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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 23:00

Adolescent, j’ai joué à l’amour avec des filles sans en respecter aucune. Jouisseur égoïste, j’ai vite cessé de croire en l’amour. M’étant enfin converti, j’ai retrouvé la foi dans l’amour à travers de véritables amitiés avec des femmes catholiques grâce à la chasteté. Souhaitant épouser une amie que j’aime toujours quand j’ai découvert que j’avais contracté le SIDA dans ces années de débauche, j’ai choisi raisonnablement de renoncer au mariage.

Quand j’entends parler de prévention, je vois forcément plus loin que le SIDA. Jouant sans respect avec l’amour, j’y ai perdu les capacités nécessaires pour construire ma vie avec la personne que j’aime. À qui souhaiter ce malheur, sans parler du SIDA? Le vagabondage sexuel et les pratiques contre-nature propagent le SIDA, le préservatif n’incite qu’à en limiter les risques. Est-ce une prévention sérieuse ou une résignation à subir ses pratiques désordonnées ?

Au lieu de réduire l’amour à un jeu dangereux, fondez plutôt vos relations entre garçons et filles sur de solides amitiés. L’avenir, c’est déjà demain!
Piégés dans des relations décevantes qui ne tiennent pas leurs promesses, d’un partenaire à l’autre, vous blessez durablement vos cœurs et vos corps. L’illusion mortelle de l’amour libre mène au SIDA et à l’avortement, tragédies d’un amour dévoyé, contraception et préservatif n’y pouvant pas grand chose.

Ce que l’Eglise vous propose, c’est de rendre à l’amour sa promesse de joie et de paix en l’ouvrant à la vie par l’exigence de la vérité et de la justice. À cause du SIDA, je ne peux plus me donner totalement à la femme que j’aime sans lui faire courir un risque.
La seule vérité du SIDA, après le mensonge et la peur, c’est la solitude au bout du chemin. Confondre la recherche de plaisir dangereux avec l’amour révèle la confusion et le fatalisme d’une société qui ignore ou refuse la fécondité du véritable amour et ne peut que vous inviter à subir votre sexualité.

La chasteté, maîtrise joyeuse et apaisée de sa sexualité, rend capable de ne pas la subir ni la faire subir à d’autres.
La véritable liberté est un chemin ou amour ne rime pas avec peur et déception solitaire mais avec confiance et joie partagée.

Pas besoin d’être catholique pour comprendre qu’un amour rimant avec méfiance et peur, avec ou sans préservatif, est profondément malsain.
Si vous voulez du plaisir à tout prix, prenez vos risques, vos pauvres précautions et bonne chance! Mais n’attendez pas de moi que je vous encourage dans cette médiocre dérision de l’amour. Vous méritez mieux que ça! L’amour ne vous apportera que paix et joie si vous le respectez. Vous, adolescents à qui l’on ment, avez le droit de savoir cette vérité avant de pouvoir choisir librement votre voie.

Quand je sautais en parachute sportif, si j’avais été averti que la voile que j’allais utiliser était abîmée mais que le risque était faible qu’elle se déchire en vol, que choisir? Le plaisir du saut très agréable d’un côté et le risque minime de l’autre, j’aurais quand même préféré rester à terre.
Seul l’esclave ou l’insensé risquent leur vie pour un plaisir. Ou l’ignorant à qui l’on a caché que le risque d’échec du préservatif existe à chaque fois. De nombreux témoignages d’échec par des personnes concernées me l’ont démontré!

Finalement qui sont les inconscients? Ceux qui vous laissent prendre des risques en vous préparant l’enfer ou ceux qui vous invitent à réfléchir à l’amour et à ne pas le réduire à un risque?
Plutôt que de cacher ou déformer le discours catholique, n’avez-vous pas le droit de savoir toute la vérité avant de prendre des risques que vous aurez toujours à assumer seul?

L’Eglise a toujours un discours raisonnable et réaliste, refusant de s’adapter à des mœurs tyranniques ou aux désirs égoïstes de jeunes.
Elle rappelle à tous, à temps et à contretemps qu’on ne peut se moquer de l’amour sans risque mortel pour notre corps, notre cœur et notre âme. Elle voit le bien des âmes avant la satisfaction des désirs. Cette exigence est une promesse qui vous donnera les moyens d’accéder au véritable bonheur.

