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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 00:00

Dimanche 6 février 2011 – 5e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Isaïe 58. 7-10

« Ne te dérobe pas à ton semblable »

 

Psaume 145

« L'homme de bien a pitié, il partage »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 2. 1-5

« Je n'ai rien voulu connaître d'autre que Jésus-Christ »

 

Evangile : Matthieu 5. 13-16

« Que votre lumière brille dans les ténèbres »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011 

Homélie du Frère Elie (Famille de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Le partage, une invitation ou une obligation? (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5. 14) 

 

« Non pas "soyez" mais "vous êtes"... Voilà en effet ce que nous sommes devenus par le Baptême et la Confirmation. Illuminer le monde en étant des reflets de la lumière que nous recevons de Dieu et donner, à notre terre, le goût de la vraie vie, en faisant le bien, est désormais notre mission reçue du Christ lui-même. Et si d'aventure nous n'assumions plus cette tâche, si nous perdions l'Esprit des Béatitudes, le Seigneur ne mâche pas ses mots : "Nous ne servirions plus à rien..." Être sel de la terre et lumière du monde, c'est alors pour nous, fonder toute chose sur le Christ et ne rien entreprendre sans lui. C'est apporter l'Evangile Sauveur à notre monde, parfois hostile, c'est avoir le courage, si nécessaire, de faire valoir l'objection de conscience chrétienne lorsque les vérités fondamentales sont bafouées. » (P. Bruno Lefèvre Pontalis, curé de la Paroisse Saint Léon, Paris 15e, in Feuille d'annonce paroissiale du 6 février 2011) 

 

« Les chrétiens sont comme de la lumière pour les autres, pour tous les hommes du monde entier. Si nous sommes chrétiens, nous devons ressembler au Christ. Si vous voulez l'apprendre, l'art de la prévenance vous fera ressembler de plus en plus au Christ, car son coeur était humble et il était toujours attentif aux besoins des hommes. Une grande sainteté commence par cette attention aux autres : pour être belle, notre vocation doit être toute remplie de cette attention. Là où Jésus a passé, il a fait du bien. Et la Vierge Marie à Cana n'a pensé qu'aux besoins d'autrui et à les communiquer à Jésus. Un chrétien est un tabernacle du Dieu vivant. Il m'a créée, il m'a choisie, il est venu habiter en moi, parce qu'il avait besoin de moi. Maintenant que vous avez appris combien Dieu vous aime, quoi de plus naturel pour vous que de passer le reste de votre vie à rayonner de cet amour? Être vraiment chrétien, c'est accueillir vraiment le Christ et devenir un autre Christ. C'est aimer comme nous sommes aimés, comme le Christ nous a aimés sur la Croix. » (Mère Térésa, in La joie du don, Seuil 1975, p. 31)

 

« Vous êtes la lumière du monde. Là encore, le Christ ne dit pas 'vous devez être la lumière du monde'. Comme chrétiens, reconnus comme tels, vous l'êtes. On sait bien nous faire remarquer, si nous agissons mal, que ce que nous faisons n'est pas digne d'un chrétien! Nous avons une image de marque qui nous dépasse! Mauvais chrétiens, le monde sera le premier à nous mépriser. Devenons ce que nous sommes : habités par la lumière de l'Esprit. » (P. Denis Sonet 


 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:11

Dimanche 30 janvier 2011 – 4e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Sophonie 2. 3 ; 3. 12-13

« Cherchez le Seigneur, vous tous, les humbles du pays »

 

Psaume 145

« Le Seigneur est ton Dieu pour toujours »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 1. 26-31

« Ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi »

 

Evangile : Matthieu 2. 1-12

« Heureux les pauvres de coeur, le Royaume des Cieux est à eux! »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 – 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 – 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Le Royaume de Dieu, c'est la richesse qui ne passe pas (P. Raniero Cantalamessa)

Jésus et sa passion pour l'humanité (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu » (Mt 5. 9) 

 

« 'Heureux les pauvres de coeur ; heureux les doux ; heureux ceux qui pleurent'... Imaginons les impressions, la confusion peut-être, même pour certains la déception que ces paroles du Seigneur ont causées en ceux qui l'écoutaient. Jésus formule un esprit nouveau, un état d'esprit qui constitue sans doute un changement complet des habituelles estimations humaines ; les pharisiens par exemple, voyaient dans le bonheur terrestre la bénédiction de Dieu, et dans le malheur un châtiment. En général, l'homme de l'Antiquité, même dans le peuple d'Israël, cherchait la richesse, le plaisir, l'estime, le pouvoir, en considérant tout cela comme la source de tout bonheur. Jésus propose un autre chemin, différent. Il exalte et béatifie la pauvreté, la douceur, la miséricorde, la pureté et l'humilité.

