, et les kamikazes qui se font exploser sur les places des marchés, le font au nom de l’islam. Mais cela ne signifie pas pour autant que l’islam soit en lui-même facteur de violence et de haine – que la violence et la haine appartiennent à l’essence de l’islam. Car alors, tout musulman désireux de vivre sa foi serait potentiellement violent et dangereux…

 

Si vous me permettez une analogie : ce n’est pas parce que quelqu’un procède à un avortement ou à une euthanasie au nom de l’amour qu’il agit effectivement selon l’amour – qu’il est dans l’amour ; car l’essence de l’amour n’est pas de donner la mort – mais la vie. Eh bien pareillement : l’essence de l’islam ne réside pas dans la destruction physique des chrétiens, ou dans l’élimination sanglante des femmes et des enfants ; l’essence de l’islam, c’est la foi en un Dieu unique qui est Amour et miséricorde.

 

Vous allez sans doute me dire (avec charité ) : « Qui êtes-vous donc, pour affirmer cela ? Que savez-vous, vous, de la réalité de l’islam, vous qui reconnaissez ne pas en être un spécialiste ? Qu’est-ce qui vous permet d’être aussi affirmatif sur l’essence de l’islam ? N’est-ce pas aux musulmans de nous dire ce qu’est l’islam ? Et ceux-ci ne montrent-ils pas assez, par leurs actes, spécialement dans le monde islamique, combien la violence est une donnée rémanente dans leur religion ? »

 

A cela, je répondrais que ce qui est en question dans notre débat, ce n’est pas la réalité de l’islam in abstracto, mais la réalité de l’islam en tant qu’elle est perçue par l’Eglise catholique. Ce qui est en question, c’est la position de l’Eglise catholique sur l’islam. Etant bien entendu que j’ai la faiblesse de penser, de par ma foi en l’Eglise, que cette position est conforme à la vérité objective…

 

Or, que dit l’Eglise sur l’islam ? Quel est son enseignement ? Au concile Vatican II, le 28 octobre 1965, l’Eglise a proclamé solennellement sa position sur l’islam dans un texte devenu célèbre (Nostra Aetate, 3) : « L’Eglise regarde (…) avec estime les musulmans qui adorent le Dieu un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes ». C’est donc sur cette portée (pour employer une parabole musicale) qu’il faut écrire notre partition sur l’islam et déployer notre pensée – si on la veut, en tous les cas, authentiquement catholique.

 

S’il existe des musulmans violents dans le monde, trop heureux sans doute de trouver dans le Coran une noble justification à l’assouvissement de leurs pulsions de haine et de mort, cela ne fait pas de l’islam une religion violente par nature – au sens où la renonciation à toute violence ferait perdre à l’islam sa nature ; où l’islam ne serait plus vraiment l’islam sans la violence (et où, par conséquent, les musulmans non-violents ne pourraient pas être considérés comme de vrais musulmans) : la violence n’est pas une composante essentielle de l’islam.

 

Vous pouvez n’être pas d’accord avec cela. Mais vous devez reconnaître que c’est là pourtant la pensée de l’Eglise sur l’islam. Si l’islam était, pour l’Eglise, criminogène par nature, elle l’aurait dit ; elle l’enseignerait officiellement. Elle distinguerait les musulmans de l’islam, comme elle distingue le pécheur de son péché. Et elle condamnerait l’islam, ouvertement, comme intrinsèquement pervers et irréformable – au sens où on ne pourrait le réformer sans le dénaturer substantiellement ; au sens où sans la violence, l’islam ne serait plus l’islam.

 

3. « Le saint-Père a une fonction diplomatique, et ne peut se permettre de mettre trop en avant les points polémiques. Il ne peut que choisir scrupuleusement ses mots, ceux que ses interlocuteurs seront capables d'entendre, afin de ne pas mettre non plus en danger la vie de chrétiens sur place... Ce serait naïf de croire qu'il a une totale liberté de parole. Toute proportion gardée, un peu comme Pie 12 avec Hitler... »

 

Oui, sauf que l’Eglise catholique a tout de même sévèrement condamné le nazisme, et qu’elle en a fait de même pour le communisme ! L’Eglise n’a aucun enseignement secret ou caché – elle ne fait pas dans l’ésotérisme… Tout ce qu’elle dit et pense, elle l’exprime au grand jour. Si l’Eglise considérait l’islam comme irrémédiablement vicié par la violence en son essence profonde, elle l’aurait dit. Or, non seulement elle ne le dit pas, mais elle nous invite au contraire à respecter l’islam, et elle nous en fait un devoir !

 

(Si le discours de Benoît XVI au corps diplomatique vous paraît trop… diplomatique, allez donc voir celui qu’il a tenu devant la curie romaine, le 22 décembre 2006 : « La visite en Turquie m’a offert l’occasion d’exprimer (…) publiquement mon respect de la Religion musulmane, un respect d’ailleurs que le Concile Vatican II nous a indiqué comme devoir » Propos réitéré dans « Lumière du Monde » : « Lors de ma visite en Turquie, j’ai pu témoigner de mon respect pour l’islam, montrer que je le reconnais comme une grande réalité religieuse avec laquelle nous devons être en dialogue » p. 133.)

 

4. « L'islam porte malheureusement dans ses textes fondateurs les ordres de violence explicites et nominatifs envers les non musulmans, et il est le seul de ce point de vue à le faire. La glorification par l'islam de la violence en vue de sa victoire est hélas sa spécificité. Et ne la comparez pas avec l'AT, car les juifs ont depuis des siècles réinterprété le sens de leur texte, du fait du statut différent de leur Livre Saint ; leurs ennemis bibliques n'ont d'ailleurs plus leur équivalent contemporain, et le judaïsme ne connait pas l'esprit de domination expansionniste et prosélyte, jusqu'à la fin des temps et en tous lieux, du Coran et de l'islam... »

 

Je trouve au contraire le rapprochement avec le judaïsme extrêmement pertinent, car il n’est pas douteux par exemple que le conflit israélo-palestinien s’enracine, très profondément, dans des motivations religieuses… La violence que l’Etat d’Israël fait subir à des populations palestiniennes innocentes (des civils : des femmes, des enfants…) dans les territoires occupés, au mépris des règles du droit international et des résolutions de l’ONU, est soutenue et portée par des religieux extrémistes et fanatiques qui invoquent l’autorité de la Bible. La justification biblique des exactions de l'Etat hébreu disqualifie-t-il pour autant le judaïsme, comme intrinsèquement violent (au moins dans cette région du monde) ? Non bien sûr, et vous le reconnaissez vous-même (implicitement tout du moins). Vous reconnaissez que le terrorisme israélien n’appartient pas à l’essence du judaïsme ; que le judaïsme n’est pas en soi facteur de violence et de guerre. Que la cause première de la violence et de la guerre en Terre Sainte, ce n’est pas le judaïsme, mais la « pauvreté morale » des dirigeants israéliens – en clair : leur péché (leur esprit de domination, de conquête et de vengeance).

 

L’essence du judaïsme (comme de l’islam), ce n’est pas la violence : c’est la foi en un Dieu unique qui est Amour et miséricorde. S’il y a un là « message commun » à la Bible et au Coran et aux trois grandes religions monothéistes, c’est bien celui-là. Et c’est cette particularité, qui nous unit et nous distingue du reste du monde, qui fonde et justifie le dialogue interreligieux.

 

Vous dites que « les juifs ont depuis des siècles réinterprété le sens de leur texte » Vous avez raison, mais vous devriez préciser que cela a pris... des siècles ; qu’il en a fallu du temps pour expurger le judaïsme de toute violence… Souvenez-vous par exemple du prophète Elie, qui égorgea les 450 prophètes de Baal sur le mont Carmel (cf. 1 R 18. 20-40 – essayez un instant de vous représenter la scène…). Ce geste est-il condamné par les « textes fondateurs » du judaïsme ? Non point. Tout au contraire, la figure du prophète Elie fait l’objet d’une grande vénération, dans le judaïsme tout comme dans le christianisme (cf. par ex. l’apparition du prophète aux côtés de Moïse lors de la transfiguration de Jésus). Un regard extérieur non averti pourrait tout aussi bien parler de « glorification de la violence » par le judaïsme et le christianisme…

 

N’oubliez pas que l’islam n’a que 14 siècles d’existence… Où en étaient le judaïsme et le christianisme dans leur rapport à la violence, après 14 siècles d’existence ?... 

 

Mon propos n’est donc pas d’affirmer qu’il n’y a pas de problème de violence actuellement dans l’islam (impliqué en partie par un certain rapport aux textes sacrés) ; mais de soutenir que la violence qui s’exerce actuellement dans l’islam n’est pas la violence de l’islam ; que ce problème n’est donc pas insurmontable – parce que l’essence de l’islam, je le répète, n’est pas la violence, mais la foi en un Dieu unique qui est Amour et miséricorde (et que les textes sacrés peuvent être lus aussi dans un sens pacifique – en considération notamment de la loi de « l’abrogeant-abrogé » que vous avez vous-même évoqué – cf. Commentaire n° 56 et 58).

 

Si l’islam a aujourd’hui un problème avec la violence, il peut le dépasser ; et le christianisme, de par son histoire et son expérience propre, peut l’y aider – de l’importance du dialogue entre chrétiens et musulmans. Non seulement l’islam ne perdra pas son identité en renonçant à toute violence, mais il l’approfondira en grandissant dans la foi au Dieu unique qui est Amour et miséricorde – ce qui est bien l’essentiel de ce que recherche tout croyant musulman. Voilà un message (parmi d’autres) que les chrétiens pourraient faire passer dans le dialogue interreligieux.

 

5. « [L’islam] a certes des germes de paix à condition d'une réforme profonde et inédite, mais on ne peut pas le considérer ainsi pour l'instant, bien au contraire! Le déni de la réalité mène dans le mur, quoique différemment de la haine et de la diabolisation... »

 

Le déni de la réalité, c’est ne pas voir qu’il existe de par le monde, en France, en Europe, en Afrique noire,… un islam pacifique et tolérant, notamment vis-à-vis des chrétiens (« Lorsque je reçois des évêques [africains], explique Benoît XVI dans « Lumière du Monde », ils me racontent que célébrer leurs fêtes ensemble est une vieille habitude »).

 

Le déni de la réalité, c’est ne pas voir qu’il existe en Occident des millions de musulmans qui sont d’excellents citoyens, sincèrement attachés à la démocratie, respectueux des lois et de tous : croyants et non croyants.

 

Le déni de la réalité, c’est ne pas voir qu’il existe des intellectuels musulmans (dont un certain nombre a pris l’initiative publique de proposer au Pape un dialogue – fait unique dans l’Histoire des deux religions!), qui travaillent à une « réforme profonde de l’islam » (dans le respect de son essence – je pense à un homme comme Tariq Ramadan, dont j’ai déjà ici parlé).

 

C’est cela aussi « la nature présente de l'islam ». Qui ne se réduit pas, vous le voyez bien, aux Talibans encagoulés d’Afghanistan ou aux séides de Ben Laden.

 

La montée du fondamentalisme dans beaucoup de pays et la menace que font peser les courants extrémistes sur la paix du monde représentent un danger pour tous : les chrétiens évidemment, mais aussi les musulmans. Voilà pourquoi il est important d’être ensemble pour lutter contre la violence et faire reculer la haine ; apprendre à nous connaître et nous apprécier tels que nous sommes, dans le respect de nos cheminements respectifs ; et partager nos trésors spirituels, dans l’assurance que nous sommes, nous chrétiens, que ceux-ci sont porteurs de la puissance salvifique de l’Evangile.

 

Ce n’est pas en stigmatisant l’islam en son entier, au risque de faire passer tout musulman pratiquant pour un terroriste potentiel, que l’on fera grandir la cause de la paix dans le monde – ni celle de l’Evangile. C’est le respect de l’islam et des musulmans (dont l’Eglise fait un devoir aux fidèles catholiques), la recherche d’un dialogue et d’une amitié, la découverte de ce qu’il peut y avoir de bon dans l’islam (car dans l’islam aussi, il existe des « semences du Verbe »!) et de ce que nous pouvons réaliser ensemble au nom de ce qui nous rassemble (la foi au Dieu unique qui est Amour et miséricorde) pour bâtir une cité de justice et de paix, qui édifiera la civilisation de l’amour que l’Eglise catholique appelle de ses vœux – et qui n’est pas une utopie, puisque c’est l’Esprit lui-même qui nous y incite !

 

De même qu’il existe des portes ouvertes à l’action du démon, de même il existe des portes ouvertes à l’action de l’Esprit Saint. Le dialogue fraternel interreligieux en est une. Nul doute que le Seigneur bénira tous nos efforts d’entente cordiale et de paix ; qu’Il fera grandir l’amour dans le cœur des hommes qui s’ouvriront les uns aux autres, les faisant progresser chacun dans la connaissance du vrai Dieu – car celui qui aime connaît Dieu (cf. 1 Jn 4. 7) ; et qui connaît Dieu sera capable de discerner et reconnaître, au moment favorable, l'expression parfaite de son être en la personne de Jésus-Christ (cf. He 1. 3), le Verbe de Dieu venu en notre chair, le Rédempteur des hommes.

