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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 23:00

Dimanche 17 avril 2011 – dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur (Année A)

 

Première lecture : Isaïe 50. 4-7

« La Parole me réveille chaque matin »

 

Psaume 21

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? »

 

Deuxième lecture : Philippiens 2. 6-11

« Jésus-Christ est le Seigneur »

 

Evangile : Mt 26. 14 - 27. 66

« Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu  »


***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011 

Homélie du Frère Dominique (Communauté de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Nous pouvons tous faire quelque chose pour le Christ qui agonise aujourd'hui (P. Raniero Cantalamessa)

"J'ai péché en livrant à la mort un innocent" (P. Pierre Desroches, de Montréal)

"J'avance comme un âne" (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? » (Mt 27. 46) 

 

« La crucifixion signifie une mort infamante et, conjuguant la souffrance physique et l'humiliation morale, elle est l'une des peines les plus inhumaines que le monde ancien ait inventées. Ce n'est pas un hasard si sur tout le territoire de l'empire, tous ceux qui jouissent de la citoyenneté romaine sont exemptés de cette mort horrible et honteuse. Elle est normalement réservée aux séditieux barbares et aux esclaves. Cette forme de supplice, que les romains ont empruntée à Carthage, a été pratiquée dès l'époque républicaine et s'est répandue par la suite dans tout l'Empire. Le condamné est attaché ou cloué nu à un poteau coupé par une traverse, et on le laisse mourir lentement. Il souffre de suffocations, le soleil lui brûle la tête, tout le corps s'engourdit à cause de la position forcée, les blessures s'enflamment, provoquant des douleurs insupportables. Le crucifié attend la mort comme une libération, mais la mort tarde à venir... Parfois, il reste suspendu sur la croix plusieurs jours, il arrive même que les oiseaux lui arrachent les yeux à coups de bec alors qu'il est encore vivant...

 

« (...) Un groupe de femmes de Galilée regarde de loin ce qui se passe sur le Crâne : il y a là Marie de Magdala, Marie, la femme de Copas, Salomé et d'autres. La mère de Jésus avec sa soeur se trouve aussi parmi elles. La douleur et le désespoir de ces femmes sont sans mesure : le voilà donc, celui qu'elle ont cru être le "trône de David", le Messie depuis toujours attendu... De toutes les prophéties, une seule s'est accomplie : en cette heure, la douleur transperce l'âme de sa mère comme un glaive. Comment se fait-il que Dieu permette ce qui se passe en ce moment? Jésus, qu'elles savaient être la Foi incarnée, lui qu'elles connaissent comme Amour incarné, reste impuissant devant ses bourreaux. Il n'y a pas longtemps, Salomé lui demandait des places d'honneur pour ses fils lorsqu'il aurait établi son royaume, et voilà maintenant qu'il va mourir parmi les malfaiteurs. Les femmes voient que les soldats lui arrachents ses vêtements, lui laissant seulement un pagne, elles voient qu'ils préparent la Croix et qu'ils y clouent Jésus. Elles entendent les coups horribles des marteaux qui enfoncent d'énormes clous dans ses poignets et ses pieds. Leur effroi n'a pas de limites. Simon de Cyrène, qui se trouve tout près de la Croix, entend ce que dit Jésus.

- Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.

 

« (...) Aujourd'hui aussi, les passants s'arrêtent devant les trois croix et lisent les pancartes avec froide curiosité. Quelqu'un, qui a entendu parler de ce Nazaréen, le regarde d'un sourire narquois et lui crie :

- Hé! Toi qui voulais détruire le Temple et en bâtir un autre en trois jours, sauve-toi toi-même! Descends de la croix!

Certains membres du Sanhédrin, qui ne veulent pas se priver de la satisfaction d'assister à la fin de leur condamné, viennent au Golgotha. "Il disait avoir sauvé d'autres gens qui lui criaient Hosanna, se disent-ils entre eux pour se moquer de lui, mais il ne peut pas se sauver lui-même!" - "Il est le roi d'Israël? Qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui!"- "Il a mis sa confiance en Dieu, il dit être le Fils de Dieu. Eh bien, voyons si Dieu veut le sauver maintenant..." 

