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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 11:43

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commentaires

Matthieu 06/12/2010 22:54



Cher Arnaud, je te remercie de ton intervention sur ce blog, et de tes réponses éclairantes.


 


J'aimerais apporter une précision à ce que tu dis : "attention, de cette naissance de type humain (un accouchement
virginal) n’est pas né un homme mais la Personne du Verbe incarné."


 


Tu veux dire bien entendu : "n'est pas né une personne humaine", et non pas, comme tu l'écris, "n'est pas né un homme". Car Jésus-Christ est vraiment homme! C'est un petit
peu ce que Yves a du mal à saisir : que Dieu se soit fait homme, vraiment homme, tout en demeurant Dieu, vraiment Dieu (mais je le comprends au fond : car c'est un très grand
mystère...)



yves 06/12/2010 21:47



Oui, je suis d'accord avec vous (avec quelques nuances sur les termes). L'accouchement est virginal. Pourquoi ? Car la Naissance est
divine. Le catéchisme du Concile de Trente dit explicitement que la Naissance du Verbe dans le temps est divine. Si vous croyez en la Virginité Perpétuelle, c'est le principal. C'est la conséquence de la Naissance Divine. Sans naissance divine, le
Vierge Marie ne serait pas restée vierge.


 


Catéchisme du Concile de
Trente


 


« Mais si la conception du Sauveur est au-dessus de toutes les lois de la
nature, sa naissance ne l’est pas moins ; elle est divine. Et ce qui est absolument prodigieux, ce
qui dépasse toute pensée et toute parole, c’est qu’il est né de sa Mère qui est demeurée toujours Vierge. De même que plus tard Il sortit de son tombeau, sans briser le sceau qui Le tenait fermé,
de même qu’il entra, les portes fermées, dans la maison où étaient ses disciples, de même encore — pour prendre nos comparaisons dans les phénomènes ordinaires — que les rayons du soleil
traversent le verre sans le briser ni l’endommager, ainsi, mais d’une manière beaucoup plus merveilleuse, Jésus-Christ naquit de sa Mère qui
conserva le privilège de la Virginité. nous avons donc bien raison d’honorer Marie à la fois comme Mère et comme Vierge. Ce privilège inouï fut l’œuvre de l’Esprit Saint,
suivant la profession de foi du Saint Concile de Constantinople citée plus haut: « Jésus-Christ s’est incarné dans le sein de la Vierge Marie, par le Saint-Esprit, et Il s’est fait homme
».


 


Merci pour votre apostolat sur le net cher Arnaud.



Arnaud Dumouch 06/12/2010 21:34



Cher Yves,


 


VOUS DEMANDEZ :


 


J'ai oublié une question. Pouvez-vous me confirmer que la
Naissance du Verbe dans le temps est exclusivement divine et nullement humaine ? Certains pensent qu'ils sont nés comme le Verbe incarné
donc je voudrais aussi une confirmation. La Personne étant divine, la naissance ne peut-être que divine (et nullement humaine).


Vous devez savoir qu’il y a deux « naissances » dans la seconde Personne de la
Trinité :


1° Sa procession éternelle comme contemplation que le Père a de lui-même.


2° Sa naissance dans le temps, il y a 2000 ans, de la Vierge Marie.


 


Que dire alors ? Voici : La seconde Personne divine, s’étant incarnée, est née dans le temps
d’une naissance humaine. Mais attention, de cette naissance de type humain (un accouchement virginal) n’est pas né un homme mais la Personne du Verbe
incarné.



yves 06/12/2010 21:17



Merci pour ces vérités cher Arnaud. Elles sont pour moi extrêmement importantes et fruit d'un long combat.
J'espère qu'elles seront acceptées par les catholiques que je connais. Je voudrais préciser une chose. J'ai fais un peu de grec mais j'ai du mal à comprendre votre
traduction. διάβολος signifie "accusateur" "médisant" et au subst. "Diable". Je ne vois pas de lien
direct avec le δίλημμα. Une vérité dogmatique ne peut pas être nuancée, surtout si cette dernière appartient à l'infaillibilité doctrinale
(définitions dogmatiques des Conciles par exemple).


