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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 12:42

Au crépuscule de l’année 2009 et à l’aube d’une nouvelle année, pleine de promesses et d’espérance, la Providence m’a conduit à découvrir un intellectuel musulman que je ne connaissais pas – dans l’ignorance que je suis à la fois du monde musulman et des agitations du microcosme médiatique.

Cet intellectuel musulman, c’est Tariq Ramadan.

C’est au hasard d’une navigation sur Internet que je suis tombé sur quelques vidéos le concernant ; quelques vidéos édifiantes à la vérité… où l’on voit s’abattre sur lui un flot de haine, de mensonges, d’amalgames absolument injustes, et où l’on cherche à travestir sa pensée sans jamais chercher à l’écouter et à le comprendre.

Etant chrétien de confession, c’est-à-dire disciple d’un homme que l’on a bafoué, injurié, rejeté et crucifié alors que sa doctrine n'était qu'amour et paix (cf. Ac 10. 38 : "Il a passé en faisant le bien"), je ressens – je l'avoue – une secrète affinité avec tous les pestiférés, les bannis, et autres parias que le monde diabolise…

Loin de moi bien sûr de considérer Tariq Ramadan comme un nouveau Jésus ! (quoique… l’Eglise nous enseigne que l’humanité souffrante se trouve intimement unie au Christ crucifié, même si elle n’en a pas conscience). Jésus-Christ est mon Seigneur et mon Dieu, et Tariq Ramadan est un croyant musulman. Mais ce que j’ai vu et entendu de lui me donnent à penser qu’il est un homme de raison, de paix et de dialogue. La pertinence de ses analyses, la mesure de son propos, l’élégance de ses réactions et sa pondération dans des situations de violentes contradictions, ont achevé de me séduire. Il me semblait respirer là la
« bonne odeur du Christ ». Et j’ai pensé qu’il pourrait être un interlocuteur tout à fait valable et intéressant pour un dialogue ouvert avec le monde musulman – que je connais, encore une fois, très mal.

Ce blog, vous le savez, a vocation au dialogue. Et je rends grâce à Dieu pour ces nombreux et fructueux échanges que j’ai pu nourrir avec certains d’entre vous, athées (comme Miky), protestants (comme le Pasteur Eric George) ou catholiques de sensibilités diverses (comme Yves ou Hervé...) – le plus étonnant pour moi étant de découvrir que le dialogue n’est pas forcément plus facile avec les frères les plus proches dans l’ordre de la foi…

Je n’ai pas encore eu la grâce d’échanger avec des musulmans. Il y a bien eu Salam à une époque, mais ses positions gnostiques et ésotériques en faisait un cas tout à fait particulier, absolument pas représentatif (me semble-t-il) de la réalité de l’islam – même s'il viendra peut-être nous dire le contraire (Paix à toi, cher Salam!).

Tariq Ramadan me paraît plus conforme à la réalité substantielle de l'islam. Ses positions seront jugées sans doute trop libérales par nombre de musulmans, ou trop « fondamentalistes » par les européens occidentaux non musulmans. Mais c’est ce positionnement là qui me paraît intéressant justement. N’est-ce pas aussi au fond ce que l’on reproche au Pape Benoît XVI et à l’Eglise catholique en général ? D’être trop libérale (quand il s’agit de promouvoir par exemple la liberté religieuse et le dialogue œcuménique) ou trop conservatrice (en matière de morale par exemple) selon que l’on se situe du point de vue chrétien ou du point de vue du monde ? On ne peut pas plaire à tout le monde...


Certains frères catholiques m’ont fait le grief de m’intéresser de trop près à Tariq Ramadan, au motif que le caractère policé de la présentation de son message dissimulerait en réalité l'intégrisme le plus intransigeant.
« Techniques de com'. Il manifeste un calme olympien et maîtrisé, affiche un air de bisounours battu pour enjôler son public et ridiculiser ses adversaires, soit, et il maîtrise ces techniques à la perfection. Soit. oui. Il maîtrise également l'art de tourner de longues phrases qui bercent l'auditoire et dont on ne sait plus trop ce qu'il y dit, mais dont on retient juste quelques mots rassurants. Soit. Il n'empêche, qu'il est proche des milieux musulmans "durs", et qu'il semble bien plus le fer de lance ou l'avocat d'une cause pas vraiment très claire. »

Mais qu’est-ce qu’un musulman « dur » ? Est-ce que nous-mêmes, catholiques pratiquants, lecteurs du Blog Totus Tuus, ne pourrions pas être considérés par certains comme des catholiques « durs », de par nos positions par exemple sur l’avortement, le préservatif ou l’homosexualité ?

