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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 12:04

Il y a 5 ans, en juillet 2006 :

 

- Dans le sillage du 25e anniversaire du début des apparitions de la Sainte Vierge à Medjugorje, je publiais 3 articles sur le phénomène : le 2 juillet 2006, un texte de Frère Ephraïm mesurant l'extraordinaire portée de l'évènement dans l'histoire du monde et de l'Eglise ("Le temps a donné raison aux plus simples") ; le 8 juillet 2006, une réponse aux détracteurs "professionnels" de Medjugorje - en particulier l'historien Yves Chiron (dont j'apprécie par ailleurs le travail) ; le 13 juillet 2006, une réflexion sur les critères de discernement évangéliques des interventions divines qui, appliqués à Medjugorje, plaident nettement en faveur de l'authenticité des apparitions ("25 ans après le début des apparitions, pesonne n'a encore pu démontrer la moindre imposture à Medjugorje. Bien mieux : les analyses scientifiques réalisées en 1985 sous l'égide du Professeur Joyeux écartent définitivement la thèse de la supercherie de la part des voyants, ou celle de leur déséquilibre psychique. On a beau faire, on a beau dire... les adversaires de Medjugorje, dans l'Eglise ou en dehors, ont beau multiplier les ouvrages, les études, les enquêtes de toute sorte, et faire valoir toutes sortes de contre-arguments, le fait demeure : 25 ans après, Medjugorje tient encore debout! Avec une multitude de fruits incontestables, et des témoins qui font autorité dans l'Eglise." - pour mémoire : je vous rappelle que nous avons fêté le 25 juin dernier le 30e anniversaire des apparitions. Le prodige continue...)  

 

- L'actualité en ce mois de juillet 2006 était marquée aussi par un évènement planétaire, à savoir... la Coupe du Monde de football en Allemagne, qui inspira à notre frère RV un article sur la vraie joie (le 5 juillet 2006), et à votre serviteur un article sur le "coup de boule" de Zidane (le 19 juillet 2006), que je reliais aux frappes aériennes des troupes israéliennes sur le Liban (je sais, le rapprochement était audacieux. Et pourtant...) : "Ce qui me choque n'est pas tant le geste en lui-même que sa justification a posteriori par son auteur. Le véritable regret de Zidane, semble-t-il, est d'avoir été vu par des millions de téléspectateurs, mais non d'avoir agressé Materazzi qui n'a finalement eu, à l'entendre, que ce qu'il méritait! [...] Pour tout vous dire : que la guerre ait éclaté au Liban quelques jours après ce qu'il est convenu d'appeler "l'affaire Zidane" ne m'a guère étonné. Car comment espérer obtenir la paix entre les peuples, lorsque notre propre coeur est prêt à justifier la riposte à la violence par la violence?" 

 

- Je diffusais deux magnifiques prières, dont les auteurs sont anonymes : le 3 juillet 2006, une prière quand rien ne va plus (à garder sur soi en permanence!) ; et le 11 juillet 2006, une prière... de Dieu adressée à chacun de nous : "Aime-moi tel que tu es"

 

- Le 25 juillet 2006, nous poursuivions notre écoute de la conférence du Père Daniel-Ange sur la Vierge Marie : "La conception virginale de Jésus n'est pas une donnée secondaire, mais l'authentification même de sa divinité! Elle est le sceau, comme le signe que Jésus est vraiment Fils de Dieu, recevant tout de sa divinité exclusivement de son Père, et tout de son humanité exclusivement de sa mère."

 

- Nous commencions enfin la lecture suivi de l'ouvrage de St Alphonse de Liguori, Docteur de l'Eglise, sur le Grand Moyen de la prière : "De même que le Seigneur a fixé que nous nous procurions du pain en semant du blé, et du vin en plantant des vignes, ainsi a-t-Il voulu que nous recevions par le moyen de la prière les grâces nécessaires au Salut."

 

- Last but not least : le Père Jean-Pierre Batut (devenu évêque depuis lors) répondait le 30 juillet 2006 à la question d'un auditeur de Radio Notre Dame sur la question de l'avortement. Un dialogue ouvert et cordial, sur une question difficile.

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 12:45

Il y a 5 ans, en juin 2006 :

 

- Le Da Vinci Code défrayait la chronique, et suscitait une nouvelle admirable intervention du P. Joseph-Marie Verlinde sur les ondes de Radio Notre Dame, à l'occasion de la sortie de son livre, "Les impostures anti-chrétiennes". Je réédite ce mois-ci cette interview exclusive.

 

- Le 10 juin 2006, le P. Daniel-Ange poursuivait sa réflexion sur la Vierge Marie en méditant le mystère de la naissance virginale de Jésus dans les Evangiles - qui restent les premiers contradicteurs de notre Jacques Duquesne national.