 

6. « Tous ces bons sentiments catholiques, ces naïvetés erronées, ne seraient pas dramatiques s'ils n'avaient pas concrètement des conséquences néfastes : relativisme religieux poussant de plus en plus d'urbains et de couples mixtes à se convertir à l'islam, minoration du danger d'expansion islamique à long terme en Europe, et réticence à évangéliser les musulmans et à les baptiser etc. » Telle n’est pas la position, je vous rassure tout de suite, du blog Totus Tuus qui sait témoigner de la vérité de l’Evangile quand il le faut

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commentaires

ali Ahfir 17/08/2019 20:11

Des rabbins démontrent que le nom Mohammad est dans leurs écrits

https://www.youtube.com/watch?v=iMrLEFiR9V4

ali Ahfir 17/08/2019 07:46

Voici quelques liens qui prouve que le Coran est bel et bien le dernier miracle de Dieu
Sachez aussi que les Juifs les Rabbins ont reconnu le Coran au 7éme Siécle,
Sachez donc que ceci s'adressent aux Chrétiens notre devoir est de les avertir avant le jour dernier
ne prenez pas ça pour une offense,ni pour un déshonneur, car nous les musulmans nous vous aimons et prions afin que vous retrouvez la raison, et qu'on soit tous guider par Dieu le même dieu de la Thora, le même dieu des Évangiles? METTEZ VOTRE ORGUEIL ET VOTRE VANITÉ DE COTE ET MARCHONS ENSEMBLE POUR LA PAIX DANS LE MONDE ET LA VÉRITÉ
Débat Inter-religieux : "Muhammad est-il un vrai prophète de Dieu ?" Abbé Pagès et Karim al-Hanifi
https://www.youtube.com/watch?v=SiW5hBJJCgk

Ce qu'un scientifique découvre en ouvrant le Coran┇Islam
https://www.youtube.com/watch?v=3DERsMx_BaY&t=25s


Est-ce que le Christ a été crucifié? - Deedat vs Floyd
https://www.youtube.com/watch?v=L-7yO93eiw0




Ahmed Deedat Jésus Est Il Dieu DAR EL IMAN TV
https://www.youtube.com/watch?v=HwMvgJS6CVI




Gérard Depardieu sur sa conversion à l'islam
https://www.youtube.com/watch?v=Cb_NG2TsAM0



D'INCROYABLES MIRACLES SCIENTIFIQUES DANS LE CORAN
https://www.youtube.com/watch?v=58-1c3PxOlg




Il a été déclaré que Jacques Cousteau s'est converti à l'Islam après avoir assisté à un "miracle mentionné dans le Coran selon lequel les eaux de différentes salinités ne se mélangent pas à cause d'une barrière invisible entre les deux. Voici une version typique de l'histoire :
https://wikiislam.net/wiki/Jacques_Cousteau_-_Conversion_a_l_Islam

ali Ahfir 17/08/2019 07:21

C'est sur que ce n'est pas facile pour les Chrétiens de reconnaître ces faits évident, à savoir que le Livre Sacrée Du Coran est bel et bien le Livre de Dieu lui même, qui a été transmis au Prophète Mohamed paix à son Âme, de la descendance de Ismaël, premier fils d'Abraham. Souvenez vous l'Alliance le pacte que Dieu fais a Abraham à savoir je ferai de ta lignée des prophètes et des Rois, Moi même au début j'étais un peu septique, alors je décida de savoir qu'est ce que le Coran? être à la recherche de la vérité, c'est en voulant fortement prendre connaissance de ce livre le Coran, et tout en me disant et si c'était la vérité? Et si on a tous été bernés par le peuple du 1er siècle? Si depuis ton tout jeune age des personnes te persuade de ce fait que jésus est soit un dieu ou le fils de dieu?notre seigneur? Alors pourquoi il est né du ventre de Marie? Dieu se fait renaître dans le ventre de sa création?(Marie) ou dieu a décider de faire un autre Dieu? Ou dans la Thora et l'évangile il est dit que Jésus se proclame être Dieu ou fils de Dieu? et ce Dieu descendraient sur terre pour se faire crucifier sur la croix? pour sauver les pêchers des hommes? Franchement rapporter des choses comme ça est illogique dans mon point de vu, Comprenez, "vous les Chrétiens" qu'on vous a endoctriné depuis votre jeune age, et ceux qui vous endoctrine de cette époque, ce sont eux mêmes fait endoctriné à leurs époque et ainsi de suite, Il n'y a qu'un Dieu et un seul, c'est comme la trinité quand vous dites au nom du père et du fils et du saint esprit, Mais en combien de dieux vous croyez? Dans le Coran il nous est révélé que jésus était un Prophète, un messager le Messie, et les miracles qui l'accomplissait lui venait de la grasse de notre seigneur Dieu tout puissant seulement et quand il s'adresse a Dieu il dit au mon père qui est aux cieux, c'est comme vous quand vous dites notre père qui est aux cieux donner nous...etc, quand il a dit ça les Juifs lui ont demandé tu es le fils de dieu? et il répondit oui naturellement car pour lui on est tous des fils de dieu notre créateur! Voyez comment les hommes de cette époque étaient sadiques, pervers et cruel imaginez et visualiser cette époque ou pour eux, une pendaison ou une décapitation, était un spectacle, « Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi » (La Bible, Jean 14 :6, Ostervald).
« Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l’Évangile » (Le Coran, sourate 5 :46).Quand a été créé la Bible ?
Les livres du Nouveau Testament furent écrits entre quelques décennies, après le ministère de Christ et Sa crucifixion et la fin du premier siècle de notre ère. La première traduction de la Bible en français à partir de l'hébreu et du grec, la Bible dite d'Olivétan, a été réalisée en 1535.puis elle fut reprises par les hommes en écrivant des absurdités sur certains verset de le Génèse selon Mathieu, ou on voit clairement que des versets sont écrit par l'homme et a la 3ème personne, que je vous laisse découvrir en visionnant certaines de ces vidéos ci dessous, ils se sont fait en quelques sortent, leurs propre bible, pour certainement en tirer profits, et écrire leurs propre histoire, a c'est époque les gens n'était pas croyant mais plutôt pervers,et ne savaient ni lire et ni écrire, on retrouve des versets identiques des apôtres sur le rapport de Jean, de Matthieu, Paul, etc.. bref tout cela pour moi est suspect, il est vrai qu' a cette époque des croisades et la barbarie entre Chrétiens, juifs, Protestants, Catholique, étaient d'actualité et c'est pour cette confusion, ces explications mal détaillés, que je suis devenu Musulman croyez moi c'est surement le bon chemin pour les croyants, que je partage ma connaissance, en suivant les liens en dessous, le comble de l'histoire c'est que certains d'entre vous se sont converti Chrétiens ou baptiser Chrétiens, sans même s’être pris la peine de lire la Bible, ou a chercher a comprendre le sens de la Bible, que Jésus de son époque s'appelait Yeshoua et c'est les hommes qui ont entrepris de modifier son prénom en le traduisant en Jésus, comme le mot Christ, le mot Chrétiens, mais le jour ou il reviendra et que les chrétiens diront Jésus cela m'étonne qui se retournent et même si ils se retourne il dira je vous connais pas...Lisez ceci peuple Juifs et Chrétiens Sourate n°2 · AL-BAQARA ·


39 Et ceux qui ne croient pas (à nos messagers) et traitent de mensonge Nos révélations, ceux-là sont les gens du Feu où ils demeureront éternellement.
40 Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés. Si vous tenez vos engagements vis-à-vis de Moi, Je tiendrai les miens. Et c'est Moi que vous devez redouter.
41 Et croyez à ce que J'ai fait descendre, (le Coran) en confirmation de ce qui était déjà avec vous; (la thora) et ne soyez pas les premiers à le rejeter. Et n'échangez pas Mes révélations contre un vil prix. Et c'est Moi que vous devez craindre.

42 Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité.
43 Et accomplissez la Salat, (prière) et acquittez la Zakat, (Donnation)et inclinez-vous avec ceux qui s'inclinent.
105 Ni les mécréants parmi les gens du Livre (les Chrétiens), ni les Associateurs n'aiment qu'on fasse descendre sur vous un bienfait de la part de votre Seigneur, alors qu'Allah réserve à qui Il veut sa Miséricorde. Et c'est Allah le Détenteur de l'abondante grâce.
113 Et les Juifs disent: « Les Chrétiens ne tiennent sur rien » et les Chrétiens disent: « Les Juifs ne tiennent sur rien », alors qu'ils lisent le Livre !( Le Coran) De même ceux qui ne savent rien tiennent un langage semblable au leur. Eh bien, Allah jugera sur ce quoi ils s'opposent, au Jour de la Résurrection
115 À Allah seul appartiennent l'Est et l'Ouest. Où que vous vous tourniez, la Face (direction) d'Allah est donc là, car Allah a la grâce immense; Il est Omniscient.
116 Et ils ont dit: « Allah s'est donné un fils ! » Gloire à Lui ! Non ! Mais c'est à Lui qu'appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c'est à Lui que tous obéissent.

117 Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant. Lorsqu’il décide une chose, Il dit seulement: « Sois », et elle est aussitôt.
118 Et ceux qui ne savent pas ont dit: « Pourquoi Allah ne nous parle-t-Il pas [directement], ou pourquoi un signe ne nous vient-il pas ? » De même, ceux d'avant eux disaient une parole semblable. Leurs cœurs se ressemblent. Nous avons clairement exposé les signes pour des gens qui ont la foi ferme.
133 Etiez-vous témoins quand la mort se présenta à Ya'qub (Jacob) et qu'il dit à ses fils: « Qu'adorerez-vous après moi ? » -Ils répondirent: « Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, Ibrahim (Abraham), Isma'il (Ismaël) et Ishaq (Isaac), Divinité Unique et à laquelle nous sommes Soumis. »
134 Voilà une génération bel et bien révolue. A elle ce qu'elle a acquis, et à vous ce que vous avez acquis. On ne vous demandera pas compte de ce qu'ils faisaient.
135 Ils ont dit : « Soyez Juifs ou Chrétiens, vous serez donc sur la bonne voie. » -Dis: « Non, mais nous suivons la religion d'Ibrahim (Abraham) le modèle même de la droiture et qui ne fut point parmi les Associateurs. »
(Juifs et Chrétiens)
136 Dites: « Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on a fait descendre vers Ibrahim (Abraham) et Isma'il (Ismaël) et Ishaq (Isaac) et Ya'qub (Jacob) et les Tribus, et en ce qui a été donné à Musa (Moïse) et à 'Isa (Jésus), et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur: nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis. »
sourate-3
19 Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, (Juifs et Chrétiens) qu'après avoir reçu la science. Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah... alors Allah est prompt à demander compte !
20 S'ils te contredisent, dis leur: « Je me suis entièrement soumis à Allah, moi et ceux qui m'ont suivi. » Et dis à ceux à qui le Livre a été donné, ainsi qu'aux illettrés: « Avez-vous embrassé l'Islam ? » S'ils embrassent l'Islam, ils seront bien guidés. Mais, s'ils tournent le dos... Ton devoir n'est que la transmission (du message). Allah, sur [Ses] serviteurs est Clairvoyant. »
55 (Rappelle-toi) quand Allah dit: « Ô 'Isa (Jésus), certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t'élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n'ont pas cru et mettre jusqu'au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c'est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez.
56 Quant à ceux qui n'ont pas cru, Je les châtierai d'un dur châtiment, ici-bas tout comme dans l'au-delà; et pour eux, pas de secoureurs.
57 Et quant à ceux qui ont la foi et font de bonnes œuvres, Il leur donnera leurs récompenses. Et Allah n'aime pas les injustes.
58 Voilà ce que Nous te récitons des versets et de la révélation précise.
59 Pour Allah, 'Isa (Jésus) est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: « Sois »: et il fut.
60 La vérité vient de ton Seigneur. Ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Ahmed Deedat Jésus Est Il Dieu DAR EL IMAN TV
https://www.youtube.com/watch?v=HwMvgJS6CVI

Christophe 23/08/2018 21:09

Et voici ce que dit l'évangile parole éternelle de Dieu:

1 Jean 2, 22-23 : « Qui est le menteur ? Sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ [Oint de Dieu, Messie] ? Celui-là est l’Antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils, ne reconnaît pas le Père ; qui confesse le Fils reconnaît aussi le Père ».

«Quiconque nie le Fils, ne reconnaît pas le Père». L’Islam nie le Fils. L’Islam nie la divinité de Jésus-Christ. Le Dieu de l’Islam n’est pas le seul vrai Dieu qui s’est révélé Père, Fils et Saint-Esprit.

1 Jean 4, 3 : «… tout esprit qui détruit Jésus [Rédempteur] n’est point de Dieu, et celui-là est l’Antéchrist,…».

«tout esprit qui détruit Jésus n’est point de Dieu». L’Islam détruit Jésus en ne le considérant qu’un homme, un prophète, niant le Rédempteur.

2 Jean 1, 7 : « Car beaucoup d’imposteurs se sont introduits dans le monde, lesquels ne confessent pas que Jésus-Christ soient venu dans la chair [Incarnation rédemptrice du Verbe de Dieu] ; ceux-là sont les imposteurs et les Antéchrists ».

«beaucoup d’imposteurs se sont introduits dans le monde, lesquels ne confessent pas que Jésus-Christ soient venu dans la chair». L’Islam ne confesse pas le Verbe de Dieu incarné, Jésus-Christ.

ali Ahfir 17/08/2019 07:24

C'est sur que ce n'est pas facile pour les Chrétiens de reconnaître ces faits évident, à savoir que le Livre Sacrée Du Coran est bel et bien le Livre de Dieu lui même, qui a été transmis au Prophète Mohamed paix à son Âme, de la descendance de Ismaël, premier fils d'Abraham. Souvenez vous l'Alliance le pacte que Dieu fais a Abraham à savoir je ferai de ta lignée des prophètes et des Rois, Moi même au début j'étais un peu septique, alors je décida de savoir qu'est ce que le Coran? être à la recherche de la vérité, c'est en voulant fortement prendre connaissance de ce livre le Coran, et tout en me disant et si c'était la vérité? Et si on a tous été bernés par le peuple du 1er siècle? Si depuis ton tout jeune age des personnes te persuade de ce fait que jésus est soit un dieu ou le fils de dieu?notre seigneur? Alors pourquoi il est né du ventre de Marie? Dieu se fait renaître dans le ventre de sa création?(Marie) ou dieu a décider de faire un autre Dieu? Ou dans la Thora et l'évangile il est dit que Jésus se proclame être Dieu ou fils de Dieu? et ce Dieu descendraient sur terre pour se faire crucifier sur la croix? pour sauver les pêchers des hommes? Franchement rapporter des choses comme ça est illogique dans mon point de vu, Comprenez, "vous les Chrétiens" qu'on vous a endoctriné depuis votre jeune age, et ceux qui vous endoctrine de cette époque, ce sont eux mêmes fait endoctriné à leurs époque et ainsi de suite, Il n'y a qu'un Dieu et un seul, c'est comme la trinité quand vous dites au nom du père et du fils et du saint esprit, Mais en combien de dieux vous croyez? Dans le Coran il nous est révélé que jésus était un Prophète, un messager le Messie, et les miracles qui l'accomplissait lui venait de la grasse de notre seigneur Dieu tout puissant seulement et quand il s'adresse a Dieu il dit au mon père qui est aux cieux, c'est comme vous quand vous dites notre père qui est aux cieux donner nous...etc, quand il a dit ça les Juifs lui ont demandé tu es le fils de dieu? et il répondit oui naturellement car pour lui on est tous des fils de dieu notre créateur! Voyez comment les hommes de cette époque étaient sadiques, pervers et cruel imaginez et visualiser cette époque ou pour eux, une pendaison ou une décapitation, était un spectacle, « Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi » (La Bible, Jean 14 :6, Ostervald).
« Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l’Évangile » (Le Coran, sourate 5 :46).Quand a été créé la Bible ?
Les livres du Nouveau Testament furent écrits entre quelques décennies, après le ministère de Christ et Sa crucifixion et la fin du premier siècle de notre ère. La première traduction de la Bible en français à partir de l'hébreu et du grec, la Bible dite d'Olivétan, a été réalisée en 1535.puis elle fut reprises par les hommes en écrivant des absurdités sur certains verset de le Génèse selon Mathieu, ou on voit clairement que des versets sont écrit par l'homme et a la 3ème personne, que je vous laisse découvrir en visionnant certaines de ces vidéos ci dessous, ils se sont fait en quelques sortent, leurs propre bible, pour certainement en tirer profits, et écrire leurs propre histoire, a c'est époque les gens n'était pas croyant mais plutôt pervers,et ne savaient ni lire et ni écrire, on retrouve des versets identiques des apôtres sur le rapport de Jean, de Matthieu, Paul, etc.. bref tout cela pour moi est suspect, il est vrai qu' a cette époque des croisades et la barbarie entre Chrétiens, juifs, Protestants, Catholique, étaient d'actualité et c'est pour cette confusion, ces explications mal détaillés, que je suis devenu Musulman croyez moi c'est surement le bon chemin pour les croyants, que je partage ma connaissance, en suivant les liens en dessous, le comble de l'histoire c'est que certains d'entre vous se sont converti Chrétiens ou baptiser Chrétiens, sans même s’être pris la peine de lire la Bible, ou a chercher a comprendre le sens de la Bible, que Jésus de son époque s'appelait Yeshoua et c'est les hommes qui ont entrepris de modifier son prénom en le traduisant en Jésus, comme le mot Christ, le mot Chrétiens, mais le jour ou il reviendra et que les chrétiens diront Jésus cela m'étonne qui se retournent et même si ils se retourne il dira je vous connais pas...Lisez ceci peuple Juifs et Chrétiens Sourate n°2 · AL-BAQARA ·


39 Et ceux qui ne croient pas (à nos messagers) et traitent de mensonge Nos révélations, ceux-là sont les gens du Feu où ils demeureront éternellement.
40 Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés. Si vous tenez vos engagements vis-à-vis de Moi, Je tiendrai les miens. Et c'est Moi que vous devez redouter.
41 Et croyez à ce que J'ai fait descendre, (le Coran) en confirmation de ce qui était déjà avec vous; (la thora) et ne soyez pas les premiers à le rejeter. Et n'échangez pas Mes révélations contre un vil prix. Et c'est Moi que vous devez craindre.