 


Je suis donc heureux qu'un théologien accepte la Virginité Perpétuelle de Marie ; heureux que vous ne soyez pas
théopaschite ; heureux que vous maintenez le Logos immortel en son essence divine et que ce dernier n'a connu la mort exclusivement en sa nature humaine ; heureux que vous croyez en
l'impassibilité de la substance divine du Fils ; et heureux que vous n'ayez jamais cru en la personne humaine de Jésus. Non pas que j'avais des doutes mais face à des personnes qui se croient
infaillibles, c'est toujours important d'avoir un théologien avec nous (j'avais pour ma part déjà certains théologiens du Vatican avec moi mais plus on en a, mieux c'est  !).


 


J'ai oublié une question. Pouvez-vous me confirmer que la Naissance du Verbe dans le temps est exclusivement divine et nullement humaine ? Certains pensent qu'ils sont nés comme le Verbe incarné donc je voudrais aussi une confirmation. La Personne étant
divine, la naissance ne peut-être que divine (et nullement humaine). Vous confirmez ? Après cela, je ne vous embêterai plus, promis. Justice sera faîte, c'est le principal.



Arnaud Dumouch 06/12/2010 19:35



Cher yves, je ne peux pas répondre par oui ou par non. N’oubliez pas que, en grec, DILEMME se dit DIABOLOS


 


Une pensée doit toujours être nuancée.


Une personne qui refuse de reconnaître la Virginité Perpétuelle de Marie est-elle catholique ?


Elle est formellement dans l’hérésie sur ce point car il s’agit d’un dogme de la foi .


 


Une personne tombée dans l'hérésie du théopaschisme est-elle catholique ?


Dieu ne souffre pas dans son Essence bienheureuse. Cette personne doit comprendre en théologie que c’est une façon dont la Bible exprime, en langage humain, l’amour
infini du Père.


 


 


Une personne qui nous dit que le Logos est mort sur la Croix est-elle catholique ?


Elle doit préciser sa théologie et bien dire que le Logos incarné a connu la mort (= séparation de son âme et de son corps, sans que son Essence infinie soit
affectée).


 


Une personne pensant que la substance divine du Fils "souffre" est-elle catholique ?


Elle est dans l’erreur sur ce point (pas dans l’hérésie) car le Magistère n’a pas défini cette évidence : l’essence de Dieu est impassible.


 


Une personne refusant de reconnaître la non-existence de la personne humaine du Christ est-elle catholique
?


Elle sera dans l’hérésie formelle sur ce point si elle s’obstine à affirmer cela, une fois qu’on lui a expliqué que la personne du Christ est la Personne du Verbe éternel incarné (et non une
personne humaine).



Yves 06/12/2010 18:48



Je voudrais que vous répondiez a mon commentaire N°9 cher Arnaud. C'est extrêmement important. Le salut éternel d'une personne est en jeu.



Yves 06/12/2010 18:38



Cette doctrine n'est pas catholique. Si elle veut faire le mal, et bien qu'elle fasse le mal, pas un double-mal. Le problème est
que vous coopérez en incitant en dernier recours au double-mal. Ce n'est pas à vous de recommander un moindre-mal. Un catholique se doit de recommander chasteté et fidélité. Si la personne
refuse, et bien qu'elle assume les conséquences. On ne peut pas coopérer au mal, même moindre. 


 


Mieux vaut tuer avec un couteau qu'avec deux couteaux.



Arnaud Dumouch 06/12/2010 18:30



Cher ami, JE NE LUI RECOMMANDAIS PAS LE PECHE. Je lui disais et lui redisait le mal qu'elle faisait et se faisait. 


Et si je ne l'avais pas dit, je serais coupable de ce que vous dites.


 


Puisqu'elle operséverrai, j'ai ensuite essayé qu'il en sorte le moins de mal et que, de suicidaire qu'elle était, elle ne devienne pas en plus UNE TUEUSE. 



Yves 06/12/2010 18:17



Je repose donc ma question : Si la jeune fille aurait été contaminée par le virus du Sida, vous sentiriez-vous responsable d'avoir recommandé le
préservatif, et donc, responsable de la mort de cette jeune fille ? Idem. Si le préservatif n'aurait pas tenu, vous sentiriez-vous responsable - à cause de votre conseil - d'un autre mal
intrinsèque qu'est la pilule voire l'avortement ?


 


Je ne comprends pas les catholiques qui recommande le péché. Si cette jeune fille veut pécher, c'est sa liberté. Qu'un catholique incite et coopère au péché, c'est à mes yeux gravissime. Humanae
Vitae est clair : il ne peut y avoit aucune exception. Mieux vaut faire un mal qu'un double mal.