 

« Si nous méditons ces paroles du Seigneur, nous voyons bien que la même confusion existe aujourd'hui : la tribulation, l'épreuve mènent-elles, vraiment, à la béatitude et au bonheur? La pensée fondamentale que Jésus vouait inculquer à ses auditeurs était celle-ci : servir Dieu seul rend l'homme heureux. Au milieu de la pauvreté, de la douleur, de l'abandon, le serviteur de Dieu peut dire avec St Paul : "Je surabonde de joie dans toutes mes tribulations". Quelles que soient les circonstances passagères et toujours variables, nous sommes invités à vivre en plénitude la vie chrétienne. Sans vraies-fausses excuses, sans dire au Seigneur : 'attends un peu... que je trouve la solution à ce problème, que je me rétablisse de cette maladie, que je cesse d'être calomnié ou persécuté'... Ce serait une triste erreur que de ne pas profiter de ces dures circonstances pour s'unir davantage au Seigneur.

 

« Se servir de tous les moyens possibles et opportuns pour éviter, quand on le peut, la douleur, la maladie, la pauvreté, l'injustice, pour mieux servir Dieu et ses frères, ne déplaît certes pas à Dieu! Mais les béatitudes nous révèlent que les vrais succès de la vie se trouvent d'abord dans l'amour et dans l'accomplissement de la volonté de Dieu (...). Essayer à tout prix, comme s'il s'agissait du mal absolu, de rejeter le poids de la douleur et de la tribulation, chercher le succès humain comme le suprême but, sont des chemins que le Seigneur ne peut bénir, et qui d'ailleurs ne conduisent pas au bonheur... (...) De même qu'aucune chose sur la terre ne peut donner la plénitude du bonheur que tout homme cherche, de même rien ne peut non plus nous l'enlever si nous sommes unis à Dieu. » (François Carvajal, in "Parler avec Dieu - IV, Temps ordinaire (Semaines I-VI)", Le Laurier, 1993) 

 


 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:00

Dimanche 23 janvier 2011 – 3e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Isaïe 8. 23b - 9. 3

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière »

 

Psaume 26

« Espère le Seigneur, sois fort et prend courage ; espère le Seigneur »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 1. 10-13. 17

« Le Christ est-il donc divisé? »

 

Evangile : Matthieu 4. 12-23

« Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 – 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 – 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Comment différencier un vrai charisme de guérison de la magie? (P. Raniero Cantalamessa)

 

*** 

 

« Le Royaume des Cieux est tout proche » (Mt 4. 17) 

 

« La ‘bonne nouvelle’ que Jésus proclame se résume en ces paroles : « Le royaume de Dieu – ou royaume des cieux – est proche » (Mt 4, 17 ; Mc 1, 15). Que signifie cette expression ? Elle n'indique certes pas un royaume terrestre délimité dans l'espace et dans le temps, mais elle annonce que c'est Dieu qui règne, que c'est Dieu le Seigneur et que sa seigneurie est présente, actuelle, qu'elle est en train de se réaliser. La nouveauté du message du Christ est donc qu'en Lui, Dieu s'est fait proche, qu'il règne désormais au milieu de nous, comme le démontrent les miracles et les guérisons qu'il accomplit. Dieu règne dans le monde à travers son Fils fait homme et avec la force de l'Esprit Saint qui est appelé « le doigt de Dieu » (cf. Lc 11, 20). Là où Jésus arrive, l'Esprit créateur apporte la vie et les hommes sont guéris des maladies du corps et de l'esprit. La seigneurie de Dieu se manifeste alors dans la guérison intégrale de l'homme. Jésus veut ainsi révéler le visage du vrai Dieu, le Dieu proche, plein de miséricorde pour tout être humain ; le Dieu qui nous donne la vie, sa vie, en abondance. Le royaume de Dieu est donc la vie qui s'affirme sur la mort, la lumière de la vérité qui dissipe les ténèbres de l'ignorance et du mensonge. » (Benoît XVI)