42 Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité.
43 Et accomplissez la Salat, (prière) et acquittez la Zakat, (Donnation)et inclinez-vous avec ceux qui s'inclinent.
105 Ni les mécréants parmi les gens du Livre (les Chrétiens), ni les Associateurs n'aiment qu'on fasse descendre sur vous un bienfait de la part de votre Seigneur, alors qu'Allah réserve à qui Il veut sa Miséricorde. Et c'est Allah le Détenteur de l'abondante grâce.
113 Et les Juifs disent: « Les Chrétiens ne tiennent sur rien » et les Chrétiens disent: « Les Juifs ne tiennent sur rien », alors qu'ils lisent le Livre !( Le Coran) De même ceux qui ne savent rien tiennent un langage semblable au leur. Eh bien, Allah jugera sur ce quoi ils s'opposent, au Jour de la Résurrection
115 À Allah seul appartiennent l'Est et l'Ouest. Où que vous vous tourniez, la Face (direction) d'Allah est donc là, car Allah a la grâce immense; Il est Omniscient.
116 Et ils ont dit: « Allah s'est donné un fils ! » Gloire à Lui ! Non ! Mais c'est à Lui qu'appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c'est à Lui que tous obéissent.

117 Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant. Lorsqu’il décide une chose, Il dit seulement: « Sois », et elle est aussitôt.
118 Et ceux qui ne savent pas ont dit: « Pourquoi Allah ne nous parle-t-Il pas [directement], ou pourquoi un signe ne nous vient-il pas ? » De même, ceux d'avant eux disaient une parole semblable. Leurs cœurs se ressemblent. Nous avons clairement exposé les signes pour des gens qui ont la foi ferme.
133 Etiez-vous témoins quand la mort se présenta à Ya'qub (Jacob) et qu'il dit à ses fils: « Qu'adorerez-vous après moi ? » -Ils répondirent: « Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, Ibrahim (Abraham), Isma'il (Ismaël) et Ishaq (Isaac), Divinité Unique et à laquelle nous sommes Soumis. »
134 Voilà une génération bel et bien révolue. A elle ce qu'elle a acquis, et à vous ce que vous avez acquis. On ne vous demandera pas compte de ce qu'ils faisaient.
135 Ils ont dit : « Soyez Juifs ou Chrétiens, vous serez donc sur la bonne voie. » -Dis: « Non, mais nous suivons la religion d'Ibrahim (Abraham) le modèle même de la droiture et qui ne fut point parmi les Associateurs. »
(Juifs et Chrétiens)
136 Dites: « Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on a fait descendre vers Ibrahim (Abraham) et Isma'il (Ismaël) et Ishaq (Isaac) et Ya'qub (Jacob) et les Tribus, et en ce qui a été donné à Musa (Moïse) et à 'Isa (Jésus), et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur: nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis. »
sourate-3
19 Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, (Juifs et Chrétiens) qu'après avoir reçu la science. Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah... alors Allah est prompt à demander compte !
20 S'ils te contredisent, dis leur: « Je me suis entièrement soumis à Allah, moi et ceux qui m'ont suivi. » Et dis à ceux à qui le Livre a été donné, ainsi qu'aux illettrés: « Avez-vous embrassé l'Islam ? » S'ils embrassent l'Islam, ils seront bien guidés. Mais, s'ils tournent le dos... Ton devoir n'est que la transmission (du message). Allah, sur [Ses] serviteurs est Clairvoyant. »
55 (Rappelle-toi) quand Allah dit: « Ô 'Isa (Jésus), certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t'élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n'ont pas cru et mettre jusqu'au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c'est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez.
56 Quant à ceux qui n'ont pas cru, Je les châtierai d'un dur châtiment, ici-bas tout comme dans l'au-delà; et pour eux, pas de secoureurs.
57 Et quant à ceux qui ont la foi et font de bonnes œuvres, Il leur donnera leurs récompenses. Et Allah n'aime pas les injustes.
58 Voilà ce que Nous te récitons des versets et de la révélation précise.
59 Pour Allah, 'Isa (Jésus) est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: « Sois »: et il fut.
60 La vérité vient de ton Seigneur. Ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Ahmed Deedat Jésus Est Il Dieu DAR EL IMAN TV
https://www.youtube.com/watch?v=HwMvgJS6CVI

Marco 26/08/2017 22:37

Quel discours!!!! Mais il me semble que vous partez d'un mauvais présupposé. En effet le concile parle des musulmans, Pas de l'islam. ce sont les hommes qui sont à regarder avec un regard bienveillant, pas l'Islam, qui est bien une idéologie, et sa violence vient bel et bien du Coran. svp, ouvrons les yeux !

Matthieu BOUCART 27/08/2017 14:55

Bonjour Marco, je vous invite à bien relire le Point 3 de mon article ci-dessus.

youpi 23/09/2016 18:10

Il est inutile de faire du blabla et des longs discours sur l' Islam. Ce n' est pas Dieu que les mususlmans vénèrent mais le Dieu Lune. Il suffit de lire le Coran et quelques hadiths pour voir qu' il ni a rien de divin la dedans, mais que du satanique. Il ne faudrait pas attendre que le croissant de lune soit installé à la place du drapeau français à l' Éysée. Même le pape a embrassé le coran. On va droit dans le mur. Après il ne faudra pas se plaindre si les femmes françaises devront sortir avec le tuteur et bâchée.

ali Ahfir 17/08/2019 07:25

C'est sur que ce n'est pas facile pour les Chrétiens de reconnaître ces faits évident, à savoir que le Livre Sacrée Du Coran est bel et bien le Livre de Dieu lui même, qui a été transmis au Prophète Mohamed paix à son Âme, de la descendance de Ismaël, premier fils d'Abraham. Souvenez vous l'Alliance le pacte que Dieu fais a Abraham à savoir je ferai de ta lignée des prophètes et des Rois, Moi même au début j'étais un peu septique, alors je décida de savoir qu'est ce que le Coran? être à la recherche de la vérité, c'est en voulant fortement prendre connaissance de ce livre le Coran, et tout en me disant et si c'était la vérité? Et si on a tous été bernés par le peuple du 1er siècle? Si depuis ton tout jeune age des personnes te persuade de ce fait que jésus est soit un dieu ou le fils de dieu?notre seigneur? Alors pourquoi il est né du ventre de Marie? Dieu se fait renaître dans le ventre de sa création?(Marie) ou dieu a décider de faire un autre Dieu? Ou dans la Thora et l'évangile il est dit que Jésus se proclame être Dieu ou fils de Dieu? et ce Dieu descendraient sur terre pour se faire crucifier sur la croix? pour sauver les pêchers des hommes? Franchement rapporter des choses comme ça est illogique dans mon point de vu, Comprenez, "vous les Chrétiens" qu'on vous a endoctriné depuis votre jeune age, et ceux qui vous endoctrine de cette époque, ce sont eux mêmes fait endoctriné à leurs époque et ainsi de suite, Il n'y a qu'un Dieu et un seul, c'est comme la trinité quand vous dites au nom du père et du fils et du saint esprit, Mais en combien de dieux vous croyez? Dans le Coran il nous est révélé que jésus était un Prophète, un messager le Messie, et les miracles qui l'accomplissait lui venait de la grasse de notre seigneur Dieu tout puissant seulement et quand il s'adresse a Dieu il dit au mon père qui est aux cieux, c'est comme vous quand vous dites notre père qui est aux cieux donner nous...etc, quand il a dit ça les Juifs lui ont demandé tu es le fils de dieu? et il répondit oui naturellement car pour lui on est tous des fils de dieu notre créateur! Voyez comment les hommes de cette époque étaient sadiques, pervers et cruel imaginez et visualiser cette époque ou pour eux, une pendaison ou une décapitation, était un spectacle, « Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi » (La Bible, Jean 14 :6, Ostervald).
« Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l’Évangile » (Le Coran, sourate 5 :46).Quand a été créé la Bible ?
Les livres du Nouveau Testament furent écrits entre quelques décennies, après le ministère de Christ et Sa crucifixion et la fin du premier siècle de notre ère. La première traduction de la Bible en français à partir de l'hébreu et du grec, la Bible dite d'Olivétan, a été réalisée en 1535.puis elle fut reprises par les hommes en écrivant des absurdités sur certains verset de le Génèse selon Mathieu, ou on voit clairement que des versets sont écrit par l'homme et a la 3ème personne, que je vous laisse découvrir en visionnant certaines de ces vidéos ci dessous, ils se sont fait en quelques sortent, leurs propre bible, pour certainement en tirer profits, et écrire leurs propre histoire, a c'est époque les gens n'était pas croyant mais plutôt pervers,et ne savaient ni lire et ni écrire, on retrouve des versets identiques des apôtres sur le rapport de Jean, de Matthieu, Paul, etc.. bref tout cela pour moi est suspect, il est vrai qu' a cette époque des croisades et la barbarie entre Chrétiens, juifs, Protestants, Catholique, étaient d'actualité et c'est pour cette confusion, ces explications mal détaillés, que je suis devenu Musulman croyez moi c'est surement le bon chemin pour les croyants, que je partage ma connaissance, en suivant les liens en dessous, le comble de l'histoire c'est que certains d'entre vous se sont converti Chrétiens ou baptiser Chrétiens, sans même s’être pris la peine de lire la Bible, ou a chercher a comprendre le sens de la Bible, que Jésus de son époque s'appelait Yeshoua et c'est les hommes qui ont entrepris de modifier son prénom en le traduisant en Jésus, comme le mot Christ, le mot Chrétiens, mais le jour ou il reviendra et que les chrétiens diront Jésus cela m'étonne qui se retournent et même si ils se retourne il dira je vous connais pas...Lisez ceci peuple Juifs et Chrétiens Sourate n°2 · AL-BAQARA ·


39 Et ceux qui ne croient pas (à nos messagers) et traitent de mensonge Nos révélations, ceux-là sont les gens du Feu où ils demeureront éternellement.
40 Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés. Si vous tenez vos engagements vis-à-vis de Moi, Je tiendrai les miens. Et c'est Moi que vous devez redouter.
41 Et croyez à ce que J'ai fait descendre, (le Coran) en confirmation de ce qui était déjà avec vous; (la thora) et ne soyez pas les premiers à le rejeter. Et n'échangez pas Mes révélations contre un vil prix. Et c'est Moi que vous devez craindre.

42 Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité.
43 Et accomplissez la Salat, (prière) et acquittez la Zakat, (Donnation)et inclinez-vous avec ceux qui s'inclinent.
105 Ni les mécréants parmi les gens du Livre (les Chrétiens), ni les Associateurs n'aiment qu'on fasse descendre sur vous un bienfait de la part de votre Seigneur, alors qu'Allah réserve à qui Il veut sa Miséricorde. Et c'est Allah le Détenteur de l'abondante grâce.
113 Et les Juifs disent: « Les Chrétiens ne tiennent sur rien » et les Chrétiens disent: « Les Juifs ne tiennent sur rien », alors qu'ils lisent le Livre !( Le Coran) De même ceux qui ne savent rien tiennent un langage semblable au leur. Eh bien, Allah jugera sur ce quoi ils s'opposent, au Jour de la Résurrection
115 À Allah seul appartiennent l'Est et l'Ouest. Où que vous vous tourniez, la Face (direction) d'Allah est donc là, car Allah a la grâce immense; Il est Omniscient.
116 Et ils ont dit: « Allah s'est donné un fils ! » Gloire à Lui ! Non ! Mais c'est à Lui qu'appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c'est à Lui que tous obéissent.

117 Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant. Lorsqu’il décide une chose, Il dit seulement: « Sois », et elle est aussitôt.
118 Et ceux qui ne savent pas ont dit: « Pourquoi Allah ne nous parle-t-Il pas [directement], ou pourquoi un signe ne nous vient-il pas ? » De même, ceux d'avant eux disaient une parole semblable. Leurs cœurs se ressemblent. Nous avons clairement exposé les signes pour des gens qui ont la foi ferme.
133 Etiez-vous témoins quand la mort se présenta à Ya'qub (Jacob) et qu'il dit à ses fils: « Qu'adorerez-vous après moi ? » -Ils répondirent: « Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, Ibrahim (Abraham), Isma'il (Ismaël) et Ishaq (Isaac), Divinité Unique et à laquelle nous sommes Soumis. »
134 Voilà une génération bel et bien révolue. A elle ce qu'elle a acquis, et à vous ce que vous avez acquis. On ne vous demandera pas compte de ce qu'ils faisaient.
135 Ils ont dit : « Soyez Juifs ou Chrétiens, vous serez donc sur la bonne voie. » -Dis: « Non, mais nous suivons la religion d'Ibrahim (Abraham) le modèle même de la droiture et qui ne fut point parmi les Associateurs. »
(Juifs et Chrétiens)
136 Dites: « Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on a fait descendre vers Ibrahim (Abraham) et Isma'il (Ismaël) et Ishaq (Isaac) et Ya'qub (Jacob) et les Tribus, et en ce qui a été donné à Musa (Moïse) et à 'Isa (Jésus), et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur: nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis. »
sourate-3
19 Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, (Juifs et Chrétiens) qu'après avoir reçu la science. Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah... alors Allah est prompt à demander compte !
20 S'ils te contredisent, dis leur: « Je me suis entièrement soumis à Allah, moi et ceux qui m'ont suivi. » Et dis à ceux à qui le Livre a été donné, ainsi qu'aux illettrés: « Avez-vous embrassé l'Islam ? » S'ils embrassent l'Islam, ils seront bien guidés. Mais, s'ils tournent le dos... Ton devoir n'est que la transmission (du message). Allah, sur [Ses] serviteurs est Clairvoyant. »
55 (Rappelle-toi) quand Allah dit: « Ô 'Isa (Jésus), certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t'élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n'ont pas cru et mettre jusqu'au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c'est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez.
56 Quant à ceux qui n'ont pas cru, Je les châtierai d'un dur châtiment, ici-bas tout comme dans l'au-delà; et pour eux, pas de secoureurs.
57 Et quant à ceux qui ont la foi et font de bonnes œuvres, Il leur donnera leurs récompenses. Et Allah n'aime pas les injustes.
58 Voilà ce que Nous te récitons des versets et de la révélation précise.
59 Pour Allah, 'Isa (Jésus) est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: « Sois »: et il fut.
60 La vérité vient de ton Seigneur. Ne sois donc pas du nombre des sceptiques.
Ahmed Deedat Jésus Est Il Dieu DAR EL IMAN TV
https://www.youtube.com/watch?v=HwMvgJS6CVI

MC Solaar 04/12/2018 18:18

Quelle ignorance franchement :)
Je te suggère de lire le Coran de manière honnête

stephanie_mandy 12/01/2016 03:24

Le Catéchisme de l’Église catholique (reprenant le Concile Vatican II), promulgué par Jean-Paul II, affirme sans ambiguïté : « L’Économie chrétienne, étant l’Alliance Nouvelle et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation publique n’est dès lors à attendre avant la manifestation glorieuse de Notre Seigneur Jésus-Christ.» (CEC n°66), ce qui exclut la « révélation » du Coran.