Arnaud Dumouch 06/12/2010 17:54



Je
vous réponds :


 


Condamnez-vous
les personnes qui recommandent le préservatif "dans certains cas" ? 


 


Non
justement. Il m'est arrivé de la recommander pour une de mes élèves de 16 ans. elle avait le feu au corps. Et elle me racontait tout jusqu'au jour où elle est revenue dévorée par des aphtes. Elle
avait été contaminée par une de ses folies. Je l'ai mise en garde avec FORCE : Si elle voulait se suicider et vivre dans la folie du vice, qu'elle ne communique pas EN PLUS la mort ! Cette jeune
fille a fini par être placée en centre fermé par son père désespéré.


 


 


Condamnez-vous le
théologie du "moindre mal" pour toute forme de contraception ?


Non
plus et pour la même raison. D’ailleurs, ce n’est pas une THEOLOGIE. C’est une prudence de terrain qui se fait à la lumière de la foi de l’Eglise.


 


Condamnez-vous
les pseudo-théologiens qui détournent la Loi de gradualité pour accepter le préservatif ou la pilule dans certains cas ?


 


Ce
que je condamne, c'est ceux qui appellent "BIEN" ce qui est en fait un moindre mal dans un grand mal qui est le péché d'adultère et de fornication.


 


Il
faut sans cesse rappeler, à temps et à contre temps, l'appel du Christ à la fidélité, le sens qu'il donne à la sexualité etc. Celui qui quitte la vive lumière de la vérité au nom du moindre mal
tombe dans une erreur.


 


Mais
attention : celui qui au nom de la vérité ne comprend pas la nécessité au plan concret et dans certains cas, d'un chemin vers le bien (passant d'un mal pire à un moindre mal) ne comprend pas la
façon dont dieu a agi peu à) peu dans l'Ancien testament. 


Regardez la
manière dont dieu a affiné l'humanité à propos des femmes et de la répudiation : Moïse l'autorise et
Malachie la condamne:


 


Malachie 2, 13 Voici une seconde chose que vous faites : vous couvrez de larmes l'autel de Yahvé, avec lamentations et gémissements, parce qu'il se refuse à se pencher sur l'offrande et
à l'agréer de vos mains. Et vous dites : Pourquoi? - C'est que Ya



Yves 06/12/2010 17:48



Je profite de vos compétences pour répondre aux questions suivantes par OUI ou NON.


Cela vous prendra quelques secondes mais c'est indispensable pour la gloire de la Vérité.


C'est indispensable pour que l'âme d'un catholique que je connais virtuellement soit sauvée.


 


Une personne qui refuse de reconnaître la Virginité Perpétuelle de Marie est-elle catholique ?


Une personne tombée dans l'hérésie du théopaschisme est-elle catholique ?


Une personne qui nous dit que le Logos est mort sur la Croix est-elle catholique ?


Une personne pensant que la substance divine du Fils "souffre" est-elle catholique ?


Une personne refusant de reconnaître la non-existence de la personne humaine du Christ est-elle catholique ?



Yves 06/12/2010 17:09



Condamnez-vous les personnes qui recommandent le préservatif "dans certains cas" ? 


Condamnez-vous le théologie du "moindre mal" pour toute forme de contraception ?


Condamnez-vous les pseudo-théologiens qui détournent la Loi de gradualité pour accepter le préservatif ou la pilule dans certains cas ?


Condamnez-vous les "catholiques" acceptant le massacre d'un enfant innocent pour sauver la maman ?



Arnaud Dumouch 06/12/2010 17:00



TU DIS : "Cher Arnaud,


Ton commentaire est coupé (le format est trop grand pour Over blog). Pourrais-tu envoyer la suite?"


 


Voici la suite :


 



Vais-je soutenir
un jour cette thèse ? Le Cardinal Ratzinger, mis au courant de mes problèmes avec mon directeur de thèse, m'a écrit en mai 1998 pour me dire que cette méthodologie ne poserait aucun problème dans
une des universités romaines. Mais il faut passer un an à Rome ce que mes occupations en Belgique ne permettent pas pour le moment. Je crois que l'hypothèse de la venue du Christ à l'heure de la
mort, provoquant le jugement dernier, vit maintenant sa propre vie, c'est le moins que l'on puisse dire :


Pape
Benoît XVI, encyclique Spe Salvi, 47 : « 47. Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve
est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la
rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille
sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut.
Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu. » 


 


Arnaud
Dumouch



Arnaud Dumouch 06/12/2010 16:58



Cher ami,


Je ne reconnais pas ma pensée dans certaines de vos remarques. C'est donc que je n'ai pas été clair. Il faudrait peut-être refaire cette video ?