En vérité, le fait de rencontrer un musulman « authentique » ou « orthodoxe » (dirais-je, de préférence à « dur ») me paraît une bonne chose. Que penserions-nous en effet si un croyant de telle confession se réjouissait de pouvoir entrer en dialogue avec le christianisme par l’intermédiaire d’un Mgr Gaillot, d’un Jacques Duquesne ou d’un Hans Küng ! Pour pouvoir dialoguer avec l’islam, il est quand même préférable d’avoir en face d’authentiques interlocuteurs musulmans. Enfin, il me semble...

A moins que…

A moins que, derrière la critique que l’on adresse à Tariq Ramadan, l’on ne fasse en réalité le procès de l’islam.

C’est ce que me suggère l’observation de mon interlocuteur catholique sus-désigné qui ajoutait un peu plus loin dans son (fraternel) réquisitoire :
« Je n'oublie pas que, de toute façon, celui que je m'efforce de suivre a sauvé l'Homme par amour jusqu'à en mourir, et que celui que les musulmans s'efforcent de suivre a été un chef de guerre et un conquérant, qui tue ses ennemis et prends leurs femmes et leurs enfants en butin. »

Mais est-ce là le rôle des chrétiens que de faire le procès de l’islam ?

Je ne le crois pas.

Je crois tout au contraire que nous avons vocation
en tant que chrétiens à promouvoir une culture de l’amitié et du dialogue ; et que l’évangile ne peut se frayer un chemin en vérité que dans un climat serein et pacifié de respect mutuel et d’authentique charité. Seul l’amour évangélise vraiment. Seul l’amour nous permet d’accueillir la Vérité dans sa plénitude. L’amour est l’écosystème de la Vérité. Sans amour, la Vérité devient froide et implacable ; écrasante et oppressante. Il devient alors impossible de l’accueillir vraiment, totalement. Il serait même légitime de la combattre.

Pour annoncer la Vérité, nous devons donc commencer par nous convertir,
nous ; nous devons commencer à aimer l’autre tel qu’il est, en tant qu’autre, dans toutes ses dimensions, y compris celles qui ne concordent pas avec nos propres conceptions.

Il est sans doute utile de préciser ici qu'accepter et accueillir l’autre en tant qu’autre, et consentir à dialoguer avec lui, ne signifie pas renoncer à soi-même ! Il ne s’agit pas de canoniser Mahomet, ni tout ce que pensent et font nos amis musulmans. Le dialogue n’implique pas que l’on soit d’accord sur tout avec notre interlocuteur.
Le dialogue n’est pas le relativisme. Le mot même de « dia-logue » implique un échange de vues où chacun peut exprimer sa pensée et affirmer ce en quoi il croit, dans l’assurance d’être écouté et respecté dans son identité profonde. Cela marche donc dans les deux sens! Le dialogue ne dispense pas le chrétien de faire valoir sa différence et sa spécificité ; bien au contraire, le dialogue amical et fraternel peut (et doit) être le lieu même de l’annonce de l’Evangile. Mais une annonce humble qui propose l’Evangile à la manière dont Jésus lui-même s’est présenté au monde ; non un prosélytisme conquérant qui chercherait à s’imposer par la force et la contrainte.

Le dialogue suppose donc un mystère d’abaissement et de renonciation à la prétention d'avoir raison ; une
kénose en quelque sorte. De même que le Christ n’a pas revendiqué son droit d’être traité à l’égal de Dieu – tandis qu’il aurait été juste qu’il le fît – de même, nous aussi, nous devons renoncer au droit d’être considérés comme les seuls vrais croyants appartenant à la seule vraie religion. Nous aussi devons consentir à nous abaisser et à rejoindre les croyants des autres religions là où ils se trouvent, dans l’assurance où nous sommes que « Dieu ne fait pas acception de personnes, et qu’en toute nation, quiconque le craint et pratique la justice trouve accueil auprès de lui » (Ac 10. 34-35).