 

« (...) Entre-temps, le vent se lève et de gros nuages noirs cachent complètement le ciel. On dirait que le soleil lui-même se couvre les yeux pour ne pas voir la folie des hommes... Mais eux, ils continuent de bafouer Jésus, qui supporte en silence cette peine inhumaine (...). Trois ans durant, parcourant le pays, Jésus a enseigné à tous comment être enfants du Père, il a soulagé les souffrances et annoncé la bonne nouvelle du Royaume. Mais les gens n'ont pas voulu entrer dans ce Royaume, car tous, les Juifs comme les païens, croient plutôt au royaume d'ici-bas, alors que celui que Jésus annonce vient du ciel et mène au ciel. Voilà maintenant qu'il se tait, il ne suscitera plus jamais l'inquiétude dans leurs coeurs... (...). Soudain, l'agonisant pousse un cri. Puis sa tête retombe sur sa poitrine. Son coeur s'est arrêté. Il est mort. Le Fils de l'Homme a bu sa coupe de souffrance jusqu'à la lie (...). L'aspect redoutable de la nature suscite un sentiment d'oppression chez tous ceux qui se trouvent sur le Crâne. Ils rentrent en ville, troublés et accablés, avec une tristesse profonde et convaincus intimement qu'il s'est passé quelque chose d'horrible. » (P. Alexander Men)



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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 23:00

Dimanche 10 avril 2011 – 5e dimanche de Carême (Année A)

 

Le combat spirituel (5) : se défier de soi, se tourner vers le Seigneur

 

Première lecture : Ez 37. 12-14

« Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir »

 

Psaume 129

« Près du Seigneur est l'amour »

 

Deuxième lecture : Romains 8. 8-11

« L'Esprit est votre vie »

 

Evangile : Jn 11. 1-45

« Tout homme qui vit et croit en moi ne mourra jamais  »


***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 - 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verline : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Jésus a commandé à ses disciples de "ressusciter les morts" (Père Raniero Cantalamessa)

Ces frères qui ne peuvent retrouver la vie que par nous (P. Pierre Desroches, de Montréal)

"Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu" (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Je suis la résurrection et la vie » (Jn 11. 25) 

 

« La mort de Lazare n'a été qu'une parenthèse en quelque sorte dans sa vie terrestre. Sa vie après le miracle de Jésus a repris son cours ordinaire, et elle a dû être à peu de choses près la même après qu'avant. Lazare a eu seulement, en quelque sorte, un supplément de vie terrestre. Son corps n'était pas transformé et il a dû mourir une seconde fois ; sa première mort n'a pas été ce qu'elle sera pour nous, c'est-à-dire le passage vers la vraie vie.

 

« Mais alors, du coup, on peut se demander à quoi bon? En faisant ce miracle, Jésus a pris de grands risques pour lui-même parce qu'il ne s'était déjà que trop fait remarquer... et quant à Lazare, cela n'a fait que reculer l'échéance définitive. »

 

« C'est Saint Jean qui répond à notre question "à quoi bon ce miracle"? Il nous dit que c'est un signe très important : Jésus est manifesté à cette occasion comme celui en qui nous avons la vie sans fin et en qui nous pouvons croire, c'est-à-dire sur qui nous pouvons miser notre vie. Et d'ailleurs, les grands prêtres et les Pharisiens ne s'y sont pas trompés : ils ont fort bien compris la gravité du signe que Jésus avait donné là. D'après Jean toujours, trop de gens se mirent à croire en Jésus à la suite de la résurrection de Lazare, et c'est là qu'ils décidèrent de le faire mourir. C'est donc ce miracle qui a signé l'arrêt de mort de Jésus. » (Marie-Noëlle Thabut)

 


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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 10:43

Dimanche 3 avril 2011 – 4e dimanche de Carême (Année A)

 

Le combat spirituel (4) : les armes de la victoire

 

Première lecture : 1 Samuel 16. 1. 6-7. 10-13a

« Dieu ne regarde pas comme les hommes, car les hommes regardent l'apparence mais le Seigneur regarde le coeur »

 

Psaume 22

« Tu es avec moi »

 

Deuxième lecture : Ephésiens 5. 8-14

« Sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur »

 

