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15 janvier 2006 7 15 /01 /janvier /2006 01:01

Article revu et corrigé le 13 janvier 2019

 

J’ai toujours cru en Dieu. Je crois que je peux dire cela. J’ai toujours été, dès le plus jeune âge, saisi par le fait d’être, d’exister. Pouvoir respirer, voir, sentir, penser… Pouvoir dire « JE »… Cela m’a toujours fasciné, je ne m’y suis jamais habitué. Mon existence a toujours été un sujet d’étonnement, de stupeur. Oui, aussi fou que cela puisse paraître, je suis, j’existe, je vis… MOI…

 

"Nous entrons dans la vie comme si elle nous était due, écrit le Père Stan Rougier dans son autobiographie spirituelle, alors que tout est miracle ! Jamais je n’ai pu considérer mon existence comme naturelle (…). Ce que je ressens à la fois de plus étrange et de plus personnel en moi, c’est l’impossibilité où je suis de me familiariser avec mon existence. Je ne m’y habitue pas." 

 

Cela m’a toujours impressionné, car il s’en serait fallu de peu – c’est un euphémisme – pour que je n’existe pas... Songez… Quelle pouvait être, à l’aube des temps, la probabilité que je vienne un jour au monde, MOI ?…

 

Pour que je naisse, il m’a fallu remporter une première compétition contre des centaines de millions de concurrents. C’était bien sûr perdu d’avance… Qui voudrait tenter un concours administratif en sachant que des CENTAINES DE MILLIONS de candidats postulent… pour UN seul poste disponible ? (Bon, il est vrai que ce n’était pas tout-à-fait moi : le spermatozoïde, ce n’est pas MOI. Il n’empêche : je suis le grand bénéficiaire de cette première grande lutte pour la vie dont l’issue était extrêmement improbable : les spermatozoïdes sont près 250 millions à se lancer dans la course à l'ovule ! Et c’est MOI finalement qui ais tiré le gros lot. Si l’un quelconque des 250 millions autres spermatozoïdes en lice avait pris place au sein de l’ovule de ma maman, JAMAIS je n’aurais vu le jour...)

 

Et je prolongeais la réflexion : pour que mes "concurrents" existent et que le "concours" puisse se dérouler, il fallait que mon père et ma mère viennent eux-mêmes au monde, et qu’ils remportent chacun leur propre couronne contre des CENTAINES DE MILLIONS d’autres candidats, et ainsi de suite pour mes grands-parents… jusqu’au bout de la chaîne.

 

Et puis… si mon père et ma mère ne s’étaient pas rencontrés ?...

 

Pour ne prendre que les deux derniers siècles, "il aura fallu pas moins de deux cent cinquante six (256 !) ancêtres pour que chacun de nous existe ! Enlève un seul de ces maillons, fais manquer le rendez-vous entre ton trisaïeul et sa compagne, et tu n’existes pas. Un autre existera, ça ne sera pas toi."  (Stan Rougier)

 

Tout cela me donnait le vertige. Dire qu’il suffisait d’un tout petit "grain de sable" pour que je ne vienne pas à l’existence. Par exemple, lorsque j’entends mon grand-père me narrer ses souvenirs de guerre en Indochine, je me dis qu’il aurait pu mourir quinze fois. Et je ne serais pas né... S’il avait été tué, comme tant de jeunes soldats français de son âge, ou bien s’il n’avait pas rencontré ma grand-mère au hasard d’une expédition,… je ne serai pas né.

 

"Chacun de nous doit la vie à un nombre phénoménal d’individus qui se sont cramponnés à la planète contre vents et marées, glaces et bêtes sauvages, hordes voisines et virus… A détourner quiconque de toute pensée de suicide ! Notre vie a coûté trop cher à trop de monde !" (Stan Rougier)

 

Oui, c’est fou : je vis, je respire, j’existe. Et je ne m’y habitue pas. C’est tellement beau, tellement… improbable. Comment croire que cela puisse être le simple fruit du hasard ?