Cet abaissement sera vu par certains comme une relativisation de la foi chrétienne, puisqu’elle consiste finalement à la placer au même niveau que les autres traditions religieuses. Mais n’est-ce pas ce que Jésus lui-même a réalisé dans le mystère de son incarnation et de sa Passion ? Il n’a pas craint de se placer au rang des pécheurs, et des pécheurs les plus vils. Et c’est dans cet abaissement même qu’il nous a sauvé ; c'est dans cet abaissement même qu’il nous touche et nous transforme. En Jésus-Christ, Dieu ne nous prend pas de haut – comme il serait juste qu’il le fît ; mais il vient partager notre condition et assumer ce que nous sommes, y compris notre athéisme en face du problème du Mal (« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?… »). Dès lors, nous aussi, nous devons partager les questionnements de nos contemporains, les assumer et les porter dans la prière, en leur proposant humblement la Voie de Jésus-Christ ; et en abandonnant le fruit de notre dialogue à l'Esprit Saint qui agit dans les coeurs.

Nous, chrétiens, croyons que Jésus-Christ est la plénitude de la Vérité ; qu’il est Dieu lui-même ; Dieu fait homme. Et je suis moi-même (passionnément !) son disciple. Mais précisément : être disciple de Jésus-Christ signifie aussi s’inspirer de son exemple et l’imiter dans son agir. Or, Jésus se manifeste dans l’Evangile comme un homme de relation et de dialogue qui manifeste à tous son ouverture et son accueil, qui mange à la table des pécheurs – sans jamais pactiser pour autant avec le mal ou l’erreur. Nous découvrons en lui un Dieu qui est relation par essence ; une Vérité qui rencontre et qui dialogue.

Si notre Dieu est essentiellement relation – ce qu’il est à l’intérieur de lui-même au sein de la Trinité, et non pas seulement dans ses relations avec nous – alors non seulement le dialogue avec d'autres croyants ne compromettra pas notre foi, mais nous pourrons approfondir notre connaissance de Dieu en intensifiant nos relations avec les autres. Au fondement du dialogue inter-religieux, il y a l’Esprit Saint qui a été répandu sur l’Eglise ; c’est Lui le lien qui unit de toute éternité le Père et le Fils ; c’est Lui qui est le Principe du dialogue entre les hommes, qui est refus de la violence et conversation aimante à l'égard de tous – y compris ceux qui ne partagent pas notre foi.


Comme l’affirmait le Pape Paul VI dans l’Encyclique
Ecclesiam Suam (publiée en 1964, au milieu du Concile Vatican II) :
« L’Eglise doit entrer en dialogue avec le monde dans lequel elle vit. L’Eglise se fait parole ; l’Eglise se fait message ; l’Eglise se fait conversation ».

Les chrétiens dans l’Histoire ont souvent été tentés par l’intolérance et la violence ; l’exigence du dialogue implique une
conversion personnelle ; une renonciation à l’orgueil et au pouvoir de la domination ; la recherche, non d’une confrontation antagoniste, mais d’une amitié ; une culture de l’accueil et de l’ouverture.

C’est cela être catholique, « universel ».

Il ne s’agit certes pas, dans le dialogue inter-religieux, de renoncer à ce qui fait la particularité de notre identité catholique (l’universalité catholique n'est pas la mondialisation des croyances ni le syncrétisme) ; mais il s’agit précisément de l’accomplir, puisque l’exigence du dialogue est intrinsèque au christianisme lui-même, au point que celui-ci cesserait d’être catholique s’il renonçait à s’ouvrir aux hommes de toutes cultures, races, langues, peuples… et religions.

« Sans rien sacrifier à la recherche de la Vérité, il importe de montrer comment l’attitude du dialogue est conforme à la manière d’être requise par l’Evangile »
(Mgr Santier, op. cit.).

En ce sens, le dialogue inter-religieux s’inscrit de plain pied dans la Mission de l’Eglise.