Evangile : Jn 9. 1-41

« Crois-tu au Fils de l'homme?  »


***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 - 2011 

Homélie du Frère Elie (Communauté de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

L'oeil de la foi nous permet de voir le monde de Dieu (P. Raniero Cantalamessa)

Notre difficulté à reconnaître l'action de Dieu (P. Pierre Desroches, de Montréal)

"Je me suis lavé ; alors j'ai vu!" (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Je suis venu en ce monde pour une remise en question » (Jn 9. 39) 

 

« Dans l’Evangile de ce jour, Jésus revendique clairement son identité unique en paroles et en actes. En actes, il fait deux choses. D’abord, il défie les lois sacrées du Sabbat. Aucun travail, aucune guérison n’était autorisée le jour du Sabbat, selon la loi juive en vigueur. Or prendre de la terre pour en faire de la boue, pour l’appliquer sur les yeux de quelqu’un, c’est un travail. Ce faisant, Jésus montre que son autorité était supérieure à celle des Pharisiens et des Scribes qui avaient édicté ces lois, et même, qu’elle était égale à celle de Dieu, puisque Dieu lui-même avait fait du repos du Sabbat un commandement.

 

« Deuxièmement, il guérit un aveugle-né. Comme le dira l’aveugle lui-même, on n’a jamais entendu dire pareille chose. C’était un miracle sans précédent qui montrait clairement l’action divine. Et pour que personne ne puisse s’y méprendre, Jésus explique le sens de ces actions en paroles.

- Il s’attribue à lui-même le titre messianique de « Fils de l’Homme ».

- Il se dit lui-même la « Lumière du monde ».

- Et il dit explicitement que son miracle est une révélation de la gloire de Dieu.

 Pour quiconque lit ce passage avec honnêteté, il n’y a aucun doute sur le fait que Jésus prétend être plus qu’un prophète, un maître ou un gourou parmi d’autres. Il revendique le rang de Dieu, de Dieu fait homme. » (P. Walter Covens).

 

« Cet aveugle n'est-il pas le symbole de l'humanité, plongée dans les ténèbres et découvrant la lumière du Christ? Nous sommes cet aveugle. Nous réclamons des signes et nous sommes des chrétiens à la foi "allégée". Pourtant, les signes ne manquent pas : les GRANDS, comme la Création - la rose, la main de l'homme ou le cerveau d'Einstein -, la Résurrection de Jésus, point de départ de la foi audacieuse des Apôtres (pourtant si peureux), l'Eglise, signe défiant le temps, l'Evangile, ce livre de lumière, éternellement jeune et nourrissant, les vies des saints, passionnantes comme des romans ; et les PETITS, comme ces gentillesses divines que nous repérons dans notre vie, surtout dans les moments de malheur. 

 

« Alors pourquoi sommes-nous aveugles face à ces signes? Peut-être simplement parce que nous ne voulons pas voir, nous ne voulons pas chercher les traces de Dieu dans notre vie. Les manifestations ne manquent pas, mais nos yeux ne les voient pas par orgueil, par rationalisme exagéré qui veut des preuves de laboratoires, par manque de simplicité qui nous fait "couper les cheveux en quatre". On rationalise à l'infini pour ne pas reconnaître l'évidence. » (P. Denis Sonet)



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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 10:27

Dimanche 27 mars 2011 – 3e dimanche de Carême (Année A)

 

Le combat spirituel (3) : les tentations, un dur combat...

 

Première lecture : Exode 17. 3-7

« Le Seigneur est-il vraiment au milieu de nous, ou bien n'y est-il pas? »

 

Psaume 94

« Aujourd'hui, écouterez-vous sa parole? »

 

Deuxième lecture : Romains 5. 1-2 ; 5-8

« La preuve que Dieu nous aime, c'est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs »

 

Evangile : Jn 4. 5-42

« Nous savons que c'est vraiment lui, le Sauveur du monde  »


***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 - 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Redécouvrir le sens de l'éternité aide à retrouver un équilibre (P. Raniero Cantalamessa)

Le propre de Dieu est d'être une eau vive (P. Pierre Desroches, de Montréal)

L'heure de vérité (P. Nicolas)

 

*** 

 

« Celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle » (Jn 4. 14) 

 

« Dans l'Evangile de ce dimanche, Jésus fait une proposition radicale à la Samaritaine et à tous ceux qui, d'une certaine manière, se reconnaissent dans ce qu'elle vit : chercher une autre "eau", donner un sens nouveau et un nouvel horizon à leur vie. Un horizon éternel ! « L'eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle ». Le mot éternité est un mot tombé en « désuétude ». Il est devenu une sorte de tabou pour l'homme moderne. On se dit que cette pensée peut détourner les gens de leur engagement historique et concret à changer le monde, que c'est un moyen de s'évader, une manière de « gaspiller au ciel les trésors destinés à la terre », comme le disait Hegel. Mais quel en est le résultat ? La vie, la souffrance humaine, tout devient immensément plus absurde. On a perdu la mesure. Sans le contrepoids de l'éternité, toute souffrance, tout sacrifice, apparaît absurde, démesuré, ils nous « déséquilibrent », nous jettent à terre. Saint Paul a écrit : « Car la légère tribulation d'un instant nous prépare, jusqu'à l'excès, une masse éternelle de gloire ». Par rapport à l'éternité de la gloire, le poids de la peine lui semble "léger" (lui qui dans la vie a tant souffert !) précisément parce qu'il est momentané (« d'un instant »). Il ajoute : « les choses visibles en effet n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles » (2 Co 4, 17-18).

 

« Le philosophe Miguel de Unamuno (qui était pourtant un penseur « laïc »), répondait en ces termes à un ami qui lui reprochait sa recherche d'éternité, comme s'il y voyait de l'orgueil et de la présomption : « Je ne dis pas que nous méritons un au-delà, et que la logique nous le démontre, je dis que nous en avons besoin, que nous le méritions ou pas, c'est tout. Je dis que ce qui passe ne me satisfait pas, que j'ai soif d'éternité, et que sans cela, tout m'est indifférent. Sans cette éternité, il n'y a plus aucune joie de vivre... C'est trop facile de dire : ‘Il suffit de vivre, il suffit de se contenter de cette vie'. Et ceux qui ne s'en contentent pas ? » Ce n'est pas celui qui désire l'éternité qui prouve ne pas aimer la vie, mais celui qui ne la désire pas, dans la mesure où il se résigne aussi facilement à la pensée que celle-ci doive prendre fin. » (P. Raniero Cantalamessa).



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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 00:00

Dimanche 20 mars 2011 – 2e dimanche de Carême (Année A)

 

Le combat spirituel (2) : les épreuves, un chemin de croissance

 

Première lecture : Genèse 12. 1-4a

« En toi seront bénies toutes les familles de la terre »

 

Psaume 32

« Que ton amour, Seigneur, soit sur nous, comme notre espoir est en toi »

 

Deuxième lecture : 2 Thimothée 1. 8b-10

« Prends ta part de souffrance pour l'annonce de l'Evangile »

 

Evangile : Matthieu 17. 1-9

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le  »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 - 2011 

Homélie de Frère Dominique (Famille de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Les lettres d'amour du Christ sont l'Evangile (P. Raniero Cantalamessa)

Prends ta part de souffrance (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements blancs comme la lumière » (Mt 17. 2) 

 

« Il les emmena sur la montagne pour leur montrer la gloire de sa divinité et leur faire connaître qu'il était le Rédempteur d'Israël, comme il l'avait montré par ses prophètes... Ils l'avaient vu manger et boire, se fatiguer et prendre du repos, s'assoupir et dormir, subir l'effroi jusqu'aux gouttes de sueur, toutes choses qui ne semblaient guère en harmonie avec sa nature divine et ne convenir qu'à son humanité. Voilà pourquoi il les emmena sur la montagne, afin que le Père l'appelle son Fils et leur montre qu'il était vraiment son Fils, et qu'il était Dieu. Il les emmena sur la montagne et il leur montra sa royauté avant de souffrir, sa puissance avant de mourir, sa gloire avant d'être outragé et son honneur avant de subir l'ignominie. Ainsi, lorsqu'il serait pris et crucifié, ses Apôtres comprendraient qu'il ne l'avait pas été par faiblesse, mais par consentement et de plein gré pour le Salut du monde. Il les emmena sur la montagne et leur montra, avant sa résurrection, la gloire de sa divinité. Ainsi, lorsqu'il ressusciterait d'entre les morts dans la gloire de sa divinité, ses disciples reconnaîtraient qu'il ne recevait pas cette gloire en récompense de sa peine, comme s'il en avait besoin, mais qu'elle lui appartenait bien avant les siècles, avec le Père et auprès du Père, ainsi que lui-même le dit à l'approche de sa Passion volontaire : "Père, glorifie-moi dans ta gloire que j'avais auprès de toi avant le commencement du monde" (Jn 17. 5) » (Saint Ephrem, in Sermon sur la transfiguration, cité par l'excellente revue Parole et prière, mars 2011).