 

- Le 11 juin 2006, nous achevions notre débat sur la question de la virginité perpétuelle de Marie en nous interrogeant sur la raison pour laquelle ce mystère n'est pas plus explicite dans les Ecritures - pourquoi les Evangélistes ne rendent-ils pas un hommage plus appuyé à la Sainte Vierge? "La prise de conscience "tardive" du rôle de Marie dans l'économie du Salut est sans doute providentielle ! Car de même qu’il fallut que le Fils de l’Homme meure et ressuscite pour que sa messianité puisse être ouvertement proclamée au peuple d’Israël, sans risque de mésentente quant à la véritable signification de cette messianité (...), de même sans doute fallait-il que Marie montât au Ciel, et que le dernier Apôtre disparaisse, pour que la Gloire de la Mère de Dieu (prémisse de notre propre glorification) éclatât et soit pleinement manifestée au monde (...) sans risque de confusion avec le rôle unique et central du Christ dans le plan divin de Salut de l’humanité."

 

- Le 15 juin 2006, le Père Joseph-Marie Verlinde se demandait s'il était pertinent d'assimiler la croyance en Dieu à une maladie mentale? (ne riez pas, cette thèse revient souvent, et elle a été développée par le psychiatre américain Scott Peck - à qui le Père Verlinde répond dans cet article).

 

- Le 21 juin 2006, à l'aube du 25e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Medjugorje, je publiais un témoignage personnel de mon expérience vécue là-bas, au cours d'un pélerinage effectué en 2002 : "Beaucoup de pélerins reçoivent de nombreuses grâces sensibles à l’occasion de leur pèlerinage, et j’en ai moi-même reçu beaucoup à Medjugorje, spécialement au cours de mon premier voyage. Mais au-delà de tout cela, il y a la présence de Marie que tout le monde peut expérimenter d’une manière ou d’une autre. A Medjugorje, nous ne voyons pas Marie, nous ne l’entendons pas à la manière des voyants. Elle reste invisible à nos yeux. Mais nous pouvons tous faire l’expérience d’une rencontre avec celle qui nous conduit à son Fils Jésus." 

 

Enfin, pour ce 25e anniversaire des apparitions de la Sainte Vierge, je revenais sur le récit des évènements des tous premiers jours - que j'ai repris cette année dans un article unique, à l'occasion du 30e anniversaire des Apparitions. Puissent ces textes vous inciter à partir en pélerinage à Medjugorje, tant qu'il en est encore temps. Mon petit doigt me dit en effet que les Apparitions ne dureront pas éternellement...

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 23:00

Il y a 5 ans, en mai 2006 :

 

- Je poursuivais, le 3 mai, ma dispute avec Miky, à partir de la recension d'un important ouvrage du biochimiste et généticien Michaël Denton : "L'évolution a-t-elle un sens?"

 

- En ce mois de Marie, je publiais le 6 mai la première partie d'une conférence du Père Daniel-Ange sur la Sainte Vierge, en réponse à l'ouvrage de Jean Duquesne. Je n'ai jamais achevé ce travail (... il va falloir que j'y remédie!). A lire en attendant : le débat qui s'est développé dans le sillage de cet article, avec Miky d'abord, puis avec le pasteur Eric George ensuite. Sur la virginité perpétuelle de Marie : "Pour moi, que la virginité [perpétuelle] de Marie ait été la chose la plus convenable ou non, cela m'importe finalement peu. Ce qui m'intéresse n'est pas tant de savoir s'il était "bien" que Marie fût [perpétuellement] vierge ou non, mais tout simplement de savoir si oui ou non elle l'a été effectivement. Or, l'Esprit Saint nous enseigne que Marie est demeurée vierge après avoir enfanté Jésus. Telle est la foi de l'Eglise. Or, comme je crois dans le mystère de la Pentecôte et dans l'assistance du Saint Esprit dans l'enseignement des saints mystères par l'Eglise fondée par Jésus-Christ sur l'Apôtre Pierre, je crois à la virginté perpétuelle de Marie de tout mon coeur de croyant".

 

- Le 13 mai 2006, en la fête de Notre-Dame de Fatima, nous approfondissions notre contemplation de la Vierge Marie avec la  deuxième partie de la magistrale conférence du Père Daniel-Ange,  consacrée plus spécialement à son Immaculée conception.

 

- Le mois de mai 2006 était marqué par un évènement d'actualité planétaire : la sortie mondiale du film Da Vinci Code. A noter : la diffusion, le 18 mai 2006 sur ce site, de l'importante intervention du Père Joseph-Marie Verlinde sur Radio Notre-Dame - que je réédite ce mois-ci (mon ancien "hébergeur son" ayant fermé boutique). Et le talon de la Vierge Marie allait écraser la tête de l'Antique Serpent...

 

- Le 21 mai 2006, j'ouvrais un cycle de réflexion sur la morale, avec un premier article sur la place de la morale dans la vie chrétienne : "Le catholique n'est pas d'abord attaché à une morale, mais à une personne. A la personne même de Jésus-Christ, vivant aujourd'hui comme hier et pour toujours, et sans qui toute morale serait vaine." En les relisant aujourd'hui avec un oeil neuf, je suis un peu déçu par les réponses adressées à mes interlocuteurs dans le débat qui a suivi - qui auraient sans doute mérité quelques nuances.  

 

- 24 mai 2006 : troisième partie de la conférence du Père Daniel-Ange sur la Vierge Marie

 

- Le 28 mai 2006, je commençais de répondre au Pasteur Eric George sur la question des "frères et soeurs" de Jésus - et déclenchais un débat passionné avec "Passant", à qui je rappelais que l'on ne peut pas lire les Ecritures en dehors de la tradition interprétative de l'Eglise. "Il est dangereux de vouloir séparer la Bible de l'Eglise qui en est le 'milieu porteur'."