MC Solaar 04/12/2018 18:23

Faut être honnête, voila ce que dit 5 : 91. "Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimitié et la haine, et vous détourner d’invoquer Allah et de la Ṣalāt. Allez-vous donc y mettre fin?"

stephanie_mandy 12/01/2016 03:29

Un musulman devrait ici se poser quelques questions : pourquoi Allah n’enlève-t-il pas maintenant la haine du cœur des musulmans ? Je donne la réponse : il ne le peut pas puisque c’est lui qui la met (Coran 5.64)… La deuxième question est : si la haine vient de Satan (Coran 5.91), qui est Allah ?… La troisième : Si Allah pouvait réellement enlever la haine du cœur des musulmans, le fait qu’il ne le fasse pas, ne montre-t-il pas qu’il est sadique ? La quatrième : Puisque dans le Coran, qui est l’immuable parole d’Allah, il arrive néanmoins à Allah de changer d’avis… en sorte qu’il lui faille abroger ses propres versets (Coran 2.106 ; 5.15 ; 13.39 ; 16.101), qu’est-ce qui garantit au musulman que ce verset annonçant qu’Allah enlèvera la haine du cœur des musulmans, n’est pas abrogé, et que finalement, au paradis d’Allah, les musulmans continueront à haïr… en sorte qu’ils se retrouveront en Enfer, comme le leur assure la foi chrétienne s’ils refusent de devenir chrétiens (Mc 16.16 ; Jn 3.5) ?

stephanie_mandy 12/01/2016 03:28

Le Coran révèle aux musulmans que c’est seulement une fois arrivés dans le paradis d’Allah que celui-ci enlèvera de leur cœur la haine (Coran 7.43 ; 15.47)…
Ce qui veut dire qu’en attendant, il nous faut supporter ces êtres haineux… On aimerait bien qu’Allah enlève leur haine maintenant… car c’est en ce monde, où se joue le salut, que l’homme a besoin d’un cœur bon pour mériter d’entrer en Paradis. Dans le christianisme, personne ne peut entrer au Paradis avec de la haine dans son cœur (Mt 5.221 ; 18.35 ; Jn 3.15). Au contraire, c’est seulement en aimant son prochain, comme Jésus nous a aimés, que l’on peut espérer entrer dans le Royaume des Cieux (Mt 25.31-46 ; Jn 15.12 ; 1 Jn 4.20-21)

stephanie_mandy 12/01/2016 03:26

Le fait d’invoquer « Allah » serait pour les musulmans une preuve qu’ils invoquent bien l’unique et vrai Dieu déjà invoqué par les chrétiens arabes… comme si n’importe quel démon n’était pas capable de se faire appeler « Dieu » ! Comment, en effet, Allah serait-il le Dieu unique et vrai, alors que la Révélation hébréo-chrétienne a été achevée en et par Jésus le Messie (Mt 11.27 ; 24.4,11,24 ; Ga 1.9 ; 2 Co 11.4 ; 1 Jn 2.22-27 ; 4.2-3 ; 2 Jn 7) et que les Écritures chrétiennes qui en rendent compte sont closes (Ap 22.18-20) ? Le Dieu unique se serait-Il trompé, ou bien Allah serait-il le nom qu’a pris Satan pour réaliser son désir originel de Le supplanter dans le cœur des hommes (Lc 4.7) ?

Fouet Dominique 27/07/2015 17:21

Comment oser prétendre que l'islam est non violent quand on voit ce qui se passe dans les 57 territoires.
musulmans ? Comment oser prétendre que les musulmans respectent les chrétiens quand ils ont le statut de dhimmis dans leurs terres. Je crains que la seule solution qui me reste est d'apostasier. Quitter cette Église qui a perdu tout sens des réalités vécues par ses fidèles. Je n'embrasserai jamais le Coran comme l'a fait un de nos Papes et je ne hurlerais pas de joie en voyant des dizaines de milliers de musulmans arriver sur nos côtes. Je laisse nos Papes à leur aveuglement et je trace ma route en cessant d'être catholique "officiellement".

Ashan 01/01/2016 23:23

Bonjour,
L'islam est une religion de Dieu mais elle a perdu son essence , toute religion connait un âge d'or puis un déclin , c'est le cas avec la foi musulmane aujourd'hui qui est gangrené par la fanatisme , l'ignorance et la haine . Surtout comme vous le dites dans nombre de pays musulman , ou le clergé commet des injustices impardonnables et bafoue les droits humains fondamentaux. Maintenant prenons le temps de réfléchir : L'islam est une religion qui a 1400ans , née dans un contexte barbare et d'une extrême violence , les premiers musulmans pour survivre ont même dû faire la guerre (car toutes les tribus barbares étaient alliés contre les premier musulmans) et de nombreux verset qui peuvent paraître violente ont été prononcé en période de guerre.. Les mécréans dans le Coran sont les barbares polythéistes qui ont massacré les premiers musulmans pas les juifs ou les chrétiens qui sont appellés les ''gens du livres'' dans le Coran. à de nombreuse reprise , Mohammad a cité Jésus dans ces écrits , il le décrit même comme le Messie (oui car dans l'islam c'est belle et bien JESSUS et non mohammad qui reviendra au jour de la résurrection). L'islam et le chritianisme sont fondamentalement lié l'une à l'autre , les premiers musulmans ont même été protéger par un royaume chrétien ( L'Abyssie ) , prenez tout ça en compte et réfléchissez à ce qui nous unit ces 2 foi. Que la paix soit sur vous

Matthieu 11/04/2011 00:07



Cher Michel, je vous propose ici ma
réponse à vos deux précédents commentaires.



Michel 05/04/2011 05:09



Vous dites que l`Église ne pratique pas la langue de bois!


Allons donc - si l`Église ne pratiquait pas la langue de bois elle aurait gardée le meme enseignement qu`avant 1960. L`Église n`enseigne plus au Québec, les 10 commandements, la damnation,
l`enfer, l`existence de Satan, pour ne pas déplaire. Ce n`est pas de la langue de bois ca!


L`Église pratique énormément de langue de bois sinon elle ferait enquete pour trouver si la Franc-maconnerie n` a pas réussi a l`infiltrée et a influencer le concile Vatican 2. Des gens qui ne se
questionne pas sur eux-meme pratique la langue de bois et s`aveugle.!


Je pense que l`Église erre sérieusement sur l`islam.



Michel 05/04/2011 05:02



Ce n`est pas la position de la majorité des clercs du Moyen-Age qui ont analysés la doctrine coranique.


 


Il est étrange que l`an 700 a 1960, l`église catholique, des docteurs et se ses papes ont vu en l`islam une doctrine venant de l`ange déchu une doctrine de l`esprit de l`antichrist. Depuis 1960,
voila une grande religion d`amour a respecter alors que l`histoire montre que l`islam est persécutrice par sa doctrine.



esperanza 03/02/2011 21:05



Sauf que c’est rarement par l'usage de la force que Dieu vainc ses ennemis (surtout depuis
l'évènement de la Croix...). « Le Dieu d’Israël refuse d’agir si les conditions expérimentales sont telles qu’on
puisse penser que la réussite sera l’œuvre de moyens humains. Il réduit, à dessein, jusqu’au paradoxe, ces moyens humains, afin qu’éclate la disproportion entre les moyens humains mis en œuvre, et
le résultat obtenu » (Claude Tresmontant, in « Le problème de la
Révélation »).


 


La solution que vous entrevoyez est la seule envisageable aujourd’hui rationnellement, voilà pourquoi elle vous paraît sage… mais elle est sage de cette sagesse humaine qui n’est pas la Sagesse de Dieu. Car comme l’écrit Marie-Noëlle Thabut dans
son commentaire de 1 Co 1. 26-31 que nous entendrons dimanche prochain : « notre sagesse est une logique de raisonnement, alors que la sagesse de Dieu est la logique de
l’amour ».


 


Votre citation de Tresmontant est judicieuse et s'accorde très bien avec l'esprit du Dieu d'Israel. Mias, vous me faites
un procès d'intention : je n'ai jamais considéré comme sage un dénouement militaire à ce problème de la violence de l'islam. 


 


Je crains par contre, comme une probabilité très forte, un futur conflit armé avec les forces de violence fanatiques
hantant l'islam (chiites et sunnites), sans savoir comment il se présenterait un jour...


 


Cela ne nous empêche pas en tous temps d'agir et d'aimer les musulmans comme si tout dépendait de nous, et de prier le
Seigneur comme si tout dépendait de Lui, ainsi que l'aurait exprimé St Ignace...


 


Merci Matthieu pour votre blog magnifique, que je viens de découvrir par hasard par le biais du sujet de l'islam...


 


Prions avec amour et foi pour les musulmans et la Paix





 





 






esperanza 03/02/2011 20:46



Merci Matthieu pour votre réponse.


 


D'abord, je suis un peu étonné que vous revendiquez votre méconnaissance de l'islam, tout en affirmant que vous êtes engagé activement dans le dialogue avec les musulmans...


 


A ce propos, je ne sais pas quel type de musulmans vous fréquentez mais après m'être renseigné sérieusement, je peux vous assurer que les musulmans considèrent Mohamed comme le plus grand de leur
prophète. Donc, soit vous connaissez des musulmans très minoritaires (soufis ?), soit des ignorants, ou soit des menteurs et des séducteurs...


 


Concernant la structure religieuse interne des islams orthodoxes très majoritaires, il faudrait peut-être trancher, en résumant grossièrement, entre nos deux visions, entre mon analogie avec le
Magistère catholique et la vôtre avec le protestantisme. En effet, malgré 4 grandes écoles sunnites (80% des musulmans) et le chiisme duodécimain (80 % des chiites), la Foi islamique a un socle
commun très solide concernant l'essentiel de son dogme et de sa Chariah. C'est du moins mon avis et cela mériterait un long débat de spécialistes ! Voici un lien pour aider à comprendre :


http://www.aslama.com/bibliotheque/articles/jurisprudence/les-quatre-ecoles/introduction.php


 


 


Par ailleurs, j'ignore d'où vous sortez l' affirmation selon laquelle j'aurais déclaré que « l'islam était intrinsèquement pervers » ? Je pense pourtant avoir été clair en commençant
par dire « En défendant cela, je n'affirme pas que l'islam se réduirait à la violence et à la haine, qu'il serait intrinsèquement violent... »
!


 


Et je persiste du reste à affirmer que rien dans les textes du Magistère ne peut confirmer votre phrase :


 


«Si dans les documents du Magistère relatifs à la nature de l’islam, il n’est
guère fait référence à la violence, c’est que la violence n’appartient pas à la nature de l’islam...»


 


C'est une déduction abusive de votre part et qui, je le répète, vous éloigne de la ligne du Magistère sur l'islam, même si un certain entêtement vous empêche apparemment de
l'admettre...


 


Rien donc ne permet de réduire l'islam à une nature intrinsèquement pervers (comme le communisme et le nazisme). Rien non plus de dire à votre suite que la violence
n'appartiendrait pas aussi à la nature de l'islam. Sauf votre respect, votre raisonnement est illogique... Vatican II a certes voulu valoriser les « semences de vérité » de l'islam,
mais en aucun cas il n'a voulu se prononcer sur la face sombre de violence.


 


Pour ma part, je pense que la violence est originellement et structurellement présente dans la nature de l'islam, mais je pense qu'il a aussi des potentialités de paix.
C'est pourquoi, le dialogue avec les musulmans et l'islam a encore un sens... Mais ni la paix ni la violence ne sont consubstantielles à la nature de l'islam... Les deux sont entremêlés, mais
malheureusement les lois du fiqh de l'abrogation, ont valorisé la face violente de l'islam...


 



Matthieu 29/01/2011 10:42



« Personnellement et après avoir tourner la question dans tous les sens, je crois hélas que la partie ténébreuse
inhérente à l'islam sera très difficile à exorciser, sinon après une épreuve douloureuse et humiliante pour les musulmans, à travers laquelle ils expérimenteraient l'impasse dans laquelle les
condamne la partie expansionniste, dominatrice, discriminatoire, violente et haineuse de la doctrine islamique.  Je pense bien sûr à une
éventuelle défaite militaire tragique et de grande ampleur, que certains pays musulmans puissants et belliqueux subiraient après avoir engager leurs peuples dans une guerre folle
et fanatique contre des non musulmans ... »


 


Sauf que c’est rarement par l'usage de la force que Dieu vainc ses ennemis (surtout depuis l'évènement de la
Croix...). « Le Dieu d’Israël refuse d’agir si les conditions expérimentales sont telles qu’on
puisse penser que la réussite sera l’œuvre de moyens humains. Il réduit, à dessein, jusqu’au paradoxe, ces moyens humains, afin qu’éclate la disproportion entre les moyens humains mis en œuvre, et
le résultat obtenu » (Claude Tresmontant, in « Le problème de la
Révélation »).


 


La solution que vous entrevoyez est la seule envisageable aujourd’hui rationnellement, voilà pourquoi elle
vous paraît sage… mais elle est sage de cette sagesse humaine qui n’est pas la Sagesse de Dieu. Car comme l’écrit Marie-Noëlle Thabut dans son commentaire de 1 Co 1. 26-31 que nous entendrons
dimanche prochain : « notre sagesse est une logique de raisonnement, alors que la sagesse de Dieu est la logique de l’amour ».



Matthieu 28/01/2011 19:45



« Le discours de Ratisbonne de
notre pape Benoit a d'ailleurs voulu rouvrir la question du rapport de la violence et de la Raison avec la foi religieuse, et l'islam en particulier, avec hélas les résultats qu'on sait :
réactions de violence dans les pays musulmans, confirmant involontairement et par l'absurde le bien-fondé des dires implicites du pape; et aussi ensuite, réorientation de la parole de l'Eglise
sur l'islam dans un sens ultra-diplomatique, ultra-bienveillant, de manière à ne pas heurter la susceptibilité des musulmans... »


 


Contrairement à ce que vous pensez, l’Eglise n’est pas adepte du
« double discours ». Elle ne pratique pas la langue de bois, ni le mensonge, ni l’hypocrisie. Et sa diplomatie n’est jamais que l’émanation de sa propre doctrine. Aussi, si l’islam était en soi condamnable (en raison de son incurable violence), l’Eglise l’aurait condamnée – cela, elle sait le faire (cela lui est même beaucoup
reproché). A tout le moins se serait-elle tue. Mais en aucun cas, elle n’aurait affirmé, dans un texte de portée solennelle pris dans le cadre d’un Concile œcuménique, son respect pour
« ces manières d’agir et de vivre, ces règles et
ces doctrines qui (…) reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes » (Nostra Aetate, 2) – en parlant notamment de l’islam.