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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 00:00

Dimanche 13 mars 2011 – 1er dimanche de Carême (Année A)

 

Le temps du Carême - Le combat spirituel (1) : identifier nos ennemis

 

Première lecture : Genèse 2. 7-9 ; 3. 1-7a

« Dieu modela l'homme avec la poussière tirée du sol »

 

Psaume 50

« Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour ; selon ta grande miséricorde, efface mon péché »

 

Deuxième lecture : Romains 5. 12-19

« Le don gratuit de Dieu et la faute n'ont pas la même mesure »

 

Evangile : Matthieu 4. 1-11

« Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu  »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2008 - 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2008 - 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Le démon existe-t-il? (A l'occasion de la sortie du film "Le Rite" , et après avoir vu ce film, l'abbé de MONTARDY revient sur la question du démon, et des exorcismes. Tout cela ne serait-il que du cinéma ?)

Au désert, Jésus s'est libéré de Satan, pour nous en libérer (P. Raniero Cantalamessa)

C'est à l'heure de la fragilité qu'arrive le Tentateur (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le Démon. » (Mt 4. 1) 

 

« Le Mal n’est pas une abstraction, mais il désigne une personne, Satan, le Mauvais, l’ange qui s’oppose à Dieu. Le diable est celui qui "se jette en travers" du dessein de Dieu et de son œuvre de Salut accomplie dans le Christ. Homicide dès l’origine, menteur et père du mensonge, le Satan, séducteur du monde entier, c’est par lui que le péché et la mort sont entrés dans le monde et c’est par sa défaite définitive que la création toute entière sera libérée du péché et de la mort. » (Catéchisme de l’Eglise catholique, § 2851-2852)

 

 

« A propos du serpent, il faut que je vous parle des anges et des démons, pour expliquer la différence entre le péché de nos premiers parents et celui de Satan. A parler très grossièrement, je dirai que Satan a péché comme quelqu'un de très intelligent, et nos premiers parents comme des imbéciles : c'est la seule différence. A part cela, c'est exactement le même péché. Mais cette différence est de taille : car si on pèche intelligemment, on est perdu pour toujours. Si on pèche comme un imbécile, même contre le Saint-Esprit, Dieu peut encore nous sauver. Reste que ce péché est du même ordre que celui de Satan, et c'est pourquoi Satan a donné un coup de main à nos premiers parents, pour qu'ils s'élèvent jusqu'à la grandeur de sa révolte. Le démon est un professeur, et plus précisément un professeur de dignité : "La foi, l'obéissance, l'humilité, devenir un enfant, tout cela n'est pas digne de vous". Les hommes n'ont pas très bien compris, mais suffisamment pour crucifier Jésus-Christ. Sans le péché de Satan, on ne peut rien comprendre au message chrétien. S'il n'y avait que la faiblesse et la bêtise humaine, Dieu pourrait nous sauver sans monter sur la Croix. Mais il y a la révolte, et la révolte ne se soigne pas comme une maladie, ni même comme une faiblesse : la révolte se soigne par le don de la conversion... et ce don est assez onéreux - même pour Dieu - pour exiger la Croix. » (M.-D. Molinié, in Adoration ou désespoir).