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 12:02

Il y a 5 ans, en avril 2006 (qui fut un "gros" mois) :

 

- J'avançais dans ma série "Dieu existe-t-il?" en publiant plusieurs articles sur l'infiniment grand les 1er avril (la terre), 3 avril (le soleil), 9 avril (la lune), 17 avril (la galaxie) et 21 avril (l'univers).

 

- En réponse aux diverses interventions de Miky, j'entreprenais le 4 avril une nouvelle série d'articles sur les moyens d'accéder à la connaissance de l'existence de Dieu, avec un premier article (retravaillé il y a quelques jours) intitulé : existe-t-il des preuves de l'existence de Dieu? A lire aussi les beaux échanges qui se sont développés sur ce thème dans la rubrique Commentaires.

 

- Le deuxième article de la série paraissait le 10 avril, et voulait pointer les limites de la démarche scientifique : "Peut-on dire que la science couvre tout le réel? N'est-il pas excessif au contraire de faire de la connaissance scientifique le seul type de connaissance valable?"

 

- Le 12 avril, je répondais cette fois aux nombreuses critiques adressées par Stéphane (un chrétien évangélique, semble-t-il) au sujet de la dévotion catholique envers la Vierge Marie, dont je défendais les titres de "médiatrice" et "co-rédemptrice" : "Il a fallu la médiation de Marie pour que la Parole de Dieu se fasse chair. Sans l'acquiescement de la Vierge Marie à la parole de l'Ange, Jésus-Christ ne serait pas né. C'est en ce sens d'abord que Marie est co-rédemptrice. C'est par elle que le Salut est entré dans le monde." A lire absolument : le passionnant débat qui en a découlé avec plusieurs interlocuteurs protestants notamment, dont le pasteur Eric Georges (qui allait lui aussi devenir l'un de mes principaux contradicteurs au cours des mois suivants).

 

- Le 18 avrildans le troisième article de ma série sur les voix d'accessibilité à Dieu, je clarifiais les notions de "croyance" et de "foi", et évoquais cette fois les limites de la démarche apologétique (entreprise notamment par ce blog) : "Nul n'a jamais été converti au christianisme par un simple échange d'arguments ou d'idées, aussi bonnes soient elles." Pour autant, si la foi ne se trouve pas au bout d'une démarche intellectuelle (dont elle serait comme l'aboutissement logique et le couronnement attendu), elle la suppose et l'exige, car notre Credo réside dans un énoncé d'évènements dont il nous est nécessaire (sur le plan de l'exigence rationnelle) de vérifier (en amont ou en aval) la réalité - d'où mon intitulé : "La foi chrétienne : une expérience personnelle ancrée dans une Histoire". L'examen de ces évènements (depuis la Création jusqu'à nos jours) constitue un précieux soutien à notre foi, qui ne se réduit pas à une vague sentimentalité provenant de notre subjectivité profonde, mais s'enracine dans des faits inscrits dans notre Histoire qu'il s'agit de considérer et dont l'examen fournit à notre acte de croire un puissant fortifiant. Non seulement la foi n'est pas irrationnelle (comme beaucoup trop de nos contemporains le croient encore aujourd'hui), mais son meilleur allié est (et restera toujours) le réel objectif. Nous n'avons donc rien à craindre à le scruter loyalement, sous toutes les latitudes (scientifique, métaphysique, historique...)  

 

L'article n'aborde pas la question de l'intérêt de la démarche apologétique pour des non-croyants. Mais il est évident que si la démarche apologétique est insuffisante en soi à nous communiquer la foi (qui est un don surnaturel procédant d'un mystère de rencontre avec Dieu, d'une certaine expérience de sa présence et de son action dans nos vies - quelle qu'en soit les modalités), elle peut néanmoins nous en faciliter l'accès en débarrassant notre esprit de toutes sortes d'objections qui, à défaut d'être surmontés, constitueraient autant d'obstacles à une démarche croyante. Il est sans doute plus facile de croire quand on est persuadé qu'il s'agit là d'une démarche intelligente et fondée rationnellement ; on devient alors (fut-ce inconsciemment) plus accueillant à la grâce de Dieu. Voilà pourquoi il me paraît si important d'analyser les données de la foi sur le plan rationnel : afin de consolider la foi des croyants, et de permettre aux incroyants d'intégrer la possibilité de l'existence de Dieu, avec toutes les conséquences qui en découlent (et notamment : la possibilité d'une rencontre avec Dieu, d'une relation personnelle avec Lui ; l'éventualité aussi du baptême - ou d'une confession pour quiconque serait déjà baptisé - et d'une insertion dans la vie de l'Eglise). 

 

- Le 24 avril, Saint Jean Chrysostome, dans un texte impressionnant, nous livrait ses raisons de croire en la résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

- Le 26 avril, le Pape Benoît XVI, dans une intervention non moins impressionnante, nous faisait réfléchir sur la structure mathématique du réel (du cosmos, de la nature). Un texte de référence sur lequel je reviendrai souvent par la suite.

 

- Le 28 avril, je publiais l'étonnante (et méconnue) citation de Voltaire sur l'existence de Dieu - et partageais avec Miky une réflexion sur l'athéisme que je tiens personnellement pour une "croyance" (et qui plus est, je le démontrerai quelques années plus tard, une croyance irrationnelle...).