 

« Avec l'effacement de Jean-Baptiste et le début de la prédication de Jésus, l'humanité a franchi une étape décisive : du temps de la promesse nous sommes passés au temps de l'accomplissement. Le Royaume est là, parmi nous, non seulement en paroles, mais en actes. » (Marie-Noëlle Thabut).

 

« L'entrée en scène de Jésus signifie pour l'humanité l'apparition de la lumière. La citation d'Isaïe ne donne pas une simple indication géographique. Elle est un symbole : issu du peuple juif, né à Bethléem parce que descendant de David, devenu Galiléen de Nazareth, Jésus vient au-devant des nations. D'emblée, sa mission porte la marque de l'universalité. Nous-mêmes, saluons ce premier surgissement de la lumière pour les peuples qui vivaient dans les ténèbres : Jésus vient à notre rencontre, c'est le début de notre Salut, c'est l'aube de notre espérance. » (P. Lucien Dalloz, in "Le règne de Dieu s'est approché", Desclée de Brouwer, 1994) 

 


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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 00:00

Dimanche 16 janvier 2011 – 2e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Le temps ordinaire

 

Première lecture : Isaïe 49. 3-6

« Oui, j'ai du prix aux yeux du Seigneur »

 

Psaume 39

« Tu ne voulais ni offrande, ni sacrifice... alors j'ai dit 'Voici, je viens' »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 1. 1-3

« Que la grâce et la paix soient avec vous »

 

Evangile : Jean 1. 29-34

« J'ai vu, et je rends ce témoignage : c'est Lui, le Fils de Dieu »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 – 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 – 2011 

Homélie de Frère Dominique (Famille de St Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Comment réagir face à la souffrance innocente? (P. Raniero Cantalamessa)

 

*** 

 

« Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde » (Jn 1. 29)

 

« Aujourd'hui, nous entrons dans le temps 'ordinaire'. Dans le vocabulaire courant, le mot ordinaire n'est pas très valorisant et nous avons tendance à préférer le mot extraordinaire. Quand on dit d'un repas ou d'un vin qu'il est ordinaire, ce n'est pas un compliment. Si on dit d'une personne qu'elle est ordinaire, c'est plutôt méprisant. Que pouvons-nous dire à propos du 'temps ordinaire' dans la liturgie?

 

« Il faut d'abord noter que toute l'année liturgique a son centre à la fête de Pâques. Pâques n'est pas simplement une fête parmi d'autres : elle est la "Fête des fêtes", comme l'Eucharistie est le sacrement des sacrements. Le mystère de la Résurrection, dans lequel le Christ a écrasé la mort, pénètre notre temps de sa puissante énergie, jusqu'à ce que tout Lui soit soumis. La fête de Pâques est la seule fête extraordinaire. Elle "contient" toutes les autres fêtes.

 

« L'année litugique est ainsi le déploiement des divers aspects de l'unique mystère pascal. Cela vaut bien entendu tout particulièrement pour le cycle des fêtes que nous venons de vivre, et qui gravitent autour du mystère de l'Incarnation. Mais vous avez sûrement remarqué que la fête de Noël nous projette immédiatement vers Pâques : les saints Innocents le 28 décembre ; le baptême du Seigneur, qui annonce sa Passion. Elles ont une place particulière dans le cycle liturgique, mais c'est à la lumière de Pâques.