Attention, l'avortement thérapeutique n'est pas celui tel que défini par le monde mais il est défini par l'Eglise. Il peut s'agir (c'est l'exemple le plus simple) d'une grossesse
extra-utérine. La mère ET l'enfant vont mourir. Il est évident que dans ce cas précis, il est absolument nécessaire de retirer l'enfant pour sauver au moins une vie.


Dans le cas de Sainte Jeanne Berreta Molla, c'est différent : ici, une VIE VIVRA et un autre mourra, c'est donc vie pour vie. Il faut choisir entre la mère et l'enfant. Jeanne a choisi l'enfant
et elle est sainte. Mais elle avait derrière elle un vrai mari chrétien pour s'occuper des autres enfants. Dans ce cas, même si il y a un appel à la mère (venant de Dieu) au don de sa
vie, il peut se présenter des cas où la mère doit vivre. Imaginez par exemple le cas d'une veuve pauvre dans un pays sous-développé, mère de famille nombreuse et sans soutien. Si
elle meurt, ne livrera-t-elle pas ses enfants à la mort ?


Selon le monde, l'avortement thérapeutique peut intervenir dès que l'enfant à un handicap, même léger. Et c'est un mal ABSOLU. On projette entre ce monde et l'autre des millions de petits qui
devaient être reçus sur terre. Il y a dans ce cas excommunication latae sentenciae. Quand je dis que l'excommunication est une peine symbolique, je veux dire que l'Eglise n'a pas le pouvoir
comme jadis de mettre en prison.


Bref, dans la réalité de la vie, on ne peut pas toujours choisir nettement entre BIEN ET MAL. Parfois, on doit choisir entre mal et moindre mal, ou si vous préférez, entre mal et mal pire.


C'est ce que le pape Benoît XVI a eu récemment à expliquer à propos du préservatif. Et ATTENTION : il ne dit pas que le préservatif est un bien. Il dit que si une personne (par
exemple une prostituée), sachant qu'elle vit en état de grave péché, n'use pas de préservatif, elle ajoute un mal à un mal, un péché à un péché
(ce qui ne signifie pas du tout : "Prostituez vous librement, du moment qu'il y a un préservatif".


Dans ma video, je n'accepte pas du tout le préservatif "à court terme". Je dis simplement que le pape, en Afrique, voulait dire que si A COURT TERME, le préservatif peut éviter une contamination,
A LONG TERME, il l'augmente plutôt. En effet, si un homme développe une sexualité de luxure, il est certain que son vice, tôt ou tard, augmentera les contaminations. voilà pourquoi Benoît XVI
rappelle que la seule prévention valable du SIDA est une sexualité authentiquement humaine, c'est-à-dire fidèle et liée à la vie de famille.


Voilà. J'espère que cela rextifira mes ambiguités.


 



Yves 06/12/2010 15:09






(ce commentaire s'adresse à M. Dumouch exclusivement)


 


Cher Arnaud,


 


Je suis très heureux de votre commentaire car je voulais vous parler depuis déjà pas mal de temps. Si vos travaux de théologie veulent se
baser sur le Magistère officiel de l'Eglise, ceci est une bonne nouvelle. Si votre directeur de thèse vous persécute à cause de la vérité magistérielle, je ne peux que vous encourager à continuer
le bon combat. Ne vous soumettez pas à ces pseudo-théologiens qui traînent dans de nombreuses universités qui se disent catholiques. Soyez bien accroché à la Vérité et n'hésitez pas à remettre en
place ces théologiens à la Küng. Néanmoins, puisque vos intentions sont louables (fidélité au Magistère), j'ai plusieurs questions à vous poser. Ces questions sont importantes car il en va de
votre crédibilité à être fidèle au Magistère de l'Eglise.


 


Dans une de vos vidéos, vous acceptez l'avortement thérapeutique et
le préservatif « à court terme ». Ceci est condamné par l'Eglise. On dirait que vous légitimez le péché « à court terme » et non « à long terme ». Ces
distinctions sont purement imaginaires. La doctrine de l’Eglise est claire : tout acte sexuel qui n’a pas pour finalité potentielle la procréation est un péché mortel (cf : Humanae
Vitae).