 

- A méditer également, en ce temps pascal : la doctrine catholique sur la résurrection des corps.

 

Un "gros" mois, vous disais-je...

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 15:15

Il y a 5 ans, en mars 2006 :

 

- Le 2 mars, je commentais l'étonnant passage de l'Encyclique du Pape Benoît XVI, "Deus Caritas Est", évoquant les "images érotiques audacieuses" de la Bible pour dire la passion de Dieu pour son peuple : "Un chrétien, écrivais-je, ne peut pas mépriser l'amour humain, ni la chair, ni la sexualité. L'amour humain? Il procède de l'amour de Dieu. La chair? Dieu Lui-même a pris un corps... La sexualité? "Elle est un don de Dieu. Elle est donc bonne en soi, et utilisée comme Dieu l'entend, elle enrichit et ennoblit" (Mgr Bernardin, archevêque de Cincinnati)".

 

- Le 6 mars, je reprenais cette belle (et forte!) citation du Père Marie-Dominique Molinié sur la Parole de Dieu, qui, quand elle est reprise par Satan (comme dans le récit des tentations de Jésus au désert que nous avons réentendu dimanche dernier), ne peut plus être considérée comme la Parole de Dieu.

 

- Le 7 mars, le Père Raniero Cantalamessa nous invitait, pour le Carême, à suivre Jésus dans le désert. Comment? A défaut de pouvoir nous réfugier dans un espace de désert, comme les moines et les ermites, il est possible, à tout le moins, de nous ménager des temps de désert pour retrouver le silence intérieur et revenir aux sources profondes de notre être. A noter, cette parole percutante du frère capucin : "L'homme est capable d'envoyer ses sondes jusqu'à la périphérie du système solaire, mais il ignore le plus souvent ce qu'il y a dans son propre coeur"...

 

- Le 10 mars, poursuivant la lecture de l'Encyclique "Deus Caritas Est", nous méditions sur le vrai visage de Dieu, que Jésus-Christ est venu révéler en sa personne : "C'est en aimant que Dieu se révèle le plus Dieu ; c'est en aimant qu'il fait valoir sa différence par rapport aux hommes, et qu'Il se révèle le Tout Autre ; c'est en devenant pour chacun de nous le Tout proche qu'Il manifeste paradoxalement le plus sa distance infinie par rapport à l'homme, et qu'il dévoile pleinement la splendeur de sa divinité. En Jésus, l'amour de Dieu pour l'homme pécheur prend ainsi les dimensions de la folie. "Qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi?"..."

 

- Le 12 mars, nous revenions sur l'importance de la Parole de Dieu dans la vie du chrétien, point d'insistance de l'enseignement du Pape Benoît XVI en la deuxième année de son Pontificat.

 

- Les 19, 21, 23 et 28 mars, je publiais ma première grande série d'articles sur la question (notamment) des révélations privées, et de leur statut au regard de la Révélation divine achevée en la personne de Jésus-Christ, et définitivement close à la mort du dernier Apôtre.

 

Dans le premier article "La Bible ou les astres", nous nous interrogions sur le point de savoir où Dieu parle aujourd'hui, et... où il ne parle pas.

 

Où Dieu nous parle-t-il? Dans l'Evangile bien sûr, et dans l'Eglise : "On ne peut séparer l'Eglise et la Parole de Dieu, car c'est l'Eglise qui nous la livre [sans jeu de mot... ], et c'est elle seule qui est habilitée par le Seigneur à en interpréter le sens, sous la motion de l'Esprit Saint qui lui a été donné au jour de la Pentecôte (...). Elle est le lieu de la présence réelle et permanente de Jésus à son Peuple et au monde, et c'est par elle que le Christ ressuscité nous enseigne encore aujourd'hui".

 

Où Dieu ne nous parle-t-il pas? Dans les astres, évidemment (à travers les mages, les devins, les diseurs d'horoscopes, les voyants,...). Notre ami Miky réagissait à cet article par un commentaire auquel je n'ai pas répondu, sinon par des articles ultérieurs. J'y réponds donc directement pour ne pas laisser sur sa faim le lecteur qui tomberait par hasard sur cet article! 

 

Dans le second article "Canon 1399 § 5", je me permettais de critiquer une réflexion du Père Raniero Cantalamessa sur l'attitude qu'un catholique doit avoir à l'égard d'une révélation privée non reconnue par l'Eglise (mais non condamnée). Pour le P. Cantalamessa, il faut attendre le jugement de l'Eglise, non le précéder. Je démontrais que cette dernière appréciation n'était plus valable dans l'Eglise depuis la suppression du Canon 1399 § 5 par le Pape Paul VI. A noter : un petit échange fraternel avec notre ami Hervé sur cette question (voir les commentaires n°1 et 2).

 

Dans le troisième article "Les révélations privées... au service de la Révélation divine", je m'efforçais de situer la juste place des révélations privées (du Seigneur ou de la Vierge Marie) dans l'économie générale de la Révélation divine : "Les apparitions et autres Révélations privées s'inscrivent dans le processus de développement de la Révélation divine", processus annoncé par Jésus à ses Apôtres.