 

Tout petit déjà, j’en avais la conviction intime – non pas la preuve, bien sûr, mais comme une intuition très profonde et indiscutable : j’étais habité par cette certitude que je devais mon existence non au hasard, mais à Quelqu’un – Quelqu’un de beaucoup plus grand que mes parents. MA vie, si précieuse, si unique, si improbable… ne pouvait être accidentelle. Je ne pouvais m’imaginer être le fruit d’une succession ininterrompue d’"aléas" et de coïncidences trop nombreuses et trop heureuses... Cela faisait trop de hasards.

 

Certes, le vainqueur du loto peut lui aussi s'étonner d'avoir remporté le gros lot. Pourtant il faut bien un gagnant. Il faut bien que le hasard "tombe" sur quelqu'un - puisque c'est le jeu. La différence, c'est que moi, j'ai remporté le gros lot d'un jeu auquel je n'ai pas participé. Si demain vous gagniez au loto sans avoir mis un billet, vous vous diriez sans doute que quelqu'un l'y a mis pour vous. Cela vous semblerait en tout cas l'idée la plus raisonnable. 

 

L’existence de Dieu s’est donc toujours imposée pour moi comme une évidence. Et même si un peu plus grand, j’ai été confronté aux grandes questions de l’existence, même si ma "croyance" allait être bousculée par les interrogations et le doute, rien n’y faisait : je croyais en Dieu, c’était profondément ancré en moi, c’était indéracinable. Je croyais en Dieu parce que je croyais en MOI, en ma propre existence, et que celle-ci attestait par elle-même l’existence de Dieu. La meilleure preuve de l’existence de Dieu pour moi, c’était moi-même, ma vie, mon être… Dieu ne pouvait pas ne pas être, puisque moi-même j’étais.

 

Mon existence était pour moi un fait tellement prodigieux, tellement "miraculeux", tellement "trop-beau-pour-être-vrai", qu’elle ne pouvait pas ne pas avoir été voulue. Le fait que je puisse exister, MOI, me faisait pressentir que j’avais été désiré, MOI, par Quelqu’un, un TU qui me préexistait et sans lequel je n’aurais pu voir le jour puisque je ne me suis pas donné l’être moi-même. Mon existence elle-même me révélait en filigrane un Amour, un Choix, une Election. "Nous sommes les élus d’un choix qui nous dépasse", écrit Stan Rougier, un choix qui ne se limite pas à la seule décision de nos parents de nous concevoir.

 

"Nos parents ne nous ont pas inventés. Ils le savent mieux que personne. Ils ont transmis le patrimoine génétique d’une lignée d’ancêtres, c’est déjà un cadeau fabuleux, mais ils ne nous ont pas inventés. Ils ont choisi d’avoir un enfant, mais ils ne nous ont pas choisis, nous. Ils ne sont pas nos créateurs, mais nos pro-créateurs… C’est bien grâce à l’employé des postes qu’un message nous parvient, mais ce n’est pas lui qui a écrit le message."  (Stan Rougier)

 

J’existais, et ma vie attestait l’existence d’un AUTRE que MOI à qui je devais d'être tout ce que je suis. Mon être même me révélait un Amour qui me posait dans l'existence et sans lequel je n'aurais pu être. Ma vie n'était donc pas absurde. Elle avait une origine. Elle était le fruit d'une Décision consciente, d'une Volonté délibérée, d'un Désir particulier. Elle avait un sens. Et même si je ne voyais pas clairement lequel, je savais que Quelqu'un quelque part savait, et qu'il en possédait, Lui, la clef secrète.

 

 

Discussion avec des lecteurs suite à la publication de cet article

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commentaires

Bruno 20/08/2010 15:55



@Matthieu et @Adeline.


 


A Matthieu tout d'abord. Encore bravo pour ce blog, et pour vos messages pleins de commisération et d'empathie dont tout chrétien devrait faire preuve.


 


@Adeline. Le mal et le malheur sont des grands mystères, et il est vain de vouloir vraiment les comprendre. On ne peut que les constater.