 

« Le dimanche dit 'ordinaire', l'Eglise célèbre la Pâque du Seigneur. C'est à la fois le 'premier jour de la semaine', mémorial du premier jour de la Création, et le 'huitième jour' où le Christ, après son "repos" du grand Sabbat, inaugure le jour "que fait le Seigneur", le "jour qui ne connaît pas de soir". Le dimanche est le jour par excellence de l'assemblée liturgique, où les fidèles se rassemblent pour méditer les mystères du Christ, faire mémoire de la Passion, de la Résurrection et de la Gloire du Seigneur Jésus, en rendant grâce à Dieu qui les a régénérés pour une vivante espérance : le retour du Seigneur et le bonheur que Dieu a promis. Ainsi, chaque dimanche est particulier, en ce sens qu'il nous prépare à la fête extraordinaire : Pâques. Les dimanches ordinaires, on déploie ainsi, tout au long de l'année, les différentes facettes de l'unique fête, qui est celle de Pâques.

 

« C'est donc Pâques tous les dimanches, mais de façon ordinaire. Et ce n'est que dans la mesure où nous vivons en vérité ces dimanches dit 'ordinaires' qu'il nous est donné de vivre en plénitude la fête de Pâques. » (Jean Villeminot, diacre permanent à la paroisse St Léon - Paris 15e, in Feuille d'annonce paroissiale du 16 janvier 2011)


 

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 00:00

Dimanche 9 janvier 2011 – Baptême du Seigneur (Année A)

 

La fête du baptême du Seigneur : la Pentecôte du cycle de la Nativité

 

Première lecture : Isaïe 42. 1-4, 6-7

« Moi, le Seigneur, j'ai fait de toi la lumière des Nations »

 

Psaume 28

« Adorez le Seigneur, éblouissant de Sainteté »

 

Deuxième lecture : Actes des Apôtres 10. 34-38

« Dieu ne fait pas de différence entre les hommes »

 

Evangile : Matthieu 3. 13-17

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui, j'ai mis tout mon amour »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 – 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 – 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Notre société a besoin de fortes doses d'Esprit Saint (P. Raniero Cantalamessa)

 

*** 

 

« Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l'eau ; voici que les cieux s'ouvrirent... » (Mt 3. 16)

 

« Quelle est la signification de cet acte que Jésus a voulu accomplir - en vainquant la résistance du Baptiste - pour obéir à la volonté du Père ? Son sens profond n'apparaîtra qu'à la fin de l'existence terrestre du Christ, c'est-à-dire dans sa mort et sa résurrection. En se faisant baptiser par Jean en même temps que les pécheurs, Jésus a commencé à prendre sur lui le poids du péché de l'humanité tout entière, comme Agneau de Dieu qui 'enlève' le péché du monde. Une œuvre qu'Il a accomplie pleinement sur la Croix, lorsqu'il a reçu également son 'baptême'. En effet, en mourant il s' "immerge" dans l'amour du Père et répand l'Esprit Saint, afin que ceux qui croient en Lui puissent renaître de cette source intarissable de vie nouvelle et éternelle. Toute la mission du Christ se résume ainsi : nous baptiser dans l'Esprit Saint, pour nous libérer de l'esclavage de la mort et nous ouvrir le ciel, c'est-à-dire l'accès à la vie véritable et pleine, qui sera une immersion toujours nouvelle dans l'immensité de l'être, tandis que nous sommes simplement comblés de joie. » (Benoît XVI, Angelus 2008)

 

« Le Christ est baptisé non pas pour être sanctifié par l'eau, mais pour sanctifier lui-même l'eau et pour purifier par sa pureté ces flots qu'il touche. La consécration du Christ est en effet la consécration fondamentale de l'élément. Lorsque le Sauveur est lavé, c'est alors que l'eau est d'avance purifiée tout entière en vue de notre baptême; la source est purifiée pour que, dorénavant, la grâce du baptême soit administrée aux peuples à venir. Le Christ a donc reçu la baptême par avance, pour que les peuples chrétiens prennent sa suite avec confiance. » (Saint Maxime de Turin)

 

« "C’est toi mon Fils bien-aimé, en toi, j’ai mis tout mon amour."  L’Evangile commence par une déclaration d’amour ;  la plus éperdue qui soit.  Dieu s’est lancé à la recherche de l’humanité perdue, et voilà que se révèle la plénitude de l’amour quand les cieux se déchirent. En effet, la communication entre le ciel et la terre commence à se faire, elle est désormais acquise, tout va s’accomplir. » (Marie-Joseph Le Guillou)