 


A 8min40, votre faites la distinction entre le Magistère et le Pastoral. Cette distinction est purement hérétique. Dans quel document
magistériel avez-vous lu cette distinction ? Vous incitez une personne à commettre un péché sous prétexte de ne pas rajouter un péché. Magistériellement parlant, vous tombez dans l’hérésie,
je suis désolé de vous le dire. Vous admettez le « moindre mal » pour un acte intrinsèquement désordonné. La fin ne justifie pas les moyens. Si on suivait vos thèses, un catholique
pourrait donner au Téléthon sans problème pour une fin bonne (massacrer des embryons pour guérir des malades).


 


A 13min20, vous dites que l’excommunication est « symbolique ». Ou avez-vous lu ce genre de truc ?


J’espère que vous ne dites pas cela de l’Eucharistie. Est-ce aussi symbolique la communion au Christ ?


 


A 13min30, vous acceptez l’avortement thérapeutique. Que répondez-vous à Sainte Jeanne Beretta Molla ? Que répondez-vous à Jean-Paul II
qui l’a béatifiée car elle a donné sa vie pour son enfant ? N’est-ce pas la mise en pratique de l’Ecriture Sainte ? Ne vous rappelez-vous pas qu’il n’y a pas de plus grand amour de
donner sa vie pour celui qu’on aime ?


 


Mais j’ai une question encore plus simple. Vous sentez-vous responsable des milliers de personnes qui vont être contaminées par la mort à
cause de votre « moindre mal » ? Vous savez comme moi que le préservatif n’est pas fiable. Le pourcentage de non-fiabilité sera le pourcentage d’assassinat. Puisque vous coopérez
(et même incitez !) au moindre mal, ne vous sentirez vous pas responsable de ceux et celles qui auront été contaminés à cause de vous ?


 


Il faut être tutioriste. Si vous ne l’êtes pas, alors vous avez du sang sur les mains.



Matthieu 06/12/2010 13:57



Cher Arnaud,


Ton commentaire est coupé (le format est trop grand pour Over blog). Pourrais-tu envoyer la suite?



Arnaud 06/12/2010 13:48



Cher Matthieu,


 


Voici ma réponse. N'hésite pas à la mettre.  Cette campagne vient d'un membre du Forum Catholique (sous le pseudo de Raël. Son vrai nom est caché comme il se
doit dans ce genre de campagne). Visiblement, il n'aime pas attaquer l’hypothèse de "l'illumination finale" par une argumentation théologique et préfère s'en prendre à la personne. Il
déclare cette thèse condamnée par l'Eglise et hérétique (la mienne n'est pas tout à fait l'illumination finale mais « le retour du Christ à l'heure de la mort et à la fin du
monde »). 


Il est vrai que sœur Faustine Kowalska fut mise à l'index par  le cardinal Alfredo
Ottaviani du Saint-Office en 1959 « à cause de ses œuvres suspectes d’hérésie sur l'illumination finale ». Elle est dans la ligne d’un certain Père Luis G. Alonso
Getino dont L’observatore Romano écrit : « Et comme si cela ne suffisait pas, on défend en outre, ex professo, dans ledit volume, une étrange théorie concernant une
prétendue illumination spéciale que les âmes humaines recevraient de Dieu au moment de leur séparation du corps, et grâce à laquelle elles se convertiraient intimement et parfaitement au Créateur
et seraient ainsi justifiées et sauvées. Il n'est pas nécessaire, certes, de beaucoup de paroles pour faire comprendre combien grave est le danger caché sous ces théories qui,
non seulement n'ont aucun fondement dans la Révélation, mais sont même en contradiction avec elle et avec le sentiment commun de l'Église. »