 

Dans le quatrième article "Marie, la femme de l'Evangile", nous recevions le message du 25 janvier 2006 de la Sainte Vierge à Medjugorje dans lequel la Gospa nous invitait - à l'instar du Pape Benoît XVI et du Père Raniero Cantalamessa - à écouter la Parole de Dieu donnée dans la Bible et à la vivre. "Marie est la femme de l'Evangile, indiquait le Fr Ljubo Kurtovic, et c'est pourquoi elle nous dit de lire les Saintes Ecritures remplies de Dieu et de son esprit". A noter la première intervention sur ce Blog de notre frère RV (cf. commentaires 1 et 2), administrateur du site Chère Gospa. Bienvenu à toi aussi, cher RV, dans le club des "vétérans" du blog Totus Tuus! 

 

- Le 30 mars sortait le troisième article de ma série sur la question "Dieu existe-t-il?" : à noter les longs commentaires de Miky qui avait alors décidé de me "marquer à la culotte"! Le début d'une longue et fructueuse correspondance qui allait durer plusieurs années...

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 19:00

Il y a 5 ans, en février 2006 :

 

- Je poursuivais, le 1er février, mon commentaire de la première Encyclique de Benoît XVI "Deus Caritas Est" : "L'amour de Dieu n'est pas quelque chose d'anecdotique, de secondaire, c'est le coeur du coeur de la Révélation divine. On ne peut rien comprendre à la foi chrétienne, ni à la morale chrétienne, si l'on oublie que l'homme est appelé à une relation personnelle avec un Dieu qui est Amour (...). Seul l'Amour mérite d'être écouté et suivi ; seul l'Amour est digne d'amour (...). La morale chrétienne n'est rien d'autre que le débordement d'amour de l'homme envers son Dieu à qui il offre et consacre sa vie".

 

- Le 5 février, je découvrais avec émerveillement la possibilité d'insérer sur le blog des documents audios, et publiais ainsi mon premier document sonore (devenu vidéo) : un extrait du discours du Pape Jean-Paul II prononcé au Parc des Princes en 1980, sur la jeunesse et la sexualité.

 

- le mois de février était marqué également par un évènement d'actualité : la polémique née de la publication d'images caricaturant Mahomet, que les musulmans vénèrent comme un prophète. Je me faisais l'écho de la position, exprimée par les plus hautes autorités du Vatican, les 6 et 7 février (ici et ), selon laquelle : "Le droit à la liberté de pensée et d'expression, affirmé dans la Déclaration des Droits de l'homme, ne peut pas impliquer le droit d'offenser le sentiment religieux des croyants" (J. Navarro Valls, porte-parole du Saint-Siège). "Nous ne devons pas sous-estimer l'amour et le respect que les musulmans ont pour leur prophète Mahomet. C'est une référence très importante pour eux, et donc, il ne peut pas être méprisé ou ridiculisé. Je crois qu'il faut comprendre cela (...). Je crois [toutefois] que l'offense à la sensibilité religieuse ne justifie pas une réaction violente" (Mgr Michael Fitzgerald, président du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux). "La culture occidentale doit trouver une limite à sa prétention de faire de la liberté un absolu (...). La liberté est une grande valeur, mais doit être partagée, pas unilatérale." (Cardinal Achille Silverstrini, préfet émérite de la Congrégation pour les Eglises orientales)

 

- Le 7 février, je publiais ce beau texte anonyme, déchiffré sur un calvaire flamand de 1632 : "Je suis la Lumière, et vous ne me voyez pas...." Anne-Sophie, que nous avons déjà rencontrée le mois précédent, me postait ce commentaire : "Il ne faut pas reprocher [à Dieu] ses malheurs, mais quand vous priez Dieu et qu'il ne fait rien, alors vous n'avez plus envie d'y croire". Je lui répondis alors : "Faut-il cesser de croire au soleil lorsque le ciel est couvert de nuages? Un enfant doit-il cesser de croire en la bonté de ses parents lorsque ceux-ci ne font pas ce qu'il demande? Suis-je au service de Dieu... ou bien est-ce Dieu qui est à mon service?... Il y a tellement de gens qui prient le Notre Père ainsi : "Père, que ma volonté soit faite"...

 

- 11 février 2006 : je postais une très belle réflexion du P. Hervé Soubias sur la question que tout le monde se pose un jour : "Si Dieu existe, pourquoi le mal?"

 

- Le 12 février, je rendais hommage aux deux grands témoins du Christ que furent pour moi mon professeur de CM1 et l'aumônier de mon école primaire - à l'humble témoignage desquels je dois d'avoir eu mon premier "contact" personnel avec Jésus.

 

- Les 14 et 18 février, nous réfléchissions (ici et ), avec les paragraphes 4 et 5 de l'Encyclique "Deus Caritas Est" du Pape Benoît XVI, sur la sexualité humaine dans le plan de Dieu. "L'homme doit s'efforcer de soumettre sa propre nature aux instances de sa volonté, selon le projet créateur de Dieu, afin d'humaniser cette nature sauvage et hostile, et en faire une offrande eucharistique au Seigneur".