 


L’Eglise a fermement condamné le nazisme et le communisme en raison de leur perversion
intrinsèque. L’avez-vous entendu louer les nazis pour leur exaltation de la famille, du travail et
de la patrie – toutes valeurs défendues par la doctrine sociale de l’Eglise ? Avez-vu déjà entendu un pape louer le communisme pour son amour préférentiel pour les pauvres et son souci de
créer un monde meilleur, où l’Argent ne serait plus le roi – amour et souci partagés par l’Eglise ? Non bien sûr. Pourquoi ? Parce que l’on
n’entre pas en dialogue avec des systèmes intrinsèquement pervers, habités par la haine et la violence, pratiquant le mensonge et terrorisant les populations, ni avec ses partisans. Jamais
l’Eglise n’aurait ouvert un dialogue avec les dirigeants nazis pour explorer avec eux les voies d’un avenir commun – parce qu’il n’y a rien à attendre du nazisme (comme il n’y a rien à attendre
non plus du communisme). Ce sont des systèmes, qui, de par leur logique interne, ne peuvent que conduire à la destruction, à la guerre, à la
dictature.


 


Il est bien évident que l’on ne peut pas traiter l’islam comme le nazisme ou le
communisme. Parce que si ces derniers sont intrinsèquement pervers, ce n’est pas le cas de
l’islam – à qui l’Eglise ne réserve pas le même traitement, loin s’en faut.


 


Votre position est donc un peu étrange, puisque vous estimez l’islam intrinsèquement pervers ; mais
considérez toutefois qu’« Il faut bien sûr ne pas se lasser de dialoguer
avec les musulmans sincères, et d'œuvrer avec eux dans la cité pour plus de justice, de fraternité et de spiritualité. Car l'islam porte aussi de hautes valeurs humaines et spirituelles
communes. » C’est un peu si vous acceptiez de dialoguer avec
les nazis, en raison de leur haute estime du travail, de la famille et de la patrie…


 


Non, cher Espéranza : OU BIEN l’islam est intrinsèquement pervers et
violent, et aucun dialogue n’est possible – si ce ne sont de vigoureuses exhortations à la conversion ! OU BIEN l’islam n’est pas
intrinsèquement pervers, et le dialogue devient possible car nous avons une base commune sur laquelle nous pouvons essayer de construire quelque chose, sans chercher absolument la disparition chez l’autre de ce qui fait sa spécificité (même s’il est permis d’espérer, bien sûr, dans le fond de notre cœur, la conversion des
musulmans au christianisme !) Mais entre les deux options, il faut choisir.



Matthieu 28/01/2011 19:36



« Cher Matthieu,
votre erreur vient donc du fait que vous
franchissez le pas de trancher clairement la question d'une supposée absence de violence et de haine dans l'essence même de l'islam. Ce que ni moi modestement, ni l'Eglise catholique ne
faisons. Le
Magistère, dans ses documents officiels, affirment simplement sa propre lecture catholique de l'islam, en ne voulant en retenir que les « semences du Verbe » et les hautes valeurs et
croyances communes, sans se prononcer sur le caractère éventuellement intrinsèque de sa violence originelle... »


 


Si dans les documents du Magistère relatifs à la nature de l’islam, il n’est
guère fait référence à la violence, c’est que la violence n’appartient pas à la nature de l’islam. Autrement, l’Eglise ne se serait pas gênée pour le dire.



Matthieu 28/01/2011 19:34



« malheureusement, à l'heure où
nous parlons, les islams orthodoxes (et non les marginaux, spiritualistes et très minoritaires), à travers leurs écoles religieuses reconnues (équivalent de notre Tradition et de notre Magistère
catholique), sont en eux-mêmes des facteurs de violence et de haine. »


 


 Avec cette lecture de l’islam, je suis en désaccord total. Car l’islam n’est absolument pas comparable à l’Eglise catholique, avec son organisation hiérarchique, ses clercs, sa Tradition et son
Magistère. De tout cela, l’islam est dépourvu, et il est difficile de dégager une « orthodoxie » de cette religion qui se rapprocherait davantage selon moi (dans sa forme et sa
structure, toutes choses égales par ailleurs) du protestantisme.


 


Ceux que vous déclarez « marginaux » ont le défaut, selon vous,
d’être « très
minoritaires ». Je ne sais pas si le « très »n’est pas de trop. Quoiqu’il en soit, l’orthodoxie doctrinale est une qualité qui ne
dépend pas du nombre. Vous pouvez être parfaitement orthodoxe sur le plan de la pensée et extrêmement minoritaire en nombre (l’arianisme par exemple était très largement majoritaire dans de
nombreuses contrées chrétiennes avant le Concile de Nicée). Ce n’est donc pas un critère. D’autant moins lorsqu’on est catholique, puisque nous savons (par l’expérience historique) que Dieu
utilise habituellement ce qui est faible et petit pour confondre ce qui est grand et fort (nous allons encore le méditer dimanche prochain). Ce n’est donc pas parce que les communautés musulmanes
pacifiques sont en nombre réduit aujourd’hui qu’elles ne s’imposeront pas à la fin. N’oubliez pas que la plus petite des graines peut donner un gigantesque arbre potager où les oiseaux viennent
faire leur nid (cf. Mt 13. 31 ; Mc 4. 30 ; Lc 13. 18). En regardant l’islam d’aujourd’hui, avec un regard « surnaturel », on peut voir dans ces "petites" communautés musulmanes
pacifiques, manifestement informées (pour parler comme Tresmontant) par les semences du Verbe, la prémisse de l’islam de demain, lorsque les divines semences auront porté tout leur fruit, sous
l’influence du dialogue avec les chrétiens, et qu’une orthodoxie réellement compatible avec la conception d’un Dieu Amour aura émergée et vaincu, par sa
seule beauté, les partisans du terrorisme et de la guerre.


 


Ce n’est pas de l’optimisme béat (je ne crois pas). C’est de la foi. Car je
crois profondément en l’action de Dieu dans notre Histoire.



Matthieu 28/01/2011 19:14



Réponse à
Esperanza (Com n°14 et 15)


 


« Merci pour cet article
consacré à nouveau à la question de la relation de l'Église catholique avec l'islam. Je commence par préciser que je me retrouve davantage dans les commentaires de Xavier et Bruno, même si je
reconnais que votre sensibilité très islamophile (avec Hervé) est aussi une richesse pour l'Eglise, tout en continuant à vous mettre fraternellement en garde contre ses illusions et ses
excès... »


 


Cher Esperanza,


 


Personnellement, je ne retrouve pas, dans la position que vous exprimez avec
nos amis Xavier et Bruno, la petite musique de la doctrine catholique exprimée au dernier Concile et par la bouche de nos différents papes.


 


Je ne crois pas avoir une sensibilité « islamophile », car je
m’intéresse finalement peu (de fait) à l’islam, préférant consacrer mon temps et mon énergie (l’un et l’autre limités, malheureusement) à l’étude de la doctrine catholique (mais j’ai sans doute
tort de ne pas approfondir la question, et je le ferai un jour).


 


Je considère donc ma position davantage inspirée par ma sensibilité
« catholique », car c’est bien la position de l’Eglise qui influence et oriente ma pensée sur l’islam et sur les relations que nous devons
entretenir avec les musulmans.


 


Si je n’étais pas catholique, je pense que je serais assez proche d’une
position comme la vôtre, qui me paraît fondée rationnellement, mais me semble avoir le désavantage (pour ma sensibilité catholique) d’être un peu trop… « humaine », disons.



Xavier 28/01/2011 18:01



J'ai l'impression que le débat dérape un peu. Aussi, je me permets de le recentrer : où sont les preuves que l'islam ne comporte aucune violence intrinsèque ? De ce que j'ai lu du coran, des
hadiths et de la vie de Mahomet - et sans nier les aspects positifs et lumineux de cette religion - je suis forcé d'arriver à une conclusion opposée. Non pas seulement parce que la foi
musulmane appelle reconnaît l'usage légitime de la violence dans tout un tas de situations, mais aussi parce que même quand "Allah" n'ordonne pas la violence, son discours est quasi
systématiquement d'une violence inouïe : menaces envers les mécréants (il y a peu de sourates sans aucune menace), description des tortures de l'Enfer non sans laisser transparaître un certain
plaisir sadique (il y a même un passage où "Allah" dit qu'il trancherait bien lui-même la gorge du faux prophète), rappel systématique que tous les peuples n'ayant pas cru aux prophètes ont été
détruits par lui, etc. Allah, dans le coran, est violent (sans nier d'autres aspects). Et Mahomet fut violent (sans nier non plus ce qui était admirable chez lui). Comment voulez-vous donc qu'il
n'y ait pas de problème de violence dans l'islam ?


 


Encore une fois, le dernier message de Dieu à l'Humanité, dans l'islam, n'est pas un message de paix, et encore moins un message d'amour.



Xavier 28/01/2011 16:38



D’abord : l’unique vraie  n’échappe pas au problème
du mal. Ce n’est pas parce que nous croyons en l’origine divine du christianisme que celui-ci se trouve à l’abri du péché des hommes – l’expérience ne nous le montre que trop. Puisque l’homme est
un sujet actif de la vie religieuse, « on voit mal comment son cœur malade de violence ne pourrait pas déteindre dessus. » Premier point.


J’avoue ne pas bien voir le rapport avec mon propos. Je me contentais de dire que nulle religion
ne pouvait être supposée blanche de toute violence intrinsèque sans même étudier son contenu.


 


 


Second point : l’homme est capable de sagesse, de par sa nature raisonnable, en considération de
la loi naturelle inscrite au fond de sa conscience. Tout ce qu’il créé de lui-même n’est donc pas nécessairement vicié par le mal – il est capable de produire des réalités bonnes. Votre vision de
l’humanité me semble très pessimiste, un brin luthérienne (cela dit sans vouloir vous offenser).


Je crois surtout que vous ne m’avez pas compris. Pour rappel, c’est vous qui souteniez que la
violence des musulmans ne pouvait s’enraciner que dans le cœur des Hommes et nullement dans l’islam. Moi, je me suis contenté de dire qu’il n’y avait pas de raison valable pour poser l’axiome
comme quoi AUCUNE religion ne saurait être taxée de violence intrinsèque. Et sur l’islam, je me suis permis d’émettre de grosses réserves compte tenu de ce que j’en sais. Mais j’ai bien pris soin
de préciser qu’il fallait dissocier l’islam des musulmans, et également qu’il existait de bonnes choses dans l’islam. Par contre, je pense effectivement qu’il y un rapport à la violence dans
l’islam qui n’est pas sain.


 


 


Troisième point : toutes les religions ne viennent pas de Dieu, c’est entendu. Mais le sentiment
religieux inscrit dans notre nature, lui, est un don de Dieu et il est bon en soi. De même : les « semences du Verbe » que l’on trouve dans les religions non chrétiennes (au sens
où nous les avons définies plus haut) viennent de Dieu. Ce ne sont donc pas les religions en tant que telles qui sont en cause, mais bien le cœur de l’homme qui est « compliqué et
malade » (Jr 17. 9) et qui est capable de pervertir les plus belles réalités. La religion, elle, est une belle réalité. Tel est, me semble-t-il, le message du Pape Benoît XVI (et de
l’Eglise).


Votre raisonnement est déficient. Le fait qu’une religion contienne des semences du Verbe ne
saurait l’exonérer de tout rapport malsain à la violence. Le sentiment religieux est certes une belle réalité mais pour la religion – et j’en est fait la démonstration avec la religion aztèque
comme je peux le faire avec l’islam –, ça dépend.


 



Vous trouvez que la vision de l'enfer dans le christianisme est plus douce?


Allons, Matthieu, un peu de sérieux. Il faut dissocier l’enseignement formel de l’Église sur
l’Enfer des représentations et images employées au cours des siècles. Ainsi, par exemple, le coran vous donne des explications précises sur les tortures que subira le mécréant en Enfer. Je ne
trouve aucun parallèle dans la Bible. Certes, on parle du feu de la Géhenne, ou du lac de soufre, mais cela a donné lieu à de nombreuses interprétations. Et l’Église, si elle a toujours tenu pour
acquises les peines de l’Enfer, ne s’est pas perdue dans des descriptions détaillées et malsaines de comment Dieu prend plaisir à torturer les damnés.


 


Vous trouvez qu'il n'existe pas dans la Bible chrétienne de "razzias, mise à mort de tribus entières,
assassinats d'opposants" ordonnés par Dieu?


Voilà précisément un comportement que je ne supporte pas chez certains chrétiens. Afin de se
montrer le plus complaisant possibles avec l’islam, ils en viennent à dire des contre-vérités sur leur propre religion. Si vous voulez parler de la violence dans la Bible, sachez que je n’ai
aucun problème avec ça. Retenez seulement ceci pour commencer : si la violence fut bel et bien utilisée par le peuple Hébreu, JAMAIS elle ne fut destinée à devenir universelle, comme JAMAIS
le peuple Hébreu ne fut autorisé à convertir le monde par l’épée. Le problème de l’islam, ce n’est pas tant la violence de ses textes que le fait qu’ils soient intouchables et que la violence
qu’ils comportent a un statut universel. Ainsi, ce que Mahomet a fait et vécu en son temps doit être imité par tout bon musulman. Le djihad n’est pas un phénomène limité au temps de Mahomet,
c’est un devoir universel. Idem pour l’ordre de tuer l’apostat. Idem pour la dhimmitude.


A l’inverse, lorsque la religion des Hébreux fut amenée à son accomplissement par le Christ
(vous n’êtes pas sans ignorer cela je suppose), la violence passée et tolérée par Dieu fut bannie. Comme j’aime le dire, dans la Bible, la violence n’est certainement pas le dernier mot de Dieu
aux hommes. Ce dernier mot, c’est Jésus-Christ qui est « doux et humble de cœur ». Dans l’islam, le dernier mot de Dieu aux hommes, c’est le coran, les hadiths et l’exemple de Mahomet.
C’est le djihad, la dhimmitude, etc. (même si ce n’est pas que ça, bien entendu).


 


Voilà pour un début de réponse la violence de la Bible comparée à la violence du
coran.



Matthieu 27/01/2011 19:12



Réponse à
Bruno (Com n° 10)


 


« je ne suis pas d'accord sur votre position sur le
dialogue inter-religieux, en particulier vis à vis de l'Islam. Puisque vous faites allusion à Vatican 2, permettez moi de rappeler que la constitution dogmatique "Dei Verbum" dit clairement que
la Révélation est pleinement achevée en la personne du Christ, et qu'aucune nouvelle Révélation n'interviendra avant la fin des temps. Le Coran ne peut donc rien apporter de
plus. »


 


Mais où avez-vous donc lu que je disais le contraire, cher Bruno ???????? Le dialogue
interreligieux n’implique nullement le relativisme (ni le syncrétisme) ! Ce n’est pas une concession faite aux autres religions. Et cela ne signifie pas que nous soyons accueillant à une
autre vérité que celle en laquelle nous croyons. Le dialogue interreligieux signifie simplement :


- que nous accueillons (et accompagnons) l’effort des hommes de bonne volonté dans leur recherche
de Dieu (puisqu’ils sont mus en cela par le sentiment religieux que Dieu a déposé dans leur coeur, et qui est bon en soi) ;


- que nous reconnaissons dans les autres religions des traces de l’unique vérité en laquelle nous croyons (et qui s’est pleinement révélée en Jésus-Christ) – les fameuses « semences du Verbe », dont la
présence dans les religions non chrétiennes nous interdit de les mépriser, ou de les traiter comme des corps étrangers avec lesquels nous n’aurions absolument aucune affinité.