Mais Raël (c'est le nom de l'auteur de cette campagne concernant mon parcours universitaire) oublie de se
rappeler que, canonisée par Jean-Paul II le 30 avril 2000, sainte Faustine Kowalska est une de celle qui VOIT DE SES YEUX, la mort comme un passage. Il y a parfois d’intéressants
retournements de l'histoire : « Petit journal 1697. J’accompagne souvent les âmes agonisantes et je leur obtiens la confiance en la miséricorde divine. Je supplie Dieu de leur donner
toute la grâce divine, qui est toujours victorieuse. La miséricorde divine atteint plus d’une fois le pécheur au dernier moment, d’une manière étrange et mystérieuse. A l’extérieur,
nous croyons que tout est fini, mais il n’en est pas ainsi. L’âme éclairée par un puissant rayon de la grâce suprême, se tourne vers Dieu avec une telle puissance d’amour, qu’en un
instant elle reçoit de Dieu le pardon de ses fautes et de leurs punitions. Elle ne nous donne à l’extérieur aucun signe de repentir ou de contrition, car elle ne réagit plus aux choses
extérieures. Oh ! Que la miséricorde divine est insondable ! Mais horreur! il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment, rejettent cette grâce et la dédaigne. C’est déjà le
moment même de l’agonie. Mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme dans son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu.»








Pour ce qui est de mes diplômes :


Le diplôme de maîtrise en théologie catholique, m'a été délivré par le Ministère Français de l'enseignement
supérieur et l'Université de Strasbourg le 16 juin 1994. Il porte le n° 67/ II / 7. Etant un diplôme d'Etat français, sa validité peut être vérifiée et sa falsification est punie par la
loi. Mémoire de maîtrise sur la "vision béatifique".


De même pour l'Agrégation d'enseignement secondaire supérieur (sciences religieuses), diplôme d'Etat belge
délivré par l'université de Louvain la Neuve. 


La scolarité de mon DEA a été suivie à Toulouse, Université catholique privée sous forme de sessions et de la
remise d'un projet de thèse (50 pages). Le sujet de thèse (Le retour du Christ en gloire : un évènement vécu à l’heure de la mort et à la fin du monde) a été déposé et la rédaction de la
thèse elle-même a été commencée sous la direction d'un professeur avec qui, hélas, il y a eu clash. Je ne suis pas titulaire d'un Doctorat de théologie car, si la thèse est rédigée dans un cadre
de préparation doctorale, je n'ai jamais obtenu la soutenance publique, comme c'est indiqué sur la thèse qui se trouve ici : 


 http://docteurangelique.free.fr/livresformatweb/sommes/5supplementneohomistefinsdernieres.htm 


Quant à l'université de Toulouse, voici 15 ans que je suis plus en lien avec elle. Je ne renonce pas bien que mon Directeur de thèse ait jugé mon travail "méthodologiquement insuffisant et pas au
niveau". Je persistais en effet à m'appuyer, contre son avis, sur le Magistère comme fondement de ma recherche. Il voulait que je m'appuie sur la base d'une exégèse de
l'Ecriture. La thèse est rédigée et vérifiée pour ce qui est de sa conformité à la foi par les services de l’Archevêché de Paris (Nihil Obstat n°50, Imprimatur n° 50-91, Mgr M. Vidal).
Il reste à l'éprouver. Ce travail de recherche prendra des années. Et les débats d’Internet en font partie. 


Vais-je soutenir un jour cette thèse ? Le Cardinal Ratzinger, mis au courant de mes problèmes avec mon
directeur de thèse, m'a écrit en mai 1998 pour me dire que cette méthodologie ne poserait aucun problème dans une



Matthieu 06/12/2010 13:32



Cher ami,


 


1. La raison
pour laquelle je diffuse sur ce blog les vidéos d’Arnaud Dumouch tient à la qualité de l’enseignement dispensé. Je ne suis pas toujours d’accord avec les opinions exprimées par notre frère –
certaines me paraissent audacieuses, et d’autres relativement aisées à contredire – mais je ne discute pas sa compétence intellectuelle, ses talents d’enseignant, ni sa bonne volonté : ne
vous en déplaise, Arnaud est catholique au moins en sa volonté affirmée d’être fidèle au Pape et au corps des évêques unis au Pape – et par suite, à la doctrine catholique. Pour le reste, vous le
savez bien : nous sommes tous des hérétiques. Si
vous êtes en désaccord avec tel ou tel propos d’Arnaud (comme sur cette vidéo), dites-le ; nous en discuterons.


 


2. Votre
propos est contradictoire. D’une part, vous lui déniez le titre de théologien (au motif qu’il n’aurait pas les diplômes allégués) ; et d’autre part, vous reconnaissez qu’à « partir du moment où vous vivez le sensus fidei, vous êtes vous-mêmes
théologien ». Si l’on vous suit, Arnaud est donc bien
théologien, au moins sous ce dernier rapport. Ce qui me suffit en tant qu’administrateur de ce Blog. Car s’il faut être diplômé pour faire de la théologie, alors je peux moi-même me rhabiller et
aller planter des choux !