 

- Le 19 février, j'abordais le sujet du célibat des prêtres, sur lequel j'étais fréquemment interpellé par mes lecteurs. J'évoquais particulièrement les racines scripturaires de cette discipline ecclésiastique de l'Eglise latine - sur laquelle elle ne reviendra jamais, selon moi.

 

- Le 21 février, je m'efforçais de comprendre, à la lumière de l'Ecriture Sainte, pourquoi tant de nos prières ne sont pas exaucées.

 

- A noter, en commentaire de mon article du 24 février, la première intervention de Miky - qui allait devenir mon principal contradicteur (athée) au cours des deux années suivantes.

 

- Le 25 février, nous méditions sur le 7e paragraphe de l'Encyclique "Deus Caritas Est", et sur la forme d'amour la plus élevée, la plus sublime : l'agapè - "L'amour est fait pour être partagé, c'est-à-dire donné et reçu ; sans ce double mouvement réciproque d'offrande et d'accueil, d'accueil et d'offrande, la circulation de l'amour ne peut se faire, et la sève ne pouvant se diffuser, il ne peut pas porter de fruits".

 

- Le 26 février enfin, nous commençions notre réflexion sur l'existence de Dieu par un article introductif - qui suscita notre premier échange avec Miky sur le thème de la rationalité de la foi. Miky réagissait en particulier à cette citation de André Valenta, que je reprenais à mon compte : "Nier Dieu est devenu moins rationnel que croire en Lui". A noter (à l'attention de tous ceux qui sont tentés de penser, peut-être, que tous ces débats et discussions ne servent à rien ; qu'ils sont dialogue de sourd), le merveilleux commentaire de "notre" Anne-Sophie (avec laquelle nous avions eu un très bel échange le mois précédent) : "Vous m'avez réconcilié avec la religion"...

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:30

Il y a 5 ans, en janvier 2006 :

 

- Je publiais, le 1er janvier, le témoignage de ma conversion - et racontais l'histoire de ma rencontre avec Dieu à travers la résolution que j'avais prise en 1998 de la prière quotidienne, et la méditation conjointe de la Parole de Dieu. Petite citation personnelle sur la prière - fruit de mon expérience personnelle : "La prière peut profondément changer notre vie, car elle est ouverture du coeur à Dieu qui peut alors agir dans l'âme qui s'offre à Lui."

 

- Dans un autre article où je rapprochais les paroles du Pape Benoît XVI d'un message de la Sainte Vierge à Medjugorje, un de nos plus fidèles lecteurs, Hervé (un vétéran désormais!) - à ne pas confondre avec RV, un autre vétéran de ce blog! - m'amenait à préciser la position de l'Eglise sur Medjugorje. Je rappelais ainsi qu'en l'état actuel des choses (état inchangé depuis 2006), l'Eglise ne s'était pas prononcée définitivement sur Medjugorje : ni POUR, ni CONTRE - l'Eglise, pour l'instant, "ne se prononce pas" (selon les termes de Mgr Brincard). Et j'indiquais aux lecteurs que le Blog Totus Tuus se soumettra au jugement définitif de l'Eglise lorsqu'il sera connu. Le Blog Totus Tuus fait donc le choix résolu et inconditionnel de la fidélité à l'Eglise catholique.

 

- Pour la première Journée Mondiale de prière pour la paix de son Pontificat, le 1er janvier 2006, Pape Benoît XVI écrivait un très beau Message sur l'Evangile de la Paix - que je commentais dans un article. Petite citation personnelle : "La conscience d'une fraternité universelle ne peut s'enraciner durablement que dans la foi en un Dieu Créateur et Père de tous les hommes".

 

- Le 15 janvier 2006 : j'évoquais (dans un second témoignage) mon expérience de Dieu à travers l'émerveillement que j'éprouvais devant l'existence de ma propre vie : "Le fait que je puisse exister, MOI, me faisait pressentir que j'avais été désiré, MOI, par Quelqu'un, un TU qui me préexistait et sans Qui je n'aurais pu voir le jour, puisque je ne me suis pas donné l'être à moi-même [...]. J'existais, et ma vie attestait de l'existence d'un autre Être, préexistant ; l'existence même de MON être me révélait un Amour, un Désir, une Volonté sur MOI, qui me posait dans l'existence, sans laquelle je n'aurais pu être, et qui donnait un sens à ma vie."

 

- Cet article donna lieu à la première grande discussion de l'histoire de ce blog : 19 commentaires échangés principalement avec Anne-Sophie et Adeline, deux jeunes lectrices tourmentées par la question de la présence du mal dans leur vie : "Pourquoi Dieu ne nous aide pas? Pourquoi?" me demandait Anne-Sophie. "Je pense que Dieu existe (...) ça ne m'empêche pas de déprimer profondément et de penser au suicide" m'écrivait Adeline. Je mesurais la grande responsabilité qui m'incombait sur ce blog, et priais le Seigneur de m'inspirer des réponses qui conviennent, des réponses qui puissent toucher, consoler, guider... Ces douloureuses questions me semblaient confirmer en tout cas ce que j'écrivais à Charles le mois précédent : à savoir que "pour beaucoup de jeunes d'aujourd'hui, [la question de Dieu est] une question de vie ou de mort".

 

Je réitérais ces propos le 19 janvier 2006 (avant la première intervention de nos jeunes lectrices) : "Parler de l’Amour de Dieu aujourd’hui aux hommes et aux femmes de ce temps est [...] pour beaucoup, une question de vie ou de mort"...