 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 11:23

Dimanche 2 janvier 2011 – Epiphanie du Seigneur (Années A, B et C)

 

La fête de l'Epiphanie

 

Première lecture : Isaïe 60. 1-6

« Debout, Jérusalem! Resplendis : elle est venue, ta lumière »

 

Psaume 71

« Les rois de Tarsis et des Iles apporteront des présents »

 

Deuxième lecture : Ephésiens 3. 2-3a. 5-6

« Les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse »

 

Evangile : Matthieu 2. 1-12

« Ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 – 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 – 2011 

Homélie du Frère Elie (Famille de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican (sur le 2e dimanche après Noël, là où l'Epiphanie n'est pas célébrée) : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Redécouvrir les catéchèses des JMJ 2005 sur le thème de l'Epiphanie

 

*** 

 

« Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile... » (Mt 2. 2)

 

« Après s'être placée « au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant » (Mt 2, 9), l'étoile qui avait guidé les Mages cessa sa fonction, mais sa lumière spirituelle est toujours présente dans la parole de l'Evangile, qui est aujourd'hui aussi en mesure de guider tout homme à Jésus. Cette même parole, qui n'est autre que le reflet du Christ vrai Dieu et vrai homme, trouve un écho autorisé dans l'Eglise pour toute âme bien disposée. L'Eglise accomplit donc aussi, pour l'humanité, la mission de l'étoile. Mais on peut dire quelque chose de semblable de tout chrétien, appelé à éclairer les pas de ses frères par sa parole et par le témoignage de sa vie. Combien est-il donc alors important que nous, chrétiens, soyons fidèles à notre vocation ! Chaque croyant authentique est toujours en marche dans son itinéraire personnel de foi, et, en même temps, avec la petite lumière qu'il porte en lui, il peut et il doit venir en aide à qui se trouve à ses côtés, et a peut-être de la peine à trouver la route qui conduit au Christ. » (Benoît XVI, Angelus 2008)

 

« Voilà toute la mission, la raison d'être de l'Église : être le signe et l'instrument dont Jésus se sert pour éclairer toute l'humanité. Il n'y a donc ni opposition ni contradiction entre "la Lumière" et les témoins de la Lumière (cf. Jn 1, 7-9). Jésus dit : "Je suis la Lumière du monde" (Jn 8, 12). C'est le même Jésus qui dit à ses disciples : "Vous êtes la lumière du monde" (Mt 5, 14). C'est pour cela que nous avons été baptisés et confirmés. C'est pour cela que nous sommes rassemblés pour l'eucharistie chaque dimanche : pour être des étoiles dans la nuit de ce monde, pour montrer à tous ceux qui sont dans les ténèbres de l'erreur le chemin vers le Christ. » (Père Walter Covens)

 

« Nous sommes de ceux qui, étant dans le monde au milieu des réalités temporelles, ont vu l'étoile de l'appel de Dieu, et c'est pourquoi nous portons une lumière intérieure, fruit de nos relations quotidiennes avec Jésus. Ressentons-nous sans détour le besoin de faire en sorte que beaucoup d'indécis ou d'ignorants s'approchent du Seigneur et purifient leur vie? L'Epiphanie est la fête de la foi et de l'apostolat de la foi! [...] L'Epiphanie nous rappelle chaque année que nous devons tout faire pour que nos amis, notre famille et nos collègues s'approchent de Jésus : aux uns, il s'agira de donner un bon livre de doctrine, à d'autres de dire des paroles vibrantes pour qu'ils se décident à se mettre en route, à d'autres encore de leur parler de la nécessité de la formation spirituelle... » (François Carvajal).

 

« L'Epiphanie est la fête de tous ceux qui ne connaissent pas Jésus, de tous ceux dont la foi est différente de la nôtre, et que Dieu aime, et que Dieu éclaire, et que Dieu attire à lui par sa grâce invisible. » (P. Noël Quesson).

 

« Nous avons à prendre conscience de cette exigence d'un apostolat totalement respectueux de la liberté d'autrui, y compris auprès de nos enfants : on ne peut "enjamber" sur la grâce de Dieu. Nous ne sommes pas là pour donner la foi - elle est un don de Dieu - mais pour être un humble signe, une étoile de faible magnitude, pour tracer un chemin possible, puis être au service de son jaillissement dans le coeur des autres quand a sonné l'heure de Dieu. » (P. Denis Sonet)

 


 

Ce ne sont pas des Mages, mais ils sont d'Orient! et c'est absolument magnifique...