 


Dans mes périodes de doute et de manque d'espérance - ils se produisent, en dépit de ma foi en Dieu et de ma certitude de l'existence de Dieu - il me suffit de me souvenir que si Christ est mort
et ressuscité (si ce n'était pas le cas, comme dit Saint Paul, le christianisme n'aurait pas de sens, d'où l'importance du témoignage des 500 disciples qui ont vu le Christ après sa résurrection,
et de l'importance, redémontrée par Tresmontant, de l'écriture précoce des Evangiles, véritables témoignages de ceux qui ont cotoyé le Christ) ).


 


Dieu veut nécessairement notre bien, s'il a envoyé son Fils Unique pour nous sauver. Je ne sais pas comment ce bien se concrétisera, mais il surviendra, pour chacun d'entre nous, pour chacun de
ceux qui le reconnaîtront comme Dieu, père, fils et esprit. Voilà ma foi, la foi de tout chrétien. Cela n'évite pas, encore une fois, certaines difficultés et incompréhensions. On voudrait le
bonheur, ici et maintenant.



Matthieu 06/05/2006 13:46

Disons que la tristesse est souvent révélatrice de quelque chose qui ne va plus dans notre relation avec Dieu, ainsi que l'expliquait le Père Hervé Soubias dans sa réflexion sur la question du mal :
- Si Dieu existe, pourquoi le mal?
Ainsi, une confession sacramentelle pourra-t-elle suffire à nous remettre sur pied.
La tristesse et les pensées morbides doivent être l'occasion d'une remise en question, et nous interroger sur la place que nous donnons à Dieu dans notre vie. Souviens-toi du jeune homme riche de l'Evangile. Il est croyant, il est pratiquant, mais il repart finalement "tout triste", nous dit le texte, "parce qu'il avait de grands biens" ; parce qu'en réalité, Dieu n'occupait pas la première place dans son coeur.
Dans la peine et la souffrance, il nous faut donc intensifier notre relation à Dieu, qui connaît nos besoins : par une prière fervente, par une réception plus fréquente des sacrements de l'Eglise (confession, communion), par une participation active à la vie fraternelle de notre Eglise (paroissiale ou autre).
Je te recommande également l'accompagnement spirituel, ainsi que la lecture de vies de saints : tu seras peut-être surprise de découvrir que les plus grands Saints eux-mêmes ont eu à affronter de terribles tentations de désespoir (je pense au Curé d'Ars par exemple). Il faut savoir que cela fait aussi partie du combat spirituel.

adeline 06/05/2006 11:03

Ah bon c'est parce que je crois "mal" que je suis mal dans ma peau? Possible...

Matthieu 05/05/2006 20:52

Adeline,
Est-il indiscret de te demander quel type de relation tu entretiens avec Dieu? Je pense qu'une vie chrétienne sérieuse (comme je pense l'avoir décrit ci-dessus dans mon dialogue avec Anne Sophie) est un rempart précieux contre la tristesse de ce monde.
Je te renvoie aussi au premier article de ce Blog, "Parler de Dieu" :
http://totus-tuus.over-blog.com/article-1439012.html
ainsi qu'à mon échange avec Charles, en suite de cet article :
http://totus-tuus.over-blog.com/article-1439012-6.html#anchorComment
Sois en tous les cas assurée de mon amitié et de mon intense prière pour toi.

adeline 05/05/2006 14:42

Je pense que Dieu existe, je ne pense pas qu'il m'ait abandonnée, çà ne m'empêche pas de déprimer profondément et de penser au suicide

tyler 11/03/2006 18:33

explique moi ceci donc il me cree dans sa grande bontee ?le contrat est clair crois en moi aime moi je t offre bonnheur prosperites et la vie eternelle .tu refuse de m adorer l enfer avec un de mes anges qui ces rebiffer !!ou est l amour ?n est je pas le droit de lui dire c est cool merci de m avoir creer  ton paradis heu bofpar contre l enfer non merci  !!!et bien nom pas de no mans land entre l enfer et le paradis ?

annesophie 14/02/2006 19:36

ce sont la de magnifiques citations

Matthieu 13/02/2006 22:32

Toujours du Pape Benoît XVI, cette fois-ci lors de l'Angelus de dimanche dernier 12 février :
"Le Christ est « la main » de Dieu tendue à l’humanité pour qu’elle puisse sortir des sables mouvants de la maladie et de la mort et se remettre debout sur le roc solide de l’amour de Dieu (cf. Ps 39, 2-3)."