Choisissez toujours la liberté d’aimer dans la confiance et la vérité qui va vers la vie plutôt que la recherche de plaisir à tout prix qui mène au mensonge et à la mort.

Dominique Morin (malade du SIDA depuis 1988)

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commentaires

Miky 27/04/2009 11:00

J'ai oublié un mot :"Donc dans ce cas, tu as bien le rapprochement de corps qui passe avant (et même cause) le rapprochement de coeur et d'esprit."

Miky 27/04/2009 11:00

J'ai oublié un mot :"Donc dans ce cas, tu as bien le rapprochement de corps qui passe avant (et même cause) le rapprochement de coeur et d'esprit."

Miky 27/04/2009 10:58

RV,"Te connaissant un peu, je ne vais pas essayer de te convaincre..."Ah mais tu peux, ne te gène pas. Je suis assez facile à convaincre, j'ai juste besoin de bons arguments "Je pense que tu ne peux pas vraiment dire que tu aimes qq avant d'avoir appris à connaître cette personne. Il faut d'abord beaucoup de discussions, de "sorties" en commun (retraites, sessions à Paray le Monial...) avant de pouvoir dire que la personne en question est vraiment faites pour toi (et vice versa). Ce n'est pas parce que tu as un "gros flash" que c'est forcément la bonne.Le coeur est "l'attirance réciproque" qui fait qu'on a envie de se parler, de se connaître mieux... Mais il faut un long travail de l'esprit et de discernement pour décider ensemble, choisir, que, dorénavant, on se donne l'un à l'autre pour la vie.  Quand je dis, un "long travail" de l'esprit, je devrais plutôt dire un travail "profond", car, en fait, ce n'est pas forcément une question de temps."  Je ne dis pas (et n'ai jamais dit) le contraire. (tu vois, c'était facile de me convaincre ! )Je dis seulement qu'il arrive que tu souhaites davantage connaître (de coeur et d'esprit) une personne parce que tu vas trouver qu'elle est jolie, qu'elle a un regard doux, un sourire charmeur, qu'elle est physiquement attirante, ou parce qu'elle va être très tactile, très tendre dans ses gestes, etc.Donc dans ce cas, tu as bien le rapprochement de corps qui passe (et même cause) le rapprochement de coeur et d'esprit.Ceci étant dit, il me semble assez naturel, avant de passer à la vitesse supérieure au niveau du corps, de préalablement renforcer le rapprochement de coeur et d'esprit.Amitiés,Miky

RV 26/04/2009 20:43

Micky,  Te connaissant un peu, je ne vais pas essayer de te convaincre... mais je pense quand même que c'est d'abord une question d'ordre (et pas eulement d'équilibre).  Je pense que tu ne peux pas vraiment dire que tu aimes qq avant d'avoir appris à connaître cette personne. Il faut d'abord beaucoup de discussions, de "sorties" en commun (retraites, sessions à Paray le Monial...) avant de pouvoir dire que la personne en question est vraiment faites pour toi (et vice versa). Ce n'est pas parce que tu as un "gros flash" que c'est forcément la bonne.  Le coeur est "l'attirance réciproque" qui fait qu'on a envie de se parler, de se connaître mieux... Mais il faut un long travail de l'esprit et de discernement pour décider ensemble, choisir, que, dorénavant, on se donne l'un à l'autre pour la vie.  Quand je dis, un "long travail" de l'esprit, je devrais plutôt dire un travail "profond", car, en fait, ce n'est pas forcément une question de temps.  Je suis en train de publier la vie de Louis et Zélie Martin sur mon blog (les saints parents de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus), et ils se sont mariés seulement 3 mois après la première rencontre.   Mais c'est vrai qu'après le mariage, il y a tout un équilibre à construire jour après jour entre le coeur, le corps et l'esprit.Ca ne vient pas tout seul.  RV:0101:

Miky 26/04/2009 15:35

"Je suis d'accord avec toi, Micky."Tu m'en vois ravi :-)"La seule question que je me pose c'est : dans quel ordre on procède."Je suis d'avis de mener les 3 de front, ou à peu près, sans laisser une des 3 dimensions prendre trop d'avance sur les deux autres. Sinon il y a déséquilibre. Mais en principe, cela se fait assez naturellement sans avoir besoin de suivre un mode d'emploi, non ? "Il peut être extrêmement dangereux de faire les choses à l'envers. Regarde ce qui se passe dans l'émission "L'amour est dans le pré" (M6 : les gens mettent le corps en premier et, au bout de quelques jours, ils souffrent terriblement parc equ'ils s'aperçoivent qu'ils n'ont pas assez de choses en commun pour fonder une vie commune. C'est alors l'épreuve du grand déchirement."Je n'ai jamais regardé que quelques extraits de cette émission, au hasard du zapping. Mais je pense que le problème n'est pas celui de l'ordre, mais celui de l'équilibre entre les 3 dimensions. Prenons les relations qui se nouent sur le web par l'entremise des sites de rencontre. On a ici le problème inverse : on a d'abord une union des coeurs et des esprits, puis quand vient le moment de la confrontation corporelle, c'est là que, souvent, on a l'épreuve du grand déchirement, car l'autre ne correspond pas à l'image qu'on s'en faisait...

RV 26/04/2009 10:09

"il me semble naturel que l'intimité de coeur et d'esprit trouve son pendant dans une intimité de corps".     Je suis d'accord avec toi, Micky. La seule question que je me pose c'est : dans quel ordre on procède. Il peut être extrêmement dangereux de faire les choses à l'envers. Regarde ce qui se passe dans l'émission "L'amour est dans le pré" (M6 : les gens mettent le corps en premier et, au bout de quelques jours, ils souffrent terriblement parc equ'ils s'aperçoivent qu'ils n'ont pas assez de choses en commun pour fonder une vie commune. C'est alors l'épreuve du grand déchirement.  Il faut donc procéder par ordre :1-L'union des coeurs : je dirais que c'est plutôt le moment de la rencontre, du coup de foudre (des fiançailles au sens large).2-L'union des esprits : je dirais que c'est le mariage. Après réflexion, on décide de se lier l'un à l'autre pour la vie.3-L'union des corps :c'est la vie conjugal.   L'amour homme-femme se carctérise donc bien par une union des corps, des coeurs et des esprit... mais il ne faut pas mettre la charrue avant les boeux ! Sinon, AÏE !!

Miky 25/04/2009 17:28

Cher Tigreek,"Miky, pourrais-tu expliquer davantage ceci : "Etant moniste et non dualiste, il me semble naturel que l'intimité de coeur et d'esprit trouve son pendant dans une intimité de corps." ? Je me fais des noeuds au cerveau à essayer de comprendre ce que tu veux dire..."Ce que je veux dire c'est qu'on n'est pas des purs esprits mais des êtres faits d'esprit et de corps en étroite relation et collaboration. Par conséquent, il est naturel / normal qu'une communion d'esprit se manifeste (ou tende à se manifester) par une communion de corps.Cordialement,Miky

Miky 25/04/2009 17:24

Cher Matthieu,"Je suis d’accord avec toi pour dire que la tendresse du cœur s’exprime nécessairement par le corps – nous ne sommes pas de purs esprits, mais des êtres corporels ; une amitié qui ne se traduirait pas par des gestes, des paroles, une présence physique (quand elle est possible) serait sans doute bien terne (pour ne pas dire : sans contenu véritable – un mensonge donc)."Je suis infiniment heureux que nous soyons d'accord sur ce point d'une importance capitale à mes yeux.
 
 
"Mais pourquoi « l’intimité de corps » devrait-elle s’exprimer sexuellement ? Le sexe est le plus haut lieu de l’expression de l’amour ; il est aussi le lieu de la transmission de la vie. L’organe lui-même nous suggère que la sexualité est ordonnée à l’amour (et non à l’amitié), et à un amour ouvert sur la vie (qui postule un projet d’accueil de la vie et d’éducation des enfants – ceux-ci ayant besoin d’un papa et d’une maman pour se structurer psychiquement et trouver un équilibre de vie qui les ouvrira à leur tour à l’amour et à la vie)."
 