 

- Le 17 janvier 2006 : je rendais publique la réponse d'un prêtre de ma paroisse à une question que je lui avais posée concernant un e-mail "superstitieux" (une prétendue prière de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus à diffuser à 7 personnes en 5 minutes...)

 

- Le 19 janvier 2006, dans l'article que j'évoquais précédemment, je me réjouissais de la prochaine sortie de la première Encyclique de Benoît XVI, ainsi que de son thème : l'Amour de Dieu. "Il est important que l’Eglise proclame à temps et à contre temps la vérité sur Dieu, la vérité de l’Amour de Dieu, la vérité de l’Amour qu’est Dieu, afin que l’humanité puisse enfin se tourner, confiante et sans crainte, vers Celui qui est la source de toute vie, de toute vraie joie, et qui détient la clef de son bonheur et de son avenir."

 

- Le 24 janvier 2006, je répondais à la première grande question théologique de ce blog - qu'une amie m'avait posée au cours d'une conversation, et que je traduisais ainsi : Dieu est-il trop grand... pour se faire petit? J'utilisais pour lui répondre quelques textes de notre nouveau Pape Benoît XVI, qui se révélait déjà un grand penseur de la foi.

 

- Le 28 janvier 2006, j'introduisais le commentaire de l'Encyclique "Deus Caritas Est" (à laquelle j'allais renoncer en chemin, devant l'ampleur de la tâche...) par un article sur la Parole de Dieu et sur le Pape : "Beaucoup de nos contemporains pensent que Dieu est silencieux, qu'il est muet, et donc indifférent au sort de notre vie. Mais combien ont-ils ouvert leur Evangile pour y trouver une lumière sur la condition de leur existence? [...] Dans la liturgie de l'Eglise, Dieu nous parle au quotidien, il interpelle nos coeurs et nous invite à l'écoute filiale."

 

J'avais écrit sensiblement la même chose dans mon article précité du 1er janvier 2006 : "je réalisais que Dieu parle encore AUJOURD'HUI à son peuple, et j'étais émerveillé à l'idée que les catholiques du monde entier, sur quelque continent qu'ils se trouvent, reçoivent chaque jour la même nourriture de la part du Seigneur de l'univers. Et dire que certains pensent que Dieu est muet..."

 

Sur le Pape et sa nouvelle Encyclique : "Nous sommes invités à écouter la parole du Pape comme la parole d'un prophète, c'est-à-dire d'un porte-parole de Dieu. Tous les baptisés, certes, participent chacun à sa manière à la mission prophétique du Christ. Mais le Pape est d'une manière toute spéciale investit par l'Esprit Saint du charisme lui permettant de parler à coup sûr, en certaines circonstances, au nom du Christ Ressuscité".

 

- Le 29 janvier 2006 enfin, je lançais la grande série d'articles consacrée à la question "Dieu existe-t-il?" qui allait nous occuper quelques années (et qui n'est pas encore achevée!) en publiant un avant-propos dans lequel j'expliquais les circonstances qui m'avaient amenées à travailler particulièrement ce sujet : "J’avais rencontré un Monsieur qui prétendait que les données actuelles de la science suffisaient à mettre en pièces toutes les « croyances » et autres « mythologies » - pour reprendre ses propres expressions -, en ce compris la foi chrétienne. J’étais évidemment très contrarié par cette appréciation, mais ne savais alors trop quoi lui répondre. Je me décidais donc à rechercher la vérité, et me suis mis ainsi à étudier de nombreux ouvrages de sciences, et à lire de nombreux auteurs scientifiques, croyants ou non croyants. Et là, quel ne fut pas mon éblouissement de découvrir qu’en l’état actuel de la science, nier Dieu est devenu moins rationnel que croire en Lui!"

 

- A lire aussi : la très belle méditation de St Bernard sur l'intercession de la Vierge Marie, pour tous ceux qui sont à la dérive... 

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Published by Matthieu BOUCART - dans Il y a 5 ans...
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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 00:00

Anniversaire 5 ansChers amis lecteurs,

 

Ce soir, à 23 h 02, le Blog Totus Tuus soufflera ses 5 bougies !

 

5 ans de blogging… voilà qui représente une petite tranche de vie.

 

Le moment est venu pour moi de poser un peu mes bagages, et de faire retour sur ces 5 années de réflexions et débats avec des interlocuteurs d’horizons variés : athées, agnostiques, protestants, catholiques même (ce sont en général les débats les plus houleux…)...

 

Au fil de nos enrichissantes discussions, j’ai été amené à approfondir de nombreux aspects de ma foi, au point que lorsque je relis aujourd’hui certains de mes textes passés, je prends conscience du chemin parcouru... Il y a bien des articles que je n’écrirais plus comme je l’ai fait il y a quelques années – des formulations que je n’emploierais plus, d’autres que je préciserais ou remplacerais par d’autres.

 

Je souhaite donc revenir, autant que le Seigneur me le permettra, sur ces articles passés, afin de revoir l’ensemble de mes textes, et de vous en proposer une nouvelle présentation et formulation lorsque cela s’avèrera nécessaire.