Il importe ici encore une fois de méditer  l'exemple du Maître, qui tout en voulant rendre témoignage à la Vérité, 
« n’a pas voulu l’imposer par la force à ses contradicteurs » ; et considérer qu’aux origines de l’Eglise, « ce n’est pas par la contrainte ni par des habiletés indignes de l’Evangile que les disciples du Christ s’employèrent à amener les hommes à confesser le Christ comme Seigneur, mais avant tout par la puissance de la Parole de Dieu » (Dignitatis humanae, 11).

A l'origine du dialogue inter-religieux, il y a donc la confiance du chrétien dans la puissance intrinsèque de la Parole de Vérité, qui fait que nous n’avons pas à craindre de la confronter à d’autres paroles qui semblent la contredire ou la relativiser. Le chrétien croit que la Lumière est plus puissante que les ténèbres, et que la Vérité s’impose d'elle-même, en vertu de la puissance qui l’habite et qui est la puissance même de Dieu. Je crois qu’un musulman authentiquement croyant peut nourrir cette même confiance dans la puissance attractive de la Vérité, et qu’un dialogue fructueux peut dès lors se développer sur cette base.

Cela dit, il est une autre raison qui peut justifier notre « abaissement » devant les croyants des autres religions. C’est que
« la plénitude de la Vérité reçue en Jésus-Christ ne donne pas au chrétien la garantie qu’il a aussi pleinement assimilé cette vérité. En dernière analyse, la vérité n’est pas une chose que nous possédons, mais une personne par qui nous devons nous laisser posséder. C’est là une entreprise sans fin. Tout en gardant intacte leur identité, les chrétiens doivent être prêts à apprendre et à recevoir des autres, et à travers eux, les valeurs positives de leurs traditions. Par le dialogue, ils peuvent être conduits à vaincre les préjugés invétérés, à réviser des idées préconçues et même parfois à accepter que la compréhension de leur foi soit purifiée » (cf. Mgr Santier, op. cit.)

La rencontre et le dialogue avec nos frères musulmans peut donc nous conduire à approfondir notre propre relation à Dieu ; à sonder toujours plus profondément le mystère du Christ. Autrement dit, nous avons besoin, en quelque manière, des musulmans pour mieux nous connaître nous-mêmes ! C’est ainsi que le dialogue inter-religieux peut être source d’enrichissement pour chacune des deux parties, tant sur le plan humain que spirituel, en permettant à chacun de fortifier sa foi et d'avancer sur son propre chemin de croyant.

Certains considèreront peut-être qu’on n’aura pas fait avancer la cause de l’Evangile d’un iota si les musulmans doivent être affermis dans leurs propres croyances. Mais le dialogue ne vise pas d’abord à convertir les hommes au sens où nous l’entendrions. La relation des hommes à Dieu s’exprime aussi dans leur manière de se rapporter à la Justice, à la Vérité et aux autres valeurs essentielles de l’existence humaine. Permettre aux musulmans de grandir dans la connaissance même de leur tradition ne peut être regardé comme une trahison de l’Evangile – à condition bien sûr que celui-ci leur soit par ailleurs loyalement annoncé. Car nous n’avons pas pour tâche de convertir quiconque – cela est l’affaire de Dieu et de l’homme qui s'ouvre ou non à la grâce. Nous avons pour mission simplement d’annoncer l’Evangile, et de trouver les chemins de cette annonce, afin que la bonne semence puisse trouver une terre propice où s'implanter. Or, le meilleur chemin, c’est celui du respect de l'autre, de la rencontre, du dialogue, de l’amitié. Bref, de l’Amour. Plus nous aimerons nos frères en vérité, plus la Vérité de l’Evangile sera audible et désirable. Plus la splendeur de la Vérité pourra se manifester dans tout son éclat.

La conversion du monde passe donc
nécessairement par la conversion de notre propre cœur à l’Amour, et par la renonciation à vouloir imposer ses propres vues aux autres. C’est certainement crucifiant quand on a la conviction d’avoir une Vérité (la plus belle !) à partager. Mais c’est la condition même du cheminement ultérieur de cette même Vérité dans les coeurs et dans les âmes.