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:17

 

Dimanche 26 décembre 2010 – Fête de la Sainte Famille

 

Le sens de la fête de la Sainte Famille (P. Jacques Pottier)

 

Première lecture : Sirac 3. 2-6. 12-14

« Celui qui honore son père obtient le pardon de ses fautes »

 

Psaume 127

« Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies »

 

Deuxième lecture : Colossiens 3. 12-21

« Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même »

 

Evangile : Matthieu 2. 13-15. 19-23

« Il sera appelé Nazaréen »

 

***

Message audio du Pape : 2010

Angelus du Pape : 2010

Homélie du Père Walter Covens : 2007 – 2010 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2010 

Audio de Radio Vatican : 2010

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Exhortation apostolique  Familiaris consortio (Jean-Paul II)

 

*** 

 

« Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes » (Mt 2. 23)

 

« Un foyer chrétien authentique, c'est une imitation de celui de Nazareth, un lieu où Dieu a sa place et où il est le centre de l'amour [...].

 

« Les foyers chrétiens qui imitent celui de la Sainte Famille à Nazareth deviennent des foyers pleins de lumière et de joie où chaque membre de la famille fait des efforts pour améliorer ses relations avec le Seigneur, et pour rendre la vie quotidienne plus agréable aux autres. Ainsi la famille se révèle-t-elle une irremplaçable école de vertus en même temps que le lieu ordinaire de notre rencontre avec Dieu [...].

 

« La famille n'est-elle pas, par-dessus tout, la base élémentaire de la société, la source de la vie sociale où l'on apprend la valeur de l'obéissance, de la sollicitude pour les autres, le sens des responsabilités, l'aide et la compréhension, l'acceptation aimante des différentes manières d'être? » (François Carvajal).

 

 

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 19:57

naissance-jesus-3.jpg

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 00:00

Dimanche 19 décembre 2010 – 4e dimanche de l’Avent (Année A)

 

Sermons de St Bernard pour l'Avent de Notre Seigneur et sur les gloires de la Vierge Marie

 

Première lecture : Isaïe 7. 10-16

« Le Seigneur lui-même vous donnera un signe »

 

Psaume 23

« Voici le peuple de ceux qui recherchent la face de Dieu! »

 

Deuxième lecture : Romains 1. 1-7

« Selon la chair, le Fils de Dieu est né de la race de David »

 

Evangile : Matthieu 3. 1-12

« Voici que la Vierge concevra... »

 

***

Message audio du Pape : 2010

Angelus du Pape : 2007 – 2010

Homélie du Père Walter Covens : 2007 – 2010 

Homélie du Frère Dominique (Famille St Joseph) : 2010 

Audio de Radio Vatican : 2010

Retraite de l'Avent en vidéo (4) 

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

L'Espérance fait littéralement des miracles (P. Raniero Cantalamessa)

Joseph a-t-il douté de Marie? (une lecture de Mt 1. 18-24)

 

*** 

 

« L'enfant qui est engendré en Marie, ton épouse, vient de l'Esprit Saint... » (Mt 1. 20)

 

« Dans quelques jours, ce sera Noël. Déjà, les rues ruissellent de lumière, tandis que les vitrines des magasins se font chaque jour plus attrayantes pour faire saliver petits et grands. Mais tout ce tapage commercial nous laisse une impression de malaise, même si nous nous réjouissons à la pensée que c'est la naissance de Jésus qui est l'occasion de cette débauche de lumière et de joie. Malaise, à la pensée que la plupart de nos contemporains vont passer à côté de l'essentiel : le grand mystère de l'Incarnation.

 

« [...] Nous aussi, avec et comme Joseph, terminons ce temps de l'Avent dans une contemplation silencieuse du plus grand des mystères de la planète : la venue de Dieu dans le sein d'une femme. Oublions le tintamarre des grands magasins, les décibels des haut-parleurs des rues commerçantes. Oui, de grâce, taisons-nous, faisons de cette semaine un temps de contemplation : adorons déjà ce foetus qui remue dans le ventre maternel, ce foetus qui est Dieu! » (P. Denis Sonet).