 

Je souhaiterais aussi améliorer le mode de recherche des articles et commentaires en fonction de leur thématique. Certains débats ont eu tendance à partir dans tous les sens – et il serait sans doute intéressant et pratique de pouvoir retrouver aisément les endroits précis où se sont développés telle discussion sur la Sola Scriptura, par exemple, ou telle autre sur le préservatif. Les moteurs de recherches nous aident parfois. Mais pas complètement. Je vais essayer de revoir cela.

 

Je m’efforcerais également de répondre aux quelques commentaires qui ont pu demeurer sans réponse – de manière à ce qu’aucune interrogation ne demeure pendante.

 

Et je « nettoierai » sans doute la rubrique « commentaires », afin d'éliminer ceux qui ne me paraîtront pas utiles ni susceptibles de nourrir la réflexion – Je m’interdis toujours cela dit de censurer quelque message de fond que ce soit au seul motif qu'elle contredirait les positions prises par ce blog !

 

Pour entreprendre ce travail de fond, je créé une rubrique que j’intitule « Il y a cinq ans... » qui donnera lieu, si Dieu le veut, à un article mensuel qui fera la synthèse des articles du mois correspondant 5 ans auparavant, et des commentaires qu’ils auront suscités. Cela nous permettra de les re-découvrir et de les approfondir si besoin était.

 

Le Blog ne se bornera pas cependant à faire des rétrospectives sur le passé : il continuera à vivre sa belle vie, et comptera pour cela sur votre participation. N’hésitez pas à poster des commentaires, à me partager votre point de vue, à discuter et me contredire, à compléter mes développements… N'hésitez pas non plus à me suggérer des sujets que vous souhaiteriez voir ici abordés. Ce Blog est aussi le vôtre. Il deviendra demain ce que vous en ferez – comme il est devenu, au cours de ces 5 dernières années, ce que Miky, le Pasteur Eric George, Ti’Hamo, Yves, Hervé et RV et bien d'autres… en ont fait, eux qui ont marqué ce blog de leur empreinte par leurs interventions nombreuses et passionnantes.

 

Il y a 5 ans, nous étions le 20 décembre 2005. Je publiais mon premier article « Parler de Dieu ». Et échangeais avec mon premier interlocuteur – il s’agissait de Charles.

 

Celui-ci inaugurait nos échanges par un petit commentaire vigoureux : « La religion, écrivait-il, n'est qu'une imposture, c'est une arnaque. Ce concept ne sert qu'à justifier les difficultés que les plus faibles d'entre nous peuvent rencontrer (du genre si j'ai un problème, c'est Dieu qui me l'impose, principe largement évoqué dans la ‘petite maison dans la prairie’ : un jour Charles perd sa maison, le lendemain sa maison brûle et sa fille devient aveugle et tout cela, c'est Dieu qui l'a voulu). Si les jeunes ont des difficultés, ils ne peuvent compter que sur eux et on peut toujours s'en sortir à la force du poignet. Il ne faut pas se réfugier dans des croyances qui n'apporteront jamais aucune solution aux difficultés de tous les jours. »

 

A cela, je répliquais par un petit texte qui présentait – comme un sommaire général – les différents thèmes qui seraient abordés sur ce Blog au long des années suivantes :

 

« Cher Charles,

 

Il y a beaucoup de choses dans ton commentaire :

 

- la question du fait religieux (la religion, une imposture, ou... une posture naturelle de l'homme, dont l'existence ne se limite pas à une vie purement animale) ;

 

- la question de l'athéisme (tu reprends, peut-être sans le savoir, la dialectique de Nietzsche : la religion comme refuge des faibles) ;

 

- la question du mal et de la souffrance (voulus par Dieu?)

 

- la question de l'homme : l'homme peut-il "s'en sortir" tout seul, peut-il vivre sans Dieu?

 

Je ne peux naturellement répondre à des questions si vastes en quelques mots seulement.

 

Sache simplement que ce Blog essaiera de répondre à toutes ces interrogations, et qu'en tout cas, telle est sa vocation profonde, la raison pour laquelle je me suis décidé à le créer. Je te remercie donc de ton message et t'invite à rester attentif à tout ce qui se fera sur ce Blog dans les prochaines semaines. »

 

5 ans après la publication de cette réponse, vous pouvez apprécier dans quelle mesure ce Blog a pu accomplir sa « vocation profonde » – et ce qui lui reste encore à accomplir pour aller jusqu’au bout de son ambition. « Ce Blog, écrivais-je plus loin, essaiera, avec le secours de la grâce divine, de vous aider à vivre [une relation personnelle] avec le Créateur des Cieux, dont le beau visage resplendit sur toute la Création, dans l'Ecriture Sainte – la Bible – qui est la Parole de Dieu, et surtout, sur la face du "plus beau des enfants des hommes", Jésus, notre grand Dieu et Sauveur, venu sur la terre des hommes pour nous enseigner le chemin de l'Amour, de la Vie, de la Paix, et de la Joie véritable. »

 

Je présente au Seigneur tout le travail (passé, présent et à venir) effectué sur ce blog, ainsi que chacun de vous personnellement, afin qu’il vous comble de sa grâce et de sa bénédiction, et qu'il vous enveloppe de sa tendresse, maintenant et toujours.

 

Merci à tous de votre présence et de votre amitié.

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