 


3. Tout ce que vous développez sur la prétendue « malhonnêteté » de notre frère ne
concerne pas mes lecteurs. Il y a des tribunaux qui sont là pour trancher ce genre de litige. Il ne m’appartient pas, à moi, d’en juger. Tout ce que je peux dire, c’est que le faux procès que
l’on a fait sur le même thème aux frères Bogdanov ne m’incite pas à vous prendre au sérieux. Pas davantage que votre étrange pseudo… Ne vous en déplaise, il existe un principe en droit français
qui est la présomption
d’innocence. Si vous avez des preuves de ce que vous avancez,
saisissez donc les juridictions compétentes. Si vous le faites pas, sachez que vous vous rendez coupable de dénonciation calomnieuse et de diffamation. Ce qui est aussi réprimé par la loi pénale, et passible d’une peine de 5 ans d’emprisonnement et de 45.000 € d’amendes. Sachez qu’en ma qualité de
directeur de la publication, ma responsabilité aussi est engagée : voilà pourquoi je me réserve le droit de supprimer votre commentaire.



rael 06/12/2010 10:32



Un certain Arnaud Dumouch qui associe à longueur de pages internet son nom aux termes "thèse",
"docteur", "doctorat" n'est ni docteur en théologie du Theologicum de l'Institut Catholique de Paris ni de Toulouse ni de nulle part ailleurs. Il n'est ni chercheur ni universitaire ni
théologien. Il n'a pas même qu'il ait une licence canonique pour enseigner (qualification minimum requise en matière de théologie). Depuis 2002, au moins, il prétend écrire une "thèse" sous la
direction du Père Jean-Michel Maldamé (qui l'a barré), qui aurait reçue un imprimatur de l'archevêché de Paris et un nihil obstat (qui n'a rien à voir avec une reconnaissance et une autorisation
d'enseigner comme théologien dans l'Église catholique).
Veuillez savoir que le DEA de Dumouch n'existe pas : c'est du vent. En effet, seules les universités pouvaient délivrer ce diplôme (comme à Strasbourg où ce monsieur a échoué). Toulouse est
réputée mais c'est un institut de théologie privée. Il ne peut qu'avoir un licence canonique (reconnue par Rome). Or, il ne l'a pas. S'il dit qu'il l'a, il est passible d'une grave sanction avec
poursuite judiciaire (avec amende et code pénal).
Par ailleurs, l'agrégation de l'enseignement secondaire belge qu'il détient n'a rien à voir avec Toulouse :
http://sites-final.uclouvain.be/archives-portail/ppe2007/prog-2007-theo2a.html
C'est pour enseigner à des collégiens du secondaire.
Pour être exact, il convient de dire que ce monsieur a le grade d'un baccalauréat canonique (maîtrise à Strasbourg, en 1994) mais que l'Université Marc Bloch II ne l'a jamais autorisé à
poursuivre plus haut à cause de lacunes théologiques graves. Ici ou là, d'ailleurs, vous pouvez trouver les propos de ce monsieur descendant en flamme le Pr.Jacques Schlosser qui fut le doyen de
l'époque en l'accusant de pires maux au lieu d'apprendre les bases de l'exégèse (ce que tout apprentis théologien doit faire).
Il n'a de compétences ni plus ni moins que vous.
Il convient de ne pas vous laisser impressionner par ce pseudo-théologien à la formation plus que sulfureuse.
Deux liens utiles pour vérifier :
liste des doctorants à Toulouse
http://www.ict-toulouse.fr/site/898.html
Liste des doctorants dans le grand réseau officiel européen :
http://www.ucl.be/319593.html
Ne perdez pas de temps avec des gens qui sont indignes et malhonnêtes et "enseignent" des thèses sur l'illumination, condamnées par le magistère.
Courage et priez pour les théologiens (les vrais) : vous ferez une belle œuvre.
À partir du moment où vous vivez le sensus fidei, vous êtes vous-mêmes théologien. Les docteurs et professeurs en théologie ne sont là que pour vous servir en apportant les compétences et le
savoir acquis par, parfois, des années et des années.
Si vous voulez lire des vrais théologiens, allez aux Éditions du Cerf, Desclée... toutes ces grandes maisons d'éditions sérieuses et regardez les qualifications officielles des personnes.
Comparez et vérifiez sur internet.—



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