Mais tu sais bien que mes conceptions éthiques prennent des libertés par rapport à la dite "loi morale naturelle". Je sais que tu dois d'ailleurs prochainement m'écrire quelque chose là-dessus. Donc je ne vais pas rentrer dans les détails ici. De toutes façon, je t'ai devancé  :
 
http://metazet.over-blog.com/article-30459840.html
 
http://metazet.over-blog.com/article-30612274.html
 
"Ce serait dévaluer l’amour que de considérer son épouse comme une « super-copine » avec qui je n’aurais pas d’intimité particulière à partager par rapport au reste de mes amis ; et ce serait dévaloriser la sexualité que d’en faire un moyen banal d’expression de la tendresse humaine."
 
Je ne pense pas. Ce n'est pas que je dévalue l'amour, ou la sexualité, c'est plutôt que je surévalue (par rapport à la plupart des gens) l'amitié. Nuance.
 
"J’ajoute qu’une telle mise en jeu de sa sexualité « aux grands vents de l’amitié » comporterait un risque non négligeable de contamination par le SIDA ou d’avortement (puisque l’échange sexuel ne véhicule pas que du sentiment…), ce qui confirme bien que cette attitude en soi n’est pas juste, qu’elle comporte un danger de malheur et de mort (pour soi ou pour les autres – ce qui est bien un détournement de la sexualité dont la finalité est la joie et la vie!), et qu’elle n’est finalement pas si éloignée de l’attitude « d’amour libre » que tu fustiges toi-même dans ton commentaire, à l’instar de Dominique Morin. "

Je ne suis évidemment pas pour faire n'importe quoi en la matière. Le risque de SIDA, déjà, n'est pas si élevé si se sont vraiment avec des amies que je fais ça, et pas avec la première nana qui passe. Et puis, attraper des maladies mortelles ou jouer avec la mort, ce n'est pas le propre des gens qui ne sont pas sexuellement exclusifs. Prenons les médecins ou infirmiers qui travaillent au contact de malades contagieux, ou dans un tout autre domaine, les amateurs de saut à l'élastique , de plongée en apnée ou de formule 1.
 
Ensuite, reste le problème de la grossesse non-désirée. Il y a cependant des moyens de contraception réellement efficaces à 100%. Ils ont pour nom : sexe oral, masturbation, etc. Bon, bien évidemment, c'est "contre nature" (pas plus que le préservatif ou la pilule du reste). Mais ça je m'en fiche. Je ne vois vraiment pas en quoi ce qui est "contre nature" serait forcément mal. Comme je le dis souvent, faire du mal, c'est faire du mal à quelqu'un. Les "crimes sans victimes" sont des "crimes imaginaires". Au fond, je crois que pour que je sois d'accord avec toi, il y a comme préalable nécessaire que tu me prouves que les actes "contre nature" sont toujours mauvais.

"Il y aurait entre les deux attitudes une différence de degré plutôt que de nature ; car tu vois bien que dans les deux cas, à la source, il y a la même erreur sur la sexualité, conçue comme un lieu anodin d’échange de plaisir et d’expression de la tendresse, et non comme le lieu suprême de la rencontre entre les époux qui, dans une étreinte mutuelle, se fondent ensemble – sans se perdre ! – jusqu’à former une seule chair."
 
Donc tu vois bien que c'est effectivement une différence de nature et non de degré.
 
Bien à toi,
Miky

Tigreek 24/04/2009 17:10

Miky, pourrais-tu expliquer davantage ceci : "Etant moniste et non dualiste, il me semble naturel que l'intimité de coeur et d'esprit trouve son pendant dans une intimité de corps." ? Je me fais des noeuds au cerveau à essayer de comprendre ce que tu veux dire...Par ailleurs, comment dire ? Qui se souvient de ses années d'ado ? Qui, alors, se souciait de chasteté ou d'une quelconque rigueur sexuelle ? Le principe de l'ado, c'est d'être en rupture avec toute autorité, quelle qu'elle soit : parentale, ecclésiale... Quand on ajoute à ça un feu d'artifice d'hormones en tout genre... Je ne cherche pas à excuser ou justifier "l'amour libre" dont il est question dans ce témoignage ; je dis juste que c'est facile pour des adultes (et encore...) de parler de ces questions, ça l'est nettement moins pour des ados ou jeunes adultes...

