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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 23:00

Dimanche 10 avril 2011 – 5e dimanche de Carême (Année A)

 

Le combat spirituel (5) : se défier de soi, se tourner vers le Seigneur

 

Première lecture : Ez 37. 12-14

« Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir »

 

Psaume 129

« Près du Seigneur est l'amour »

 

Deuxième lecture : Romains 8. 8-11

« L'Esprit est votre vie »

 

Evangile : Jn 11. 1-45

« Tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais  »


***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 - 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verline : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Jésus a commandé à ses disciples de "ressusciter les morts" (Père Raniero Cantalamessa)

Ces frères qui ne peuvent retrouver la vie que par nous (P. Pierre Desroches, de Montréal)

"Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu" (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Je suis la résurrection et la vie » (Jn 11. 25) 

 

« La mort de Lazare n'a été qu'une parenthèse en quelque sorte dans sa vie terrestre. Sa vie après le miracle de Jésus a repris son cours ordinaire, et elle a dû être à peu de choses près la même après qu'avant. Lazare a eu seulement, en quelque sorte, un supplément de vie terrestre. Son corps n'était pas transformé et il a dû mourir une seconde fois ; sa première mort n'a pas été ce qu'elle sera pour nous, c'est-à-dire le passage vers la vraie vie.

 

« Mais alors, du coup, on peut se demander à quoi bon? En faisant ce miracle, Jésus a pris de grands risques pour lui-même parce qu'il ne s'était déjà que trop fait remarquer... et quant à Lazare, cela n'a fait que reculer l'échéance définitive. »

 

« C'est Saint Jean qui répond à notre question "à quoi bon ce miracle"? Il nous dit que c'est un signe très important : Jésus est manifesté à cette occasion comme celui en qui nous avons la vie sans fin et en qui nous pouvons croire, c'est-à-dire sur qui nous pouvons miser notre vie. Et d'ailleurs, les grands prêtres et les Pharisiens ne s'y sont pas trompés : ils ont fort bien compris la gravité du signe que Jésus avait donné là. D'après Jean toujours, trop de gens se mirent à croire en Jésus à la suite de la résurrection de Lazare, et c'est là qu'ils décidèrent de le faire mourir. C'est donc ce miracle qui a signé l'arrêt de mort de Jésus. » (Marie-Noëlle Thabut)

 


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Published by Matthieu BOUCART - dans Liturgie
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