 

« "Si tu es le Fils de Dieu", répète le Tentateur, manifestant par là que c'est bien là le problème ; et Jésus y a été affronté, pas seulement trois fois, mais tout au long de sa vie terrestre ; être le Messie, concrètement, en quoi cela consiste-t-il ? La question prend diverses formes : est-ce résoudre les problèmes des hommes à coup de miracles, comme changer les pierres en pain ? Est-ce provoquer Dieu pour vérifier ses promesses ?... En se jetant du haut du temple par exemple, car le psaume 91 promettait que Dieu secourrait son Messie... Est-ce posséder le monde, dominer, régner, à n'importe quel prix, quitte à adorer n'importe quelle idole ? Quitte même à n'être plus Fils ? Car je remarque que, la troisième fois, le Tentateur ne répète plus "Si tu es Fils de Dieu"... » (Marie-Noëlle THABUT, in L'intelligence des Ecritures).

 

 

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 19:11

Dimanche 6 mars 2011 – 9e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Deutéronome 11. 18. 26-28. 32

« Les commandements que je vous donne, mettez-les dans votre coeur »

 

Psaume 30

« Sauve-moi par ton amour! »

 

Deuxième lecture : Romains 3. 21-25a. 28

« Dieu a manifesté sa justice qui nous sauve »

 

Evangile : Matthieu 7. 21-27

« Il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux  »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011 

Homélie du Frère Elie (Famille de Saint Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Construire sa vie sur le roc de la Parole de Dieu, qui ne passe pas (P. Raniero Cantalamessa)

Ecouter les commandements de Dieu et être dans la bénédiction (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et qui le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâtit sa maison sur le roc. » (Mt 7. 24) 

 

« La pluie qui tombe, les torrents qui dévalent, la tempête qui souffle, la maison est secouée : le bulletin météo de l'Evangile n'est pas très rassurant! C'est pourtant par ce tableau que Jésus conclut son grand enseignement sur la montagne. Non, la vie chrétienne n'est pas un long fleuve tranquille. La barque de ton âme n'est pas à meilleure enseigne que la barque des pêcheurs de Béthsaïde et de Capharnaüm. Elle navigue sur une mer agitée, les flots menacent de la recouvrir et les vents lui sont contraires. Il en va de même pour la barque de l'Eglise. Ne rêve pas d'une Eglise sans problème au dedans et sans persécution au dehors. N'épouse ni la nostalgie des uns, qui croient se souvenir d'un âge d'or qui n'a jamais existé, ni les illusions des autres, qui négocient une impossible entente cordiale avec le monde. La paix du Christ n'est pas le calme plat (...). La maison sera secouée, que tu le veuilles ou non. La question est de savoir si elle va tenir ou si elle va s'effondrer. L'Evangile te donne le secret antisismique : construire ta vie sur la parole de Dieu, ou plutôt : sur l'obéissance à sa parole. Non seulement l'écouter, mais la mettre en pratique. Cela, c'est du solide. Si tu ne prends comme base que les voix innombrables et discordantes de l'opinion publique, les pensées multiples de ton âme, les désirs contradictoires de ton coeur, tu ne construiras qu'un château de sable. » (P. Alain Bandelier, in Famille Chrétienne n°1729 du 5 au 11 mars 2011)

 

« Peut-être est-il plus aisé de fonder sa vie sur les sables mouvants de sa propre vision du monde, de construire son avenir loin de la Parole de Jésus, et parfois même contre celle-ci. Il n'en demeure pas moins que celui qui construit de cette manière manque de prudence, parce qu'il veut se persuader lui-même et persuader les autres qu'aucune tempête ne se déchaînera dans sa vie, qu'aucune vague ne frappera sa maison. Etre sage signifie savoir que la solidité de la maison dépend des fondations. N'ayez pas peur d'être sages, c'est-à-dire n'ayez pas peur de construire sur le roc! » (Benoît XVI à Cracovie, le 27 mai 2006)

 

 

 

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 12:43

 

Dimanche 27 février 2011 – 8e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Isaïe 49. 14-15

« Est-ce qu'une femme peut oublier son petit enfant? »

 

Psaume 61

« Devant Dieu épanchez votre coeur »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 4. 1-5

« La louange qui revient à chacun lui sera donnée par Dieu »

 

Evangile : Matthieu 6. 24-34

« Ne vous faites pas tant de soucis pour votre vie »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

La réalité de notre personne est un souci constant pour Dieu (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Cherchez d'abord le Royaume et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Mt 6. 33) 

 

« Un jour, j'approchais d'un feu vert, qui tourna soudain à l'orange, mais je réussis à passer, en toute légalité. Mon visage s'illumina d'un sourire de satisfaction. Je sentis la présence de Dieu, et Il me [demanda] :

- Pourquoi es-tu si heureux?