Miky 24/04/2009 10:41

Cher Matthieu,Juste un petit commentaire pour me désolidariser de cette conception de l' "amour libre" telle qu'elle est présentée dans ce texte, qui n'est ni libre ni de l'amour. Quand je parle, pour ma part, d'amour libre, ce n'est pas de ce genre de chose que je parle. Quand je défends l'amour libre, je ne défends pas ce genre de chose. J'espère que c'est clair. Je me sens plus proche de ce que l'auteur nomme "amitiés solides" entre garçons et filles. Tellement solides que, selon moi, la simple tendresse ne suffit pas à l'exprimer parfaitement parfois, sur un plan physique. Etant moniste et non dualiste, il me semble naturel que l'intimité de coeur et d'esprit trouve son pendant dans une intimité de corps.Bien à toi,Miky

Matthieu 24/04/2009 12:13



« Je me sens plus proche de ce que l'auteur
nomme "amitiés solides" entre garçons et filles. Tellement solides que, selon moi, la simple tendresse ne suffit pas à l'exprimer parfaitement parfois, sur un plan physique. Etant moniste et non
dualiste, il me semble naturel que l'intimité de coeur et d'esprit trouve son pendant dans une intimité de corps. »


 


Cher Miky,


 


Je suis d’accord avec toi pour dire que la tendresse du cœur s’exprime nécessairement par le
corps – nous ne sommes pas de purs esprits, mais des êtres corporels ; une amitié qui ne se traduirait pas par des gestes, des paroles, une présence physique (quand elle est possible) serait
sans doute bien terne (pour ne pas dire : sans contenu véritable – un mensonge donc).


 


Mais pourquoi « l’intimité de corps » devrait-elle s’exprimer sexuellement ?
Le sexe est le plus haut lieu de l’expression de l’amour ; il est aussi le lieu de la transmission de la vie. L’organe lui-même nous suggère que la sexualité est ordonnée à l’amour (et non à
l’amitié), et à un amour ouvert sur la vie (qui postule un projet d’accueil de la vie et d’éducation des enfants – ceux-ci ayant besoin d’un papa et d’une maman pour se structurer psychiquement
et trouver un équilibre de vie qui les ouvrira à leur tour à l’amour et à la vie).


 


Ce serait dévaluer l’amour que de considérer
son épouse comme une « super-copine » avec qui je n’aurais pas d’intimité particulière à partager par rapport au reste de mes amis ; et ce serait dévaloriser la sexualité que d’en faire un moyen banal d’expression de la tendresse humaine.


 


J’ajoute qu’une telle mise en jeu de sa sexualité « aux grands vents de l’amitié »
comporterait un risque non négligeable de contamination par le SIDA ou d’avortement (puisque l’échange sexuel ne véhicule pas que du sentiment…), ce qui confirme bien que cette attitude
en soi n’est pas juste, qu’elle comporte un danger de malheur et de mort (pour soi ou pour les autres – ce qui est bien un détournement de la sexualité dont la finalité est la joie et la vie!), et qu’elle n’est finalement pas si éloignée de l’attitude « d’amour libre »
que tu fustiges toi-même dans ton commentaire, à l’instar de Dominique Morin. Il y aurait entre les deux attitudes une différence de degré plutôt que de nature ; car tu vois bien que dans
les deux cas, à la source, il y a la même erreur sur la sexualité, conçue comme un lieu anodin
d’échange de plaisir et d’expression de la tendresse, et non comme le lieu suprême de la rencontre entre les époux qui, dans une étreinte mutuelle,
se fondent ensemble – sans se perdre ! – jusqu’à former une seule chair.



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