Matthieu 11/02/2006 16:10

Du Pape Benoît XVI, ce mercredi 8 février, lors de son audience générale du mercredi :
« Le croyant véritable est celui qui «invoque» Dieu dans une prière confiante, qui le «cherche» avec un cœur sincère, qui respecte sa volonté et qui obéit à sa parole ».
« Mais le croyant, ajoutait immédiatement le pape, est surtout celui qui «aime» Dieu, assuré de bénéficier de sa protection et d’entrer dans son intimité ».

annesophie 09/02/2006 19:09

bonsoir
tout d'abord merci,
je suis baptisée, et j'ai fait mes deux communions (parceque je le voulais )
je regarderai votre biblio, merci
salutations

Matthieu 08/02/2006 22:37


Comment peut-on saisir la main de quelqu'un qui vous aime?
Peut-être d'abord en lui faisant comprendre qu'on l'aime. Comment exprimer un amour à quelqu'un? En lui disant, en le lui manifestant par des gestes concrets, en aimant passer du temps avec elle,... c'est la prière.
Ensuite, en étant attentif à ses pensées, au mouvement de son coeur, à sa volonté... En écoutant sa parole : c'est la lecture de la Bible.
Puis, en essayant de lui plaire. Or, comment plaire à Dieu? En faisant ce qu'il nous demande. Que nous demande-t-il? Il faut observer ce qu'a fait Jésus durant toute sa vie publique. Former des disciples, bâtir son Eglise : la troisième piste, c'est donc la rencontre des frères dans l'Eglise, c'est la participation à la vie liturgique de l'Eglise, à la célébration du Seigneur en communauté... Car Dieu a fait alliance avec un peuple, ne l'oublions pas. Le cheminement individuel de foi conduit toujours à la rencontre, à la vie fraternelle, à l'Eglise ; c'est l'Eglise qui est la grande oeuvre de Dieu (au sens de l'assemblée des fidèles).
Enfin dirai-je, last but not least, en recevant la présence sacramentelle de Dieu : en particulier dans la Confession et l'Eucharistie (la Messe). Si tu n'es pas baptisée, tu peux faire la démarche de demander à recevoir le baptême à un prêtre de ta paroisse ; si tu n'as pas fait ta première communion et si tu n'as pas été confirmée, tu peux aussi le demander ; si tu as fait tout cela, n'hésite pas à rencontrer un prêtre en confession, et à recevoir Jésus dans la Communion. Dans les sacrements, par le ministère de ses prêtres, Jésus se donne d'une manière particulière à l'âme, d'une manière réellement transformante. Tu en seras étonnée, et comblée.
J'oubliais... C'est second, mais pas secondaire. La lecture de bons ouvrages spirituels, pour alimenter ta foi, et chercher des réponses à tes nombreuses (et légitimes questions). Tu peux t'inspirer par exemple de ma bibliographie pour piocher des livres intéressants. Je te conseille par exemple le petit livre du Père Stan Rougier : "Dieu était là et je ne le savais pas", ou n'importe quel autre livre de ce passionnant auteur.
http://totus-tuus.over-blog.com/article-1783351.html
Je te recommande également les vies de saints.
Voilà, chère Anne Sophie, quelques clefs pour te permettre de rencontrer le Seigneur et l'accueillir pleinement dans ta vie.

annesophie 08/02/2006 17:56

mais comment peut on saisir sa main? comment peut il m'aider?
 
merci

Matthieu 08/02/2006 13:39

Chère Anne Sophie,

Ce n’est pas tout à fait ça… On pourrait croire que ce texte laisse entendre en effet que Dieu se désintéresse de tous ceux qui ne pensent pas à Lui. Ce n’est pas ce que nous révèle l’Ecriture. La Bible nous révèle que Dieu nous aime tous, qu’il nous a aimé le premier, et c’est Lui qui nous cherche, avant même que nous songions nous-même à le chercher (souviens-toi : « Voici que je frappe à la porte… »).