- Parce que j'ai réussi à passer à l'orange. Merci Seigneur!

- Qu'aurais-tu fait si le feu avait changé plus tôt et que tu aies dû t'arrêter?

- Seigneur, j'aurais certainement maugréé : "Il aurait pu au moins attendre que je sois passé!"

- Tu ne sais pas que je contrôle même les feux de circulation? C'est moi qui contrôle l'univers et même le temps. La prochaine fois que le feu passera au rouge, tu seras reconnaissant. Tu sauras que c'est moi qui ai voulu qu'il soit rouge.

Un peu plus tard, un feu passa au rouge juste devant mon nez. Je m'arrêtai et demandai à Dieu ce qu'Il voulait que je fasse en attendant.

- Tu vois cet homme qui traverse la rue? Il a désespérement besoin de tes prières. Prie pour lui, là où tu es!

  

« Nous disons que nous croyons en Dieu. Mais croyons-nous réellement qu'il contrôle chaque détail de nos vies, ou pensons-nous qu'il s'occupe d'affaires plus importantes? Jésus déclare que Dieu connaît le nombre des cheveux de notre tête. Alors comment ne pas croire qu'il s'intéresse de près à chaque détail de nos vies et en prend soin mieux encore que nous-mêmes? » (Merlin Carothers, in De la prison à la louange)

 

 

 


 
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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 00:00

Dimanche 20 février 2011 – 7e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Lévitique 19. 1-2 ; 17-18

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

 

Psaume 102

« Le Seigneur est tendresse et pitié »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 3. 16-23

« Vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu »

 

Evangile : Matthieu 5. 38-48

« Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011 

Homélie de Frère Dominique (Famille de St Joseph) : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

La sainteté n'est pas accordée à la loi, mais à l'amour (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait! » (Mt 5. 48) 

 

« Incroyable apostrophe! Comment le Seigneur peut-Il nous assigner un objectif aussi haut? Cette invitation serait profondément décourageante si elle nous incitait à singer le Créateur, à nous gonfler d'un orgueil ridicule pour tenter de l'imiter. Mais tel n'est évidemment pas le propos du Christ. Il nous invite au contraire à nous vider de notre vanité, à laisser s'évaporer nos prétentions et nos ambitions pour laisser notre Père céleste habiter en nos vies. La perfection divine n'est pas une abstraction. Elle est une réalité concrète qui se révèle dans notre monde. Le Père habite le monde. La station de Jésus sur la montagne est l'expression symbolique de l'habitation divine dans notre monde. Dieu fait homme montre aux hommes que Dieu est présent en leurs vies. Dieu se manifeste dans sa Création par la créature faite à son image.

  

« Je n'ai pas à prétendre atteindre la perfection par mes initiatives ou mes talents. J'ai à faire confiance au Dieu parfait qui vient parachever sa Création dans ma vie. J'ai à vivre ma vie pour le service de mes frères en réponse à l'appel divin, comme le Christ offre sa vie pour l'humanité en réponse à la volonté du Père. Alors, je participe à l'assomption de mes frères, je suis acteur de la re-création du monde en la personne du Christ. Pas parce que j'ai cherché à mettre en avant mes talents et mes efforts, mais parce que j'ai mis mes talents au service de la volonté du Père. Je n'ai rien à démontrer mais le Seigneur Se montre dans ma vie pour sanctifier le monde. » (Etienne Maître, diacre permanent à la Paroisse Saint Léon, Paris 15e, in Feuille d'annonce paroissiale du 20 février 2011)

 