 


Comme vous êtes un disciple de Claude Tresmontant, je voudrais vous faire réfléchir sur cette
notion de « semences du Verbe ». Qu’est-ce qu’une semence ? Une petite graine qui contient de l’information, un code génétique, aurait dit le Professeur – en l’occurrence, le code
génétique du Verbe, de la Vérité éternelle. La semence qui est semée par le semeur peut connaître diverses fortunes selon le terrain où elle est semée. Mais elle a vocation à germer, et à donner
du fruit ; à communiquer l’information qu’elle contient à l’organisme dans lequel elle est disséminée. Par le dialogue interreligieux, l’Eglise s’efforce de créer le terrain propice à la
germination de cette graine divine plantée dans les religions non chrétiennes, en cherchant à instaurer un climat d’amitié, d’écoute réciproque et de paix ; car nous savons que l’essence de
la Vérité est Amour ; et que là où est l’Amour, là est la Vérité ; et que là où l’Amour grandit, la Vérité (ou la connaissance de Dieu) grandit aussi.


 


Ce que nous cherchons par le dialogue, c’est à mieux nous connaître (et donc : à moins nous
craindre) ; à mieux percevoir ce qui nous unit et ce qui nous différencie ; à pacifier nos relations réciproques dans le respect de l’identité et de la liberté de chacun ; à
envisager aussi des œuvres que nous pourrions entreprendre ensemble au nom de nos valeurs communes.« Dans sa tâche de promouvoir l’unité et la charité entre les hommes, et aussi entre les peuples, [l’Eglise] examine (…) ce que
les hommes ont en commun et qui les pousse à vivre ensemble leur destinée. » (Nostra Aetate, 1)


 


Personnellement, je ne connais pas meilleure définition du dialogue interreligieux que celle-ci (qui me paraît résumer excellemment tout ce
qui précède) : « L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans [les] religions [non
chrétiennes]. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent sous bien des rapports de ce qu’elle-même tient et
propose, cependant reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes. Toutefois, elle annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est « la voie, la
vérité et la vie » (Jn 14, 6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié
toutes choses. Elle exhorte donc ses fils pour que, avec prudence et charité, par le dialogue et par la collaboration avec les adeptes d’autres religions, et tout en témoignant de la foi et de la
vie chrétiennes, ils reconnaissent, préservent et fassent progresser les valeurs spirituelles, morales et socio-culturelles qui se trouvent en eux. » (Nostra Aetate, 2)



Matthieu 26/01/2011 19:07



Vous trouvez qu'il n'existe pas dans la Bible chrétienne de "razzias, mise à mort de tribus entières, assassinats d'opposants" ordonnés par Dieu?



Matthieu 26/01/2011 19:01



Vous trouvez que la vision de l'enfer dans le christianisme est plus douce?


Cf. http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ars/Sermons/tome1/jugement.html



Xavier 26/01/2011 18:55



C’est votre point de vue. N’en faites pas celui de l’Eglise. Sur cette question, je vous renvoie au
débat que nous avons eu ensemble l’année dernière


Mais je n’ai jamais prétendu que c’était la position de l’Église. Bien au contraire, et je l’ai dit dans un
précédent message, l’Église ne s’est pas prononcée officiellement sur la nature (violente) de l’islam, dans un sens ou dans l’autre.


 


 


Quand je parle de « religion », je l’entends évidemment au sens où l’Eglise
l’entend.


C’est une interprétation que vous faites là, reconnaissez-le. Mais de toute façon, même pour l’islam, il est possible de
montrer que certaines de ses lois sont violentes par nature.


 


 


C’est vrai que j’ai le vilain défaut de travailler préférentiellement sur des sources catholiques… Mais
c’est parce que j’ai une totale confiance dans le discernement de l’Eglise et dans la solidité de son enseignement. Vous avez parfaitement le droit de ne pas partager ma confiance envers les
papes et les décisions conciliaires sur cette question – de ne pas les considérer infaillibles en l’espèce. Mais l’honnêteté intellectuelle commande de reconnaître que vos positions s’éloignent
de celles exprimées officiellement par la hiérarchie catholique.


Non, vous allez trop loin. Il me semble que c’est plutôt vous qui interprétez les discours de Benoît XVI (qui n’ont pas
valeur d’enseignement formel et définitif sur l’islam, et ne sont pas marqués du sceau de l’infaillibilité) dans le sens où vous le désirez, à savoir qu’il n’y aurait aucun problème de violence
avec l’islam. La lecture que vous faites de Nostra Aetate est assez symptomatique également : jamais le Concile ne s’est prononcé sur la nature violente ou non violente de
l’islam.


 


Mais je suis d’accord pour dire que mes positions sont bien plus tranchées que celles de notre Saint-Père. Je le
remercie infiniment pour garder le cap de l’ouverture et du dialogue en toute circonstance, et en cela je marche dans ses pas sans hésiter. Cependant, je me réserve aussi le droit de faire une
analyse critique de l’islam et de relativiser certains de ses propos qui sembleraient donner un label « non violent » à la doctrine musulmane traditionnelle et tout ce que peut contenir
le coran.


 


Soyons bien d’accord : je ne prends pas les musulmans pour des terroristes en puissance, j’appelle de mes vœux un
dialogue dans la paix et la vérité, et je respecte votre vision de l’islam. Mais je me permets de soulever ce qui me semble être des incohérences. Lorsque j’entends dire qu’il n’y a pas de
violence dans l’islam, mais que ce sont les hommes qui sont violents, j’ai l’impression qu’on ne parle pas de la même religion. Savez-vous que, dans le coran, Allah se plaît à décrire les
tortures de ceux qu’il envoie en Enfer ? Peau arrachée par les flammes, eau bouillante versée sur la tête, fruits empoisonnés qu’on force à manger, etc. Sans nier qu’Allah est appelé le
Très-Miséricordieux, le Pardonneur, le Tout-Affectueux, etc., le coran est d’une violence inouïe. De même pour les hadiths et la vie de Mahomet fut loin d’être celle d’un homme pacifique
(razzias, mise à mort de tribus entières, assassinats d’opposants, etc.). Le rapport à la violence dans l’islam est vraiment particulier et n’a rien à voir à ce que nous connaissons dans le
Christianisme. Il y a vraiment deux perspectives et calquer notre vision chrétienne des choses sur l’islam est le meilleur moyen de ne rien comprendre.


 


Bien à vous,



Matthieu 26/01/2011 18:48



« Et je répète que tenir la
croyance qu'une religion ne peut pas être violente en elle-même (???) mais que c'est le coeur des hommes qui peut l'être pose un grave problème de logique : à moins de dire que TOUTES les
religions viennent de Dieu (ce qui est intenable), il faut admettre que l'homme est à l'origine d'un certain nombre d'entre elles, au moins en partie. Si donc l'homme peut être à l'origine d'une
religion, on voit mal comment son coeur malade de violence ne pourrait déteindre dessus... Je crois donc réellement que vous interprétez mal les propos
de Benoît XVI. »


 


D’abord : même l’unique vraie religion n’échappe pas au problème du mal. Ce n’est pas parce que nous croyons en l’origine divine du
christianisme que celui-ci se trouve à l’abri du péché des hommes – l’expérience ne nous le montre que trop. Puisque l’homme est un sujet actif de la vie religieuse, « on voit mal comment
son cœur malade de violence ne pourrait pas déteindre dessus. » Premier point.


 


Second point : l’homme est capable de sagesse, de par sa nature
raisonnable, en considération de la loi naturelle inscrite au fond de sa conscience. Tout ce qu’il créé de lui-même n’est donc pas nécessairement vicié par le mal – il est capable de produire des
réalités bonnes. Votre vision de l’humanité me semble très pessimiste, un brin luthérienne (cela dit sans vouloir vous offenser).


 


Troisième point : toutes les religions ne viennent pas de Dieu, c’est
entendu. Mais le sentiment religieux inscrit dans notre nature, lui, est un don de Dieu et il est bon en soi. De même : les « semences du Verbe » que l’on trouve dans les religions
non chrétiennes (au sens où nous les avons définies plus haut) viennent de Dieu. Ce ne sont donc pas les religions en tant que telles qui sont en cause, mais bien le cœur de l’homme qui est
« compliqué et malade » (Jr 17. 9) et qui est capable de pervertir les plus belles réalités. La religion, elle, est une belle réalité. Tel
est, me semble-t-il, le message du Pape Benoît XVI (et de l’Eglise).


 


« Mon but n’est pas de nier le dialogue nécessaire avec les
musulmans, mon but est de faire la vérité dans ce dialogue. Dire qu’il n’y a aucun problème avec l’islam me semble une erreur (à tort ou à raison). » Personnellement, je ne dis pas qu’il n’y a aucun problème avec l’islam – relisez bien mon article. Je dis que l’islam
peut vaincre la violence en son sein sans perdre son « âme » ; que la violence n’est pas l’essence de l’islam ; que l’islam ne se dénaturerait pas s’il reniait la violence,
bien au contraire – et que c’est la mission de l’Eglise, ce me semble, d’aider les musulmans à grandir sur le chemin de la paix et de l’amour (en collaborant activement par exemple avec les
musulmans de bonne volonté), chemin au bout duquel se trouve Jésus-Christ, le Seigneur et Sauveur de tous les hommes.



Xavier 26/01/2011 18:36



Matthieu,


Je connais Nostra Aetate mais je ne vois pas bien, dans ce que vous citez où le Magistère enseigne formellement qu'il n'y a aucun problème de violence dans cette religion.


Je crois que vous êtes passé à côté de mon propos : je ne nie pas que l'islam soit une religion monothéiste, que les musulmans adorent le vrai Dieu (même s'ils ne l'adorent pas en vérité), etc.
Mais lorsqu'on me dit que la nature de l'islam ne comporte pas de violence, je me permets de hausser un sourcil dubitatif.


L'islam est-elle irrécupérable ? Je n'en sais rien. J'ai mon opinion, bien sûr, basé sur une documentation forcément limitée mais qui, je crois, me permet de me faire une idée.


Je réponds de suite aux autres points que vous soulevez.



Matthieu 26/01/2011 18:36



« Quels sont vos arguments en
dehors de l'interprétation que vous faites des paroles de Benoît XVI ? Moi mes arguments se basent sur la doctrine et l'histoire musulmanes. » C’est vrai que j’ai le vilain défaut de travailler préférentiellement sur des sources
catholiques… Mais c’est parce que j’ai une totale confiance dans le discernement de l’Eglise et dans la solidité de son enseignement. Vous avez parfaitement le droit de ne pas partager ma
confiance envers les papes et les décisions conciliaires sur cette question – de ne pas les considérer infaillibles en l’espèce. Mais l’honnêteté
intellectuelle commande de reconnaître que vos positions s’éloignent de celles exprimées officiellement par la hiérarchie catholique.


 


« Encore une fois, l'islam ne
saurait se réduire à la violence, cela va sans dire. Et certainement que de belles et vraies choses - des semences du Verbe comme le dit Matthieu - demeurent dans cette religion. Il n'en demeure
pas moins que certaines choses posent problème et qu'il est profondément absurde et dangereux de les ignorer sous prétexte d'un "vivre ensemble" qui se ferait au prix de la
vérité. » Il me semble que c’est exactement ce que j’ai
exprimé dans mon article.



Matthieu 26/01/2011 18:31



« Petite interrogation pour ceux
qui prétendent que la violence ne peut en aucun cas venir de la religion : quid des aztèques qui sacrifiaient des milliers de prisonniers (…) à leurs dieux assoiffés de sang, leur
arrachaient le coeur et faisaient manger les corps à la foule ? Qui osera dire que cette religion n'était pas intrinsèquement violente ? »


 


Quand je parle de « religion », je l’entends évidemment au sens où l’Eglise l’entend. Lorsque
l’Eglise parle des religions, elle parle des « religions liées au progrès de la culture », c’est-à-dire des grandes traditions religieuses qui ont traversé les âges et dans lesquelles se retrouvent plus de 80 % de la
population mondiale (à savoir pour l’essentiel : l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme, le judaïsme et l’islam). Ainsi, quand l’Eglise promeut la liberté religieuse, elle ne
revendique pas (bien évidemment !) la libéralisation des sacrifices humains ou de la prostitution sacrée !


 


Cela dit, pour revenir à votre exemple : j’observe que la "religion" aztèque a complètement disparu
de la surface de la terre, et que plus aucune religion (à ma connaissance) ne pratique aujourd’hui de sacrifices humains. Ce qui tendrait à démontrer le caractère globalement pacificateur de la
religion dans une humanité « criminelle » (Claude Tresmontant a des pages terribles là-dessus).


 


Cela ne signifie pas bien entendu qu’il n’existe pas des « comportements religieux [par lesquels] les hommes montrent aussi des limites et des erreurs qui
défigurent en eux l’image de Dieu » (CEC 844). L’homme est pécheur par nature (depuis le
péché originel), et sa recherche de Dieu aussi est marquée par le péché, l’erreur, la violence. Toutes les religions, de fait, peuvent être
traversées par la tentation de la violence. Mais cela est dû au fait que l’homme soit pécheur, non au fait qu’il soit religieux.


 


Pour l’Eglise catholique, la religion est une vertu – qui se traduit par l’adoration, la prière, le
sacrifice (bien compris), et les promesses que l’on peut faire devant Dieu. On peut pécher contre cette vertu par excès ou par défaut. Par excès : ce sont les vices de superstition, d’idolâtrie, de divinisation et de magie ; par défaut : ce sont les vices
d’irréligion, d’athéisme, d’agnosticisme (cf. CEC 2095 et s.).


 


Il ne faut donc pas confondre les religions avec les déviations et perversions du sentiment religieux que
l’on observe dans certaines communautés (telles les aztêques).


 


Et il n’est pas anodin que l’Eglise reconnaisse l’islam comme appartenant à
la catégorie des « religions », et des religions « liées au progrès de la culture » de surcroît. Il s’agit bien d’un jugement de valeur sur la nature de l’islam – qui n’implique aucun
relativisme, mais la reconnaissance d’une réalité digne de respect avec laquelle un dialogue est possible.


 


Toutes ces précisions faites, l’on peut reprendre la phrase que vous me faites le grief (fraternel)
d’avoir écrite, à savoir « que
la religion (toute religion, dont l’islam) n’est jamais considérée en elle-même [par l’Eglise] comme facteur de violence et de haine ; que la violence
et la haine ne viennent pas des religions elles-mêmes, mais du péché de leurs adeptes, de leur « pauvreté morale », de leur « fondamentalisme ». Ou de la perversion du sentiment religieux.



Matthieu 26/01/2011 18:16



« Je ne sais pas si vous avez lu
le coran et les hadiths (au moins en partie), et étudié un peu la vie de Mahomet et l'histoire de l'islam. Moi oui, du moins en partie. Et j'arrive à la conclusion suivante : la violence
fait partie de l'islam. »


 


C’est votre point de vue. N’en faites pas celui de l’Eglise. Sur cette
question, je vous renvoie au débat que nous avons eu ensemble l’année dernière (vous y trouverez également la réponse à l’argument du discours de Ratisbonne - cf. Com 8 et
suivants).



Matthieu 26/01/2011 18:12



Bon, il y a de nombreux commentaires... Je vais essayer de répondre à tous
autant que je le pourrai. Un peu de patience ! Je commence par notre ami Xavier.