 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 00:00

 

Dimanche 12 décembre 2010 – 3e dimanche de l’Avent (Année A)

 

Dimanche de Gaudete - La couleur rose, couleur de l'aurore

 

Première lecture : Isaïe 35. 1-10

« Voici votre Dieu : c'est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient Lui-même et va vous sauver »

 

Psaume 145

« Le Seigneur redresse les accablés »

 

Deuxième lecture : Jacques 5. 7-10

« Ayez de la patience vous aussi, et soyez fermes, car la venue du Seigneur est proche »

 

Evangile : Matthieu 11. 2-11

« La Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres »

 

***

Message audio du Pape : 2010

Angelus du Pape : 2007 – 2010

Homélie du Père Walter Covens : 2007 – 2010 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2010 

Audio de Radio Vatican : 2010

Retraite de l'Avent en vidéo (3) 

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Seul Dieu peut nous rendre heureux (P. Raniero Cantalamessa)

 

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« Amen, je vous le dis : parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean-Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui » (Mt 11. 11)

 

« Jésus a conscience de provoquer une véritable mutation historique. Il y a 'avant' lui... et 'après' lui... L'Histoire mondiale est à un tournant. Si ce Jésus de Nazareth n'est qu'un petit villageois prétentieux, son aventure ne durera pas longtemps. C'est peut-être invraisemblable, mais l'aventure dure toujours... Jésus a décidément et réellement coupé l'Histoire en deux. Une ère nouvelle a commencé avec lui. Et Jésus pouvait dire en vérité que l'homme le plus saint, le plus grand, de l'Ancien Testament, est plus petit que le moindre chrétien de l'ère nouvelle qui commence. Nous entrons, paradoxalement, dans le temps des petits. » (P. Noël Quesson).

 

« [Jésus semble dire à Jean-Baptiste :] Jean, même si tu es le meilleur des hommes, même si tu as annoncé ma venue, tu rêves encore d'un Messie qui, par sa force, exigerait des pécheurs la conversion, ou qui même en débarrasserait le monde! C'est pourquoi tu n'arrives pas à comprendre 'mes oeuvres', c'est à dire l'accueil que je fais aux pécheurs sans leur poser des exigences, et que j'accepte aussi ceux qui ne pratiquent pas le jeûne de manière aussi parfaite que tes disciples (Mt. 9. 9-17). Si tu es donc scandalisé par cet Amour gratuit que toi-même tu as annoncé par le baptême, ça veut dire qu'il te manque encore cette petitesse typique du Royaume des Cieux, qui commence sur terre. Mais... ne le nions pas. Nous sommes parfois ces hommes tout d'une pièce, scandalisés par cet amour gratuit du Christ : ne voudrions-nous pas aussi que Jésus oblige les autres à être bons? (nous, en général, nous n'en avons pas besoin...) » (P. Giuseppe Franco, vicaire à la Paroisse St Léon, Paris 15e).

 

« La joie du monde est pauvre et instable, la joie chrétienne est profonde et elle résiste aux difficultés : elle est compatible avec la douleur, avec la maladie, les échecs et les contradictions. Rien ni personne ne l'enlèveront si nous ne nous séparons pas de sa source. Cette source, c'est la certitude que Dieu est notre Père, qu'il veut ce qu'il y a de mieux pour nous. Le fondement de la joie sera ferme s'il ne s'appuie pas exclusivement sur des choses passagères, des nouvelles agréables, la santé, la tranquillité, la sécurité économique, l'abondance de moyens matériels, etc. toutes choses parfaitement bonnes quand elles ne sont pas détachées de Dieu, mais insuffisantes par elles-mêmes à garantir la vraie joie. Dieu seul est capable de tout soutenir dans notre vie. Pas de tristesse qu'il ne puisse guérir. Il tient compte de toutes les situations de notre vie, même de celles qui sont le résultat de notre folie et de notre manque de sainteté. Lui, il a toujours un remède »… (François Carvajal).

 

 

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