Dieu nous a créé en vue d’une relation avec Lui, et avec nos frères en Lui. Cette relation est source de bonheur et de joie. Quiconque n’en vie pas, effectivement, s’en trouve privé. Mais Dieu ne s’en satisfait pas : Il nous appelle tous à entrer en relation avec Lui, à faire Alliance avec Lui. Et il nous tend la main. Saurons-nous la saisir ?

annesophie 08/02/2006 12:26

Bonjour
votre texte me dit que si je cherchais Dieu alors je le trouverais mais que si je ne le cherche pas il ne viendra pas à moi, n'est ce pas la la significtion?  je n'ai jamais renié Dieu, mais dès ma naissance il ne m'a pas fait de cadeau, il y a pire c'est sur, mais bon
merci
salutations
 

Matthieu 07/02/2006 21:18

Chère Anne-Sophie,
Je t'offre ce petit texte de méditation qui nourrira ta réflexion sur ce sentiment que nous avons parfois que "Dieu ne nous aide pas", comme tu l'écrivais dans un précédent message.
http://totus-tuus.over-blog.com/article-1813939.html

annesophie 07/02/2006 19:53

si Dieu a la pretention d'être mieu que mon père, alors qu'il le guérisse, et à ce moment la, oui je l'adorerai
j'aime lire la bible par petit passage
salutations

Matthieu 06/02/2006 21:33

Chère Anne-Sophie,
Pourquoi Dieu ne nous aide pas, demandes-tu...
Je dirais plutôt qu'il ne s'impose pas... "Voici que je me tiens à la porte, dit Jésus, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi." (Apocalypse 3.20).
"Voici que je me tiens à la porte, et je frappe..." Notre Dieu ne demande qu'à entrer dans notre vie pour y accomplir des merveilles, mais il nous demande de lui ouvrir la porte.
Comment lui ouvrir la porte? Par la prière tout d'abord, qui a changé ma vie, ainsi que j'ai déjà pu en témoigner sur ce Blog (http://totus-tuus.over-blog.com/article-1501252.html).
"Demandez, dit Jésus, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira." (Evangile de Matthieu 7.7-8)
Ensuite, en écoutant la Parole de Dieu dans la Bible. Ce n'est pas une Parole qui exige d'abord quelque chose de nous, c'est d'abord une déclaration d'amour qui nous est adressée de la part du Créateur du monde.
Tu en as peut-être déjà fait l'expérience sur le plan humain : quand on se sait aimé, la vie nous paraît tellement plus facile, les difficultés sont tellement plus surmontables. On se sent léger, quoi! On se sent vivre, exister,... C'est d'abord ainsi que Dieu nous aide : en nous témoignant de son amour pour nous. Découvrir que Dieu nous aime... Découvrir de quel amour nous sommes aimés... Voilà qui nous donne du tonus, et le courage dans les épreuves, sûrs que nous ne sommes pas seuls...
Lis la Bible Anne-Sophie. Tu peux commencer par un Evangile : je te conseille celui de Jean. Et puis, tu peux aussi visionner cette belle séquence, qui résume toute la Bible sous la forme d'une lettre du Père à son enfant.
Installe toi bien au fond de ta chaise, reste au calme pendant quelques instants, assure toi que personne ne viendra te déranger pendant quelques minutes, et laisse toi saisir par ces Paroles qui nous viennent de Dieu Lui-même :
http://www.connaitredieu.com/default.php?p=lettre_d_amour_du_pere

annesophie 06/02/2006 19:21

ma foi ne s'etend surement pas jusqu'a la supprematie de Dieu, elle s'arrete à la vierge marie et aux bienheureux saints
salutations
annesophie

annesophie 06/02/2006 19:18

bonjour, mais pourquoi Dieu ne nous aide pas? pourquoi?

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