Je vous invite donc cette année à promouvoir, chacun à votre place, selon vos compétences et possibilités, une culture du dialogue et de l’amitié avec tous, et particulièrement avec nos frères musulmans, de manière à ce que tous et chacun se sente aimé et respecté tel qu’il est. Que ce soit dans le cadre de nos relations quotidiennes ; dans la défense commune des valeurs morales ; dans l’échange de nos expériences spirituelles ou dans le dialogue théologique, nous avons tous et chacun beaucoup à donner et beaucoup à recevoir.

Jean-Paul Sartre prétendait que « l’enfer, c’est les autres ». Je ne dirais pas pour ma part que « le paradis, c’est les autres » (ce serait de l’angélisme) ; mais je dirais volontiers que la relation aimante à l’autre est le lieu privilégié de la manifestation de Dieu et de la Vérité – qui est Amour. N'ayons donc pas peur d’aller à la rencontre de l’autre en cette nouvelle année 2010.

Comme disait Sœur Emmanuel dans son testament spirituel, « c’est passionnant de vivre en aimant ! »

Alors, Yalla! Allons-y! A donf'!

A tous et à toutes, je vous souhaite une très bonne et sainte année 2010.



Cf. Source principale du présent article
Cf. Pour découvrir Tariq Ramadan : visionner les extraits de l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier
Cf. Pour découvrir Tariq Ramadan : visionner le débat avec la journaliste Caroline Fourest
Cf. Pour découvrir Tariq Ramadan (et ce qui est réellement en jeu dans le débat concernant sa personne et sa pensée) : visionner l'analyse a posteriori par Tariq Ramadan du débat l'ayant opposé à Caroline Fourest

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Published by Matthieu BOUCART - dans Réflexions & Méditations
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commentaires

Matthieu 28/04/2011 15:55



Merci Elkana pour ces précieuses références!



elkana 28/04/2011 10:39



Matthieu


Voici les documents du magistère sur le dialogue inter-religieux. Il complète "Nostra Aetate" de Vatican II.


"Note doctrinale sur certains aspects de l'évangélisation" (2007) traite de l'évangélisation dans un contexte de relativisme et tentative d'assimiler l'annonce à de l'intolérance religieuse.


http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20071203_nota-evangelizzazione_fr.html 


"Dominus Iesus" réaffirmation de la nécessité de l'annonce en contradiction avec certaines théologies des religions. (2000)


http://www.vatican.va/roman_
curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000806_dominus-iesus_fr.html 2000


 "Dialogue et annonce", document traitant exclusivement et précisément du dialogue et de l'annonce (1991).


http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/interelg/documents/rc_pc_interelg_03031999_spirituality_fr.html 1999


http://www.le-sri.com/DialogueAnnonce.htm 1991


Fraternelement


Elkana



Ren' 25/04/2011 12:54



Grand merci pour ces liens précieux ! J'espère trouver un jour le temps de me pencher dessus (j'ai malheureusement tendance à cumuler les activités, ce qui m'amène à gérer les priorités en
fonction de l'instant présent...)



Matthieu 25/04/2011 12:19



Merci Ren' de vos compliments et de votre confiance! C'est une grâce (vraiment) de vous avoir rencontré (par blog
interposé) en cette Semaine Sainte.





Je voulais vous signaler un cours sur le dialogue interreligieux disponible en ligne sur le site du Collège des Bernardins. Je pense que je vais le suivre et le travailler. Je ne sais ce qu'il
vaut, mais en général, les cours
dispensés à l'Ecole Cathédrale de Paris sont de très grande qualité et rigoureusement fidèles à la doctrine catholique.


 


Voici les liens relatifs à ce cours :


 






M. Gérard DONNADIEU : Théologie du dialogue avec l’islam et le bouddhisme 2009/10 -






| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 09 mars 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 16 mars 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 23 mars 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 6 avril 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 13 avril 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 4 mai 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 11 mai 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 18 mai 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 25 mai 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 01 juin 2010


| Théologie du
dialogue avec l’islam et le bouddhisme : Cours du 15 juin 2010







Ren' 24/04/2011 09:08



J'ai partagé le début de votre article sur notre forum : http://dialogueabraham.forum-pro.fr/t114p30-tariq-ramadan#3527


...Un forum qui accueille les points de vue musulmans dans leur diversité.


Pour le reste, je vois que nous partageons la même conception du dialogue, même si je ne sais l'exprimer aussi bien que vous