« Aimer nos ennemis! Cela nous dépasse complètement. C'est donc bien la marque distinctive du chrétien, le témoignage suprême que nous puissions rendre que Dieu est à l'oeuvre en nous! Tu ne peux pas pardonner et tu es triste? Regarde Jésus en Croix : "Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font". C'est ainsi que Dieu nous montre son amour : en donnant sa vie pour nous, alors que nous étions ses ennemis, et que nous le sommes encore parfois... C'est dans cette contemplation que le chrétien est invité à découvrir aussi dans ses ennemis... des hommes à sauver comme lui. » (P. Jean-Christophe Chauvin, prêtre à la Chapelle Notre-Dame de Grâce, Paris 15e, in bulletin hebdomadaire du 20 février 2011)

 

 

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:35

Dimanche 13 février 2011 – 6e dimanche du temps ordinaire (Année A)

 

Première lecture : Ben Sirac le Sage 15. 15-20

« Il dépend de ton choix de rester fidèle »

 

Psaume 118

« Montre-moi comment garder ta loi »

 

Deuxième lecture : 1 Corinthiens 2. 6-10

« Nous proclamons la sagesse du mystère de Dieu »

 

Evangile : Matthieu 5. 17-37

« Avant que le ciel et la terre disparaisse, pas une lettre ne disparaîtra de la Loi »

 

***

Message audio du Pape : 2011

Angelus du Pape : 2011

Homélie du Père Walter Covens : 2011 

Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde : 2011 

Audio de Radio Vatican : 2011

Ce que l’Evangile nous dit et me demande

Se faire justice soi-même, ou accueillir celle de Dieu? (P. Pierre Desroches, de Montréal)

 

*** 

 

« Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l'accomplir » (Mt 5. 17) 

 

« 'Vous avez appris... eh bien moi, je vous dis'... Le grand discours de Jésus sur la montagne est scandé par cette affirmation magistrale qui met en relief son autorité comme source d'une vie toujours renouvelée, toujours orientée vers un avenir meilleur... La loi de l'Evangile n'est pas une loi au sens courant du mot, c'est-à-dire un commandement qui s'impose de l'extérieur sous peine de sanctions. C'est une loi au sens où l'on dit par exemple que la loi de l'arbre est de porter du fruit. Une loi qui est l'épanouissement d'une vie qui nous est donnée au plus profond de nous-mêmes. Et cette loi de vie, c'est le Christ.

 

« C'est parce que le Christ vit en moi comme réconciliation et pardon que, du dedans de ma conscience, il me sollicite à la réconciliation et au pardon envers mes frères. C'est parce qu'il est entré en moi comme fidélité et amour sans réserve que, du dedans de mon coeur, il me tient fidèle dans l'amour. C'est parce qu'il est entré en moi comme vérité absolue sur Dieu et sur l'homme, qu'il oblige mon langage à dire OUI si c'est oui, et NON si c'est non. » (P. Dominique Fleuriot de Langle, prêtre de la Paroisse Saint Léon, Paris 15e, in Feuille d'annonce paroissiale du 13 février 2011) 

 

« Revêtir le nom du Christ sans suivre la voie du Christ, n'est-ce pas trahir le nom divin et abandonner le chemin du Salut? Car le Seigneur lui-même enseigne et déclare que l'homme qui garde ses commandements entrera dans la vie, que celui qui écoute ses paroles et les met en pratique est un sage, et que celui qui les enseigne et y conforme ses actes sera appelé grand dans le Royaume des cieux. Toute prédication bonne et salutaire, affirme-t-il, ne profitera au prédicateur que si la parole qui sort de sa bouche se traduit ensuite en actes. Or, y a-t-il un commandement que le Seigneur ait enseigné plus souvent à ses disciples que celui de nous aimer les uns les autres du même amour dont il a lui-même aimé ses disciples? Trouvera-t-on, parmi ses conseils qui conduisent au Salut et parmi ses préceptes divins, un commandement plus important à garder et à observer? Mais comment celui que la jalousie a rendu capable d'agir comme un homme de paix et de coeur pourra-t-il garder la paix ou l'amour du Seigneur? Voilà pourquoi l'Apôtre Paul aussi a proclamé les mérites de la paix et de la charité. Il a affirmé avec force que ni la foi ni les aumônes, ni même les souffrances du confesseur de la foi et du martyr ne lui serviraient à rien, s'il ne respectait pas les liens de la charité. » (Saint Cyprien, in Traité sur la jalousie et l'envie)

 

 

 

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