 


Cher Xavier,


 


« Il me semble donc que vous
faites une lecture toute personnelle de l'opinion du Magistère sur l'islam. La vérité, c'est que le Magistère nous invite au respect et au dialogue avec nos frères musulmans mais ne s'est jamais prononcé officiellement sur la nature de l'islam. »


 


Je crois sincèrement que vous vous trompez. L’Eglise s’est prononcé sur la
nature de l’islam en affirmant :


 


1. qu’il s’agit d’une « religion »


2. d’une religion « monothéiste »


3. qui a « en estime la vie morale »


4. et qui rend un « culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le
jeûne ».


 


Cf. Nostra Aetate, 3


 


L’Eglise reconnaît volontiers le passé conflictuel qui a caractérisé les
relations entre chrétiens et musulmans. Mais elle ne voit rien qui ne puisse être surmonté : « Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se
sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à
promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté. »


 


Si l’islam était irrécupérable, fondamentalement et viscéralement violent,
cette exhortation n’aurait aucun sens, car c’est aux musulmans en tant qu’ils sont musulmans qu’elle s’adresse.



Xavier 26/01/2011 14:32



Je suis en grande partie d'accord avec esperanza. S'il est évident que la majorité des musulmans ne sont pas barbares sanguinaires, et si l'on peut espérer une réforme de l'islam (ce qui ne
signifie pas qu'elle soit possible), je reste convaincu que des éléments du coran, des hadiths et de la doctrine musulmane traditionnelle dans son ensemble permettent les dérives violentes. Là où
il est toujours possible d'opposer à un chrétien qui dérape l'exemple de Jésus, il est difficile d'expliquer à un musulman qui convertit par la force et la menace que c'est mal alors que Mahomet
a fait de même ! Rappelons quand même que l'obligation de tuer l'apostat est dans la charia... Rappelons aussi que le coran appelle ouvertement, et les hadiths à sa suite, à lutter pour répandre
l'islam (et pas par la seule prédication), à tuer les polythéistes (s'ils refusent de se convertir), et à humilier les "gens du Livre" en les réduisant à l'état de dhimmis s'ils ne se
convertissent pas.


 


Je remercie donc l'Église pour le regard résolument positif qu'elle veut porter, non pas sur l'islam selon moi, mais sur les musulmans et sur leur capacité à écouter la voix de la raison et de
l'amour. Mais je pense que, dans un souci de vérité et pour aider les musulmans eux-mêmes à expurger ce qui pose problème dans leur religion, il est nécessaire de ne pas se voiler la face.



esperanza 26/01/2011 07:55



Et quand l'islam aura enfin renoncé à sa part guerrière et dominatrice, je pense que beaucoup apostasieront leur foi islamique, à la faveur aussi de la confrontation des textes islamiques avec la
science moderne, sans compter le pouvoir de séduction du matérialisme hédoniste sur les jeunes musulmans...


En effet, si l'islam tient encore des peuples entiers, c'est aussi grâce à l'ignorance entretenue des masses musulmanes; c'est aussi en partie parce qu'il exerce sur chaque âme musulmane un
chantage à l'enfer et des menaces physiques en cas d'apostasie...


C'est justement aussi parce que l'islam pressent que la confrontation avec la modernité pourrait provoquer la désertion d'une multitude de croyants, qu'il connait des convulsions de violence.


Il faut bien sûr ne pas se lasser de dialoguer avec les musulmans sincères, et d'œuvrer avec eux dans la cité pour plus de justice, de fraternité et de spiritualité. Car l'islam porte aussi de
hautes valeurs humaines et spirituelles communes.


Je n'ai pas voulu joué les Cassandre, mais le principe de réalité me pousse donc à modérer l' enthousiasme excessif d'un certain dialogue islamo-chrétien, qui pousse visiblement certains à
s'aveugler sur la face sombre des islams orthodoxes majoritaires, avant leur éventuelle réforme...


La fraternité avec les musulmans ne devrait pas nous faire renoncer au discernement lucide, même si celui-ci nous pousse à regarder avec tristesse les dangers objectifs de la doctrine islamique,
sans toutefois perdre la charité et l'espérance chrétienne en la bonne volonté de beaucoup de musulmans...


Très cordialement.


 



esperanza 26/01/2011 07:52



Cher Matthieu. Merci pour cet article consacré à nouveau à la question de la relation de l'Église catholique avec l'islam. Je commence par préciser que je me retrouve davantage dans les
commentaires de Xavier et Bruno, même si je reconnais que votre sensibilité très islamophile (avec Hervé) est aussi une richesse pour l'Eglise, tout en continuant à vous mettre fraternellement en
garde contre ses illusions et ses excès...


Je rappelle que mes objections à votre position personnelle de catholique sur l'islam, peuvent se résumer ainsi :


Je défends qu'une religion spécifique, l'islam, ne peut pas être considérée objectivement en elle-même, dans sa nature propre, comme n'étant pas
facteur de violence et de haine.


Cela va donc à l'encontre de votre assertion : « On ne saurait mieux dire que la religion (toute religion, dont l’islam) n’est jamais considérée en elle-même comme facteur de violence et de
haine... »


En défendant cela, je n'affirme pas que l'islam se réduirait à la violence et à la haine, qu'il serait intrinsèquement violent; ni que beaucoup de musulmans ne puissent concrètement, en une
époque et un lieu donnés, pratiquer leur religion de façon fraternelle et pacifique avec des non musulmans; ni que l'islam ne puisse pas avoir en lui-même un potentiel de réforme future (selon
moi cependant limité...)


Mais que malheureusement, à l'heure où nous parlons, les islams orthodoxes (et non les marginaux, spiritualistes et très minoritaires), à travers leurs écoles religieuses reconnues (équivalent de
notre Tradition et de notre Magistère catholique), sont en eux-mêmes des facteurs de violence et de haine.


La violence est donc hélas jusqu'à présent une composante essentielle des islam actuels, comme l'a relevé Xavier... On ne peut donc pas exclure, comme vous le faites, que la
violence et la haine ne soient pas une des composante essentielles de l'islam dans ses origines et ses fondements... Ce n'est donc pas seulement le péché des musulmans qui les
pousseraient à la violence envers les non musulmans, mais bien aussi la nature actuelle de leur religion, telle qu'elle a émergé depuis ses
origines...


Un exemple pourrait illustrer mon propos. Prenons des musulmans sympathiques et pieux qu'il nous est très facile de rencontrer autour de nous. Et bien, ces mêmes musulmans
« formidables », dans la majorité des cas, si des savants (oulémas) les exhortaient à tuer des non musulmans dans un contexte de crise et afin de répandre la foi musulmane, je pense
hélas qu'ils passeraient à l'acte ! Et pourquoi ? Parce que le « Surmoi » violent de l'Oumma musulmane et de la doctrine islamique l'emporterait sur la nature pacifique de beaucoup de
musulmans... Il y aura cependant toujours des témoignages héroïques de fraternisation dépassant ce Surmoi islamique. Mais la triste loi de l'influence persuasive du groupe sur l'individu, se
vérifierait encore très probablement.


D'où la nécessité de purifier les islam actuels de leur éléments de doctrine originelle dominatrice et violente, pour qu'un vrai climat de confiance s'instaure entre musulmans et non musulmans...


Donnons ainsi une chance à l'islam de changer, et tendons en effet la main aux musulmans, dans un climat de confiance réciproque, afin qu'ils ouvrent progressivement et de plus en plus leurs
coeurs et leurs esprits à l'Esprit-Saint...


Cher Matthieu, votre erreur vient donc du fait que vous franchissez le pas de trancher clairement la question d'une supposée absence de violence et de haine dans l'essence même de
l'islam. Ce que ni moi modestement, ni l'Eglise catholique ne faisons. Le Magistère, dans ses documents officiels, affirment simplement sa propre lecture catholique de l'islam, en ne
voulant en retenir que les « semences du Verbe » et les hautes valeurs et croyances communes, sans se prononcer sur le caractère éventuellement intrinsèque de sa violence originelle...


En ce sens, vous vous écartez donc bien de la ligne officielle de notre Église sur l'islam.


Le discours de Ratisbonne de notre pape Benoit a d'ailleurs voulu rouvrir la question du rapport de la violence et de la la Raison avec la foi religieuse, et l'islam en particulier, avec hélas
les résultats qu'on sait : réactions de violence dans les pays musulmans, confirmant involontairement et par l'absurde le bien-fondé des dires implicites du pape; et aussi ensuite, réorientation
de la parole de l'Eglise sur l'islam dans un sens ultra-diplomatique, ultra-bienveillant, de manière à ne pas heurter la susceptibilité des musulmans...


Lorsque de mon côté je défends que l'islam historique, sans vouloir le résumer à cette essence, est profondément habité par la haine et la violence (en attendant sa refonte éventuelle), je me
fonde sur les positions historiques et actuelles des oulémas de l'islam, du Fiqh (Jurisprudence islamique), de la Tradition islamique (Sunnah), comprenant le Coran, la Sîra et les hadiths sahih.


Alors pourquoi donc l'Église catholique évite de poser directement les questions qui fâchent dans son rapport à l'islam (bien que beaucoup de saints et docteurs de l'Eglise se soient clairement
prononcés : Thomas d'Aquin, Jean Damascène, Charles de Foucault...), et pourquoi ne veut-elle en retenir que ce qui est selon elle semence de vérité ? (Nostra Aetate n°3 etc.) ?


La réponse se trouve en Corinthiens 13, 1-8 :


« La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle
ne s'enfle point d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point
le mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. »


Parce qu'inspirée par l'Esprit-Saint, elle espère tout, même contre les tendances violentes et anti-chrétiennes de l'islam. Elle fait confiance en la Providence divine, en Jésus-Ressuscité
Vainqueur du Mal qui vit secrètement dans le coeur profond de chaque homme sincère. Elle fait confiance donc en la capacité des musulmans à répondre courageusement à la voix du Bon Berger,
Jésus-Ressuscité, doux et humble de cœur, et à faire le tri entre l'ivraie et le bon grain de leur religion. Et pourquoi pas, à l'heure favorable, n'engageraient-ils pas en nombre une réforme
décisive de leur religion se dit-elle ?


Personnellement et après avoir tourner la question dans tous les sens, je crois hélas que la partie ténébreuse inhérente à l'islam sera très difficile à exorciser, sinon après une épreuve
douloureuse et humiliante pour les musulmans, à travers laquelle ils expérimenteraient l'impasse dans laquelle les condamne la partie expansionniste, dominatrice, discriminatoire, violente et
haineuse de la doctrine islamique.


Je pense bien sûr à une éventuelle défaite militaire tragique et de grande ampleur, que certains pays musulmans puissants et belliqueux subiraient après avoir engager leurs peuples dans une
guerre folle et fanatique contre des non musulmans ...


 


Il y a en effet un tel esprit d'hostilité et même de paranoïa envers les non musulmans dans une bonne partie de la doctrine islamique, partagée hélas par la « vox populi » de nombreux
pays musulmans, que toute réforme sérieuse, semble exiger d'abord la perte effective de tout espoir de domination universel de l'islam de la part des musulmans. On en est hélas encore loin …


Concernant la doctrine de l'abrogeant-abrogé évoquée, les promesses de réforme qu'elle porte sont malheureusement limitées, du fait que la règle g



Xavier 25/01/2011 17:09



Même si tout n'est pas blanc, ne noircissez pas le tableau. Dans sa grande majorité, la communauté musulmane ne soutient pas Al Qaida ! 


Je serai très curieux de savoir où vous avez lu ça dans mes propos ! Je n'ai jamais dit que la majorité des musulmans soutenaient Al-Qaida. Tout comme je n'ai jamais dit que les musulmans étaient
tous des brutes assoifés de violence. Par contre, à ceux qui prétendent que l'islam est une religion de paix et de non violence (dans ses fondements théologiques), je réponds que ça ne me semble
pas évident et que le coran est très loin d'appeler à la paix universelle et à l'amour du prochain.


 


Moi je veux bien que l'islam n'est pas de problème avec la violence mais j'aimerais quelques preuves. Lorsque l'on sait que dans l'islam, le monde est divisé en 3 parties - la maison de
l'islam (les pays majoritairement musulmans), la maison de la guerre (sans commentaire) et la maison de la trève (là où les musulmans sont minoritaires et font profil bas, sachant que ce
n'est pas une situation destinée à durer) -, on peut légitiment s'interroger, non ?



Xavier 25/01/2011 15:07



Rapidement : merci Hervé pour le lien. Je note que cet érudit a produit une fatwa pour dénoncer le meurtre d'innocents et le terrorisme... et qu'il est soufi (moins de 1% des musulmans) !
Cependant, de ce que j'ai lu du coran et des hadiths, je veux bien croire qu'il existe des arguments pour rejetter le terrorisme et le meurtre d'innocents. Mais la violence dans son ensemble ?
Alors que Mahomet a pratiqué et exhorté à la guerre, et pas seulement pour se défendre ? Alors que le coran lui-même appelle au massacre des polythéistes et à l'humiliation des chrétiens et des
juifs ? J'ai de gros doutes...


Si un résumé de cette fatwa est disponible en français, je lirai ses arguments.


Bien à vous,



Hervé 25/01/2011 12:15



Même si je crois que nous continuerons à être en désaccord, je souhaite ajouter ceci :


 quand je parlais de religions révélées en incluant l'islam, c'est bien sûr du point de vue des croyants de cette religion. Je ne considère pas moi-même que Mohammed est un Prophète et que
la Coran a été dicté par l'archange Gabriel, mais l'islam se présente comme issue d'une révélation. De même pour le judaïsme ou la foi mormonne, alors que d'autres religions se légitiment par une
expérience intérieure comme l'hindouisme.


 Vous dites n'avoir jamais vu une réfutation théologique (par des musulmans) des actes terroristes. Voici un exemple qui montre que des théologiens ont fermement condamné le terrorisme
instrumentalisant la foi musulmane : http://www.saphirnews.com/Terrorisme-le-non-categorique-en-600-pages_a11213.html  


Par ailleurs, le CFCM condamne régulièrement les auteurs d'attentats. Lisez ceci par exemple : http://www.lecfcm.fr/?p=2498   Il y a
malheureusement des imams appelant à la guerre, mais d'autres -moins bruyants- invitent à la coexistence pacifique. Même si tout n'est pas blanc, ne noircissez pas le tableau. Dans sa grande
majorité, la communauté musulmane ne soutient pas Al Qaida ! 



Bruno 25/01/2011 11:36



Bonjour Matthieu


 


Vos messages sont toujours fort intéressants, et votre blog continent des petites merveilles sur la foi, sur la raiosn, sur l'exégèse, sur la théologie. Merci donc pour tout ce travail.


 


Cependant, je ne suis pas d'accord sur votre position sur le dialogue inter-religieux, en particulier vis à vis de l'Islam.


 


Puisque vous faites allusion à Vatican 2, permettez moi de rappeler que la constitution dogmatique "Dei Verbum" dit clairement que la Révélation est pleinement achevée en la personne du Christ,
et qu'aucune nouvelle Révélation n'interviendra avant la fin des temps.


 


Le Coran ne peut donc rien apporter de plus.


 


Comme l'on sait, par ailleurs que le Coran, prétendument dicté par Dieu, contient des incohérences et des contre-vérités manifestes (en particulier sur la personne de Jésus), l'Islam repose donc
sur une erreur fondamentale: croire que le Coran a été dicté par Dieu.


 


Je conviens fort bien qu'il faille dialoguer avec les musulmans, cele permet d'ailleurs d'approfondir notre propre foi, et peut être de mieux présenter la Révélation aux incroyants ou aux
mal-croyants.


 


Quand à savoir si la violence est intrinsèque à l'Islam, lisez le Coran, regardez les 14 derniers siècles d'histoire, et vous concluerez vous-même.



Xavier 25/01/2011 10:29



Matthieu, vous avez
dit :


N’oubliez pas que l’islam n’a que 14 siècles d’existence… Où en
étaient le judaïsme et le christianisme dans leur rapport à la violence, après 14 siècles d’existence ?...


Je ne peux être d’accord avec cette affirmation. Car il suffit de se pencher un peu sur l’histoire
des musulmans pour voir que les musulmans se sont montrés violents dès les origines de l’islam (après l’Hégire), ce qui n’est pas le cas des chrétiens. Pour rappel, il a fallu 1000 ans pour que
les chrétiens partent en guerre au nom de leur foi (les croisades), et encore avaient-ils été agressés les premiers. Les musulmans n’ont pas attendu si longtemps.


 


De plus, lorsque les chrétiens sont violents, il est toujours possible de leur opposer l’exemple de
Jésus et la douceur de l’Évangile. Lorsque les musulmans sont violents, ils s’abritent derrière l’exemple de Mahomet et ce que dit le coran et les hadiths.



Xavier 25/01/2011 10:24



Xavier, je crois qu'il est difficile d'avoir un discours général sur l'Islam, dans la mesure où
il n'est pas unique (il y a différents courants, un peu comme dans le protestantisme, toutes proportions gardées).


Cet argument, je l’ai déjà entendu et je ne suis pas d’accord. On peut étudier objectivement les
textes fondateurs de l’islam, prendre connaissance de la vie de Mahomet et de l’histoire de l’islam, et se faire une idée objective. Bien sûr qu’il existe de nombreux courants musulmans mais il
est à mon sens possible de dire quelque chose de la nature de l’islam, du moins tel que Mahomet la concevait. D’ailleurs, les extrémistes se réclament souvent de suivre à la lettre l’exemple de
leur (faux) prophète…


 


 Concernant mes références, je participe régulièrement à des rencontres interreligieuses, notamment avec la
Famille Franciscaine.


Je crois que vous êtes hors-sujet. Je ne dis pas qu’on ne peut pas dialoguer et s’entendre avec les
musulmans, je dis que l’islam traditionnel a un rapport étrange et problématique avec la violence. Et que les terroristes, lorsqu’ils agissent, s’appuient sur le coran et les hadiths et que je
n’ai encore vu passer aucune réfutation théologique (du point de vue musulman) de leurs actes.


Mon but n’est pas de stigmatiser tous les musulmans, ce serait idiot de ma part. Mais je ne peux
pas dire rationnellement qu’il n’y aucun problème de violence dans l’islam.


 


 Concernant les Aztèques, il est vrai qu'il y a eu des sacrifices humains, mais c'était dans un contexte
totalement différent. Je ne mettrais pas les religions pré-colombiennes ou viking au même niveau que les religions monothéistes révélées.


Vous ne pouvez tenir que le Christianisme et l’islam sont toutes les deux des religions révélées.
Car l’islam nie ce qui est au centre de la foi chrétienne : la mort et la Résurrection de Jésus-Christ, l’Incarnation, la Trinité, etc. Donc pour un chrétien, l’islam ne saurait être une
religion révélée. Attention aux mots que vous employez : ça ne sert qu’à augmenter la confusion ambiante.


Au demeurant, mon propos était de souligner qu’il est inepte de dire qu’une religion ne peut être
violente par nature et l’exemple des aztèques (et des vikings, merci !) me semble particulièrement pertinente.


 


 Je suis persuadé que pour vivre ensemble, le dialogue entre croyants est préférable à la méfiance et au
préjugé.


Oui, et la vérité est préférable au mensonge et à l’erreur. Mon but n’est pas de nier le dialogue nécessaire avec les musulmans, mon
but est de faire la vérité dans ce dialogue. Dire qu’il n’y a aucun problème avec l’islam me semble une erreur (à tort ou à raison). Personnellement, je peux prouver ce que je dis en me basant
sur la propre tradition musulmane.


 


 


Cordialement,



Hervé 24/01/2011 18:13



Xavier, je crois qu'il est difficile d'avoir un discours général sur l'Islam, dans la mesure où il n'est pas unique (il y a différents courants, un peu comme dans le protestantisme, toutes
proportions gardées). Donc je pense qu'il est préférable de dire qu'il y a des musulmans qui utilisent leur religion pour justifier des guerres, mais il y a également des centaines de millions de
musulmans qui ne veulent que vivre en paix. Je ne nie pas que Mahomet a été chef de guerre, qu'il y a des persécutions contre les minorités dans certains pays, etc. Mais comment distinguer les
motifs politiques des motifs religieux ?


 Concernant mes références, je participe régulièrement à des rencontres interreligieuses, notamment avec la Famille Franciscaine. J'ai habité en colocation avec un musulman sénégalais (nous
sommes toujours amis, 13 ans après) et il m'a régulièrement parlé de la coexistence entre communautés dans sa région de Casamance. J'ai contribué au démarrage de l'association Coexister, qui
rassemble maintenant de nombreux jeunes des 3 grands monothéismes pour discuter entre croyants et monter des actions ensemble (en juin dernier, une collecte de sang a ainsi attiré des centaines
de personnes). Je connais un peu la CMRP, le SRI et la Présidente des "Femmes croyantes pour la Paix" (musulmane).


 Concernant les Aztèques, il est vrai qu'il y a eu des sacrifices humains, mais c'était dans un contexte totalement différent. Je ne mettrais pas les religions pré-colombiennes ou viking au
même niveau que les religions monothéistes révélées. Entre des idoles et le Dieu unique, il y a de grandes différences, et les chefs religieux actuels accordent une valeur beaucoup + grande à la
vie humaine que les "prêtres" aztèques..


Je suis persuadé que pour vivre ensemble, le dialogue entre croyants est préférable à la méfiance et au préjugé. Il y a des hommes violents un peu partout, mais je garde espoir dans la
construction d'un monde + fraternel, notamment grâce aux rencontres inter-religieuses et à l'éducation. 


 



Xavier 24/01/2011 14:39



Et je répète que tenir la croyance qu'une religion ne peut pas être violente en elle-même (???) mais que c'est le coeur des hommes qui peut l'être pose un grave problème de logique : à moins de
dire que TOUTES les religions viennent de Dieu (ce qui est intenable), il faut admettre que l'homme est à l'origine d'un certain nombre d'entre elles, au moins en partie. Si donc l'homme peut
être à l'origine d'une religion, on voit mal comment son coeur malade de violence ne pourrait déteindre dessus...


Je crois donc réellement que vous interprétez mal les propos de Benoît XVI.



Xavier 24/01/2011 14:22



Bonjour Hervé,


Nous n'avons pas la même compréhension des propos du Saint-Père. Pour ma part, je le comprends comme étant entendu qu'il faut respecter les croyances des uns et des autres et qu'en aucun cas les
religions ne peuvent servir de prétexte à la violence. Mais ce n'est aucunement une analyse rationnelle du contenu de TOUTES les religions. D'ailleurs, notre Saint-Père serait dans l'erreur
objective en affirmant cela puisque, comme je l'ai montré avec la religion aztèque, certaines religions sont intrinsèquement violentes. Enfin, je tiens à préciser qu'un pape n'est pas infallible
dans TOUT ce qu'il dit, mais dans certaines conditions bien précises. Bien sûr qu'il faut écouter notre pasteur et lui obéir mais on peut aussi garder à l'esprit qu'il peut se tromper.


Enfin, pour revenir à l'islam, je récuse cette idée fausse selon laquelle la violence ne ferait pas partie de cette religion. Pour ma part, je peux vous citer le coran, les hadiths, la vie de
Mahomet, comment les musulmans ont compris leur religion depuis des siècles (notamment en imposant le statut dégradant de dhimmis aux juifs et aux chrétiens, statut qui à pour but l'humiliation
et qui prend sa source dans le coran), le djihad comme devoir religieux (et par pitié, ne me parlez pas du grand et du petit djihad, il s'agit là d'un hadith qui n'est pas reconnu authentique et
qui, en plus, n'invalide en rien le recours à la violence pour amener les peuples à l'islam). Et vous, quels sont vos arguments en dehors de l'interprétation que vous faites des paroles de Benoît
XVI ? Moi mes arguments se basent sur la doctrine et l'histoire musulmanes.


Encore une fois, l'islam ne saurait se réduire à la violence, cela va sans dire. Et certainement que de belles et vraies choses - des semences du Verbe comme le dit Matthieu - demeurent dans
cette religion. Il n'en demeure pas moins que certaines choses posent problème et qu'il est profondément absurde et dangereux de les ignorer sous prétexte d'un "vivre ensemble" qui se ferait au
prix de la vérité. Au demeurant, nombre de musulmans n'ont que faire du vivre ensemble et compte bien imposer l'islam, de gré ou de force.


Cordialement,



Hervé 24/01/2011 14:02



à Xavier : comme ma voix n'a pas la même autorité que celle du Pape, je vous propose de lire ces paroles de Benoît XVI :


"Dans le respect des différences des diverses religions, nous sommes tous appelés à travailler pour la paix et à un engagement effectif pour promouvoir la réconciliation entre les peuples. Tel
est l'authentique "esprit d'Assise", qui s'oppose à toute forme de violence et à l'abus de la religion comme prétexte à la violence. Face à un monde déchiré par les conflits, où l'on justifie
parfois la violence au nom de Dieu, il est important de réaffirmer que jamais les religions ne peuvent devenir des véhicules de haine; jamais, en invoquant le nom de Dieu, on ne peut
arriver à justifier le mal et la violence. Au contraire, les religions peuvent et doivent offrir de précieuses ressources pour construire une humanité pacifique, car elles parlent de paix au cœur
de l'homme. L'Eglise catholique entend continuer à parcourir la voie du dialogue pour favoriser l'entente entre les différentes cultures, traditions et sagesses religieuses. Je souhaite
vivement que cet esprit se diffuse, en particulier toujours davantage là où les tensions sont les plus fortes, là où la liberté et le respect pour l'autre sont niés et où des hommes et des femmes
souffrent des conséquences de l'intolérance et de l'incompréhension. "  (http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2110077_capodimonte )


et ce 1er janvier, le Pape a également dit "La religion est une arme authentique de la paix"

  Ce n'est pas au nom de Dieu que s'exercent les violences, ce sont des hommes (pécheurs) qui en sont responsables.  


Je ne dis pas que tout le monde est pacifique, mais la violence est due à la dureté du coeur humain, pas à cause de l'islam. Après les derniers attentats et attaques contre les chrétiens, la
plupart des responsables musulmans ont exprimé clairement leur désapprobation de ces actes indignes et barbares.


Evitons les amalgames entre certains extrémistes et la plupart des croyants !  



Xavier 24/01/2011 10:53



Petite interrogation pour ceux qui prétendre que la violence ne peut en aucun cas venir de la religion : quid des aztèques qui sacrifiaient des milliers de prisonniers (qui avaient été capturés
dans des guerres provoquées par les aztèques dans ce seul but) à leurs dieux assoiffés de sang, leur arrachaient le coeur et faisaient manger les corps à la foule ? Qui osera dire que
cette religion n'était pas intrinsèquement violente ?


La religion, tout comme système idéologique, peut être violent (sans l'être nécessairement) pour une excellente raison : la plupart des religions viennent des hommes (ou du démon) qui
peuvent eux-mêmes se montrer violents.



Xavier 24/01/2011 10:48



Cher Matthieu,


Sauf votre respect, je pense que vous interprétez vous aussi le Magistère. Lorsque les pères conciliaires disent que les musulmans adorent le seul vrai Dieu, cela n'est en aucun cas un jugement
sur la violence intrinsèque de l'islam. De même, lorsque le Saint-Père exprime son respect pour la religion musulmane, cela n'est pas non plus un jugement sur ce qui pose problème dans l'islam
(et au demeurant, ce que dit un pape lors d'un voyage diplomatique ne saurait avoir la même valeur doctrinale qu'un texte conciliaire ou qu'une encyclique, et qu'il peut se tromper... si si !).
Il me semble donc que vous faites une lecture toute personnelle de l'opinion du Magistère sur l'islam. La vérité, c'est que le Magistère nous invite au respect et au dialogue avec nos frères
musulmans mais ne s'est jamais prononcé officiellement sur la nature de l'islam.


Je ne sais pas si vous avez lu le coran et les hadiths (au moins en partie), et étudié un peu la vie de Mahomet et l'histoire de l'islam. Moi oui, du moins en partie. Et j'arrive à la conclusion
suivante : la violence fait partie de l'islam. Bien sûr, on ne peut réduire l'islam à la violence qui la caractérise, et encore moins les musulmans à des sanguinaires ayant la bave aux lèvres.
Cependant, il est impossible de nier que le coran et les hadiths invitent à la violence et la légitimise. Il est irrationnel de nier que Mahomet - le "beau modèle" pour tout musulman - répandit
sa religion par l'épée et la coercition. Il est mensonger de prétendre que les musulmans ne cherchèrent pas à répandre leur religion par la guerre. Faut-il rappeler que, selon le coran, les
polythéistes doivent être mis à mort ? Que l'apostat et le blasphémateur également ? Qu'il est licite d'humilier les chrétiens et les juifs par la réduction à l'état de dhimmis s'ils ne se
convertissent pas ? Voulez-vous que je vous liste les actes auxquels Mahomet s'est livré pour répandre sa religion : pillages, massacres, etc. ? Les sources sont irréfutables et l'irénisme
contemporrain n'y change rien.


Bien entendu, il faut tout de suite opérer une distinction et ne pas réduire les musulmans à cela mais l'honnêteté intellectuelle nous oblige aussi à ne pas nous faire une fausse image de
l'islam. Lors de son discours à Ratisbonne, le Saint-Père a bien fait de citer cet empereur byzantin qui dénonçait la violence de Mahomet.


Bien à vous,



Hervé 23/01/2011 23:07



Tout à fait d'accord, Matthieu !  Tu as raison de rappeler ces positions importantes sur ce sujet. Ton article montre une fois de + que l'Eglise Catholique n'est en rien l'ennemie de
l'Islam et qu'il n'est pas chrétien de faire des musulmans une caricature. La violence ne vient pas de la religion et le dialogue interreligieux peut contribuer à bâtir un monde + pacifique.


Comme membre de la famille franciscaine (St François était un pionnier dans ce domaine, puisqu'il a rencontré le Sultan d'Egypte il y a 8 siècles, dans un esprit fraternel), je participe
régulièrement à des rencontres avec d'autres croyants (et j'ai aussi fait partie d'un groupe dans le 15ème avec St Léon, la synagogue Adath Shalom et la mosquée de la rue de Javel, ce groupe est
devenu l'association Coexister avec des milliers de sympathisants). Je confirme que ce n'est absolument pas l'Islam en tant que religion qui pousse certaines personnes à la violence, mais
l'interprétation qu'en font certains pour des raisons politiques (idem en Israël ou chez certains fondamentalistes évangéliques).


 Recherchons ensemble la Paix, à l'exemple de notre Saint Père qui a décidé de se rendre en octobre à Assise pour une Rencontre Interreligieuse, 25 ans après celle organisée par Jean-Paul